Actualité et informations sur les arts plastiques

Avril, mois de la culture au Port
Arts plastiques, musique, danse, théâtre, cinéma, … Petits et grands ont de quoi se régaler avec ce menu varié spécialement concocté par la ville du Port et ses partenaires. De nombreuses activités sont accessibles gratuitement. Profitez-en !



Source : www.zinfos974.com | 20-Apr-2017 11:17

Algérie: Souk Ahras - Ouverture prochaine d'un atelier en arts plastiques
[Algerie Presse Service] Souk Ahras -Un atelier international en arts plastiques à dimension méditerranéenne sera ouvert prochainement à Souk Ahras, a-t-on appris dimanche du directeur local de la culture, Taher Arris.
Source : fr.allafrica.com | 10-Apr-2017 11:07

Très attractives, les écoles d?art deviennent plus sélectives
Alors que de nombreux candidats passent aujourd’hui par des prépas, la cinquantaine d’établissements d’arts plastiques tente toutefois d’assurer de la diversité des profils dans leur recrutement.
Source : www.lemonde.fr | 03-Apr-2017 10:17

Arts plastiques : Les déboulés de Pol Bury
Le Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, salue un Bury de pied en cap. Soixante ans de travaux qui alternent surréalisme, géométrie, cinétisme, mouvement. Pol Bury (1922-2005) fut un habitué des salles d’exposition conçues par Horta pour le temple des ...
Source : www.lalibre.be | 26-Mar-2017 10:37

Congo-Kinshasa: Mois de la femme - Mw'akeli, le rendez-vous de ce week-end
[Les Dépêches de Brazzaville] 18h30 à La Pépinière, espace situé sur l'avenue de la Gombe, non loin de l'Hôtel Vénus et du ministère des Affaires foncières, comporte un menu varié concocté par Malkia Production et s'articule autour de sept activités au coeur d'une exposition d'arts plastiques.
Source : fr.allafrica.com | 23-Mar-2017 09:43

Etats-Unis: des familles noires optent pour l?école à domicile

Zion Utsey lève les yeux de son ordinateur pour faire une pause dans ses révisions pour l'examen d'entrée à l'université, et tambourine en rythme sur la table en bois de la salle à manger.

"Vous voyez, c'est le genre de chose avec laquelle vous vous attirez des problèmes à l'école", souligne sa mère --et enseignante-- Monica Utsey. "Mais je sais que quand il est contrarié ou qu'il réfléchit, il s'arrête et tapote sur la table pendant cinq minutes".

Car, bien qu'il soit chez lui, le jeune homme de 17 ans est bel et bien à l'école: il fait partie, avec son frère de 10 ans Ayinde, des quelque 1,8 million de jeunes Américains éduqués à domicile.

Ils font aussi partie d'un sous-groupe croissant de jeunes Noirs dont les familles, mécontentes de l'enseignement traditionnel, ont décidé de prendre les choses en main.

Il existe peu de données, et encore moins en matière d'origines ethniques, mais selon les estimations du Centre national des statistiques dans l'éducation, environ 5% des élèves scolarisés chez eux sont Noirs.

Et, d'après certaines études, ce niveau augmente.

Selon l'universitaire Ama Mazama, spécialisée dans l'éducation des Noirs à la Temple University, au moins 200.000 familles afro-américaines ont opté pour l'éducation à domicile contre 90.000 en 1999.

- Education moins formatée -

De nombreux parents préfèrent délivrer une éducation moins formatée et plus exploratoire. D'autres citent des motifs religieux ou moraux. Pour Mme Utsey, c'est la crainte que ses fils ne grandissent sans la reconnaissance de leur héritage africain qui l'a emporté.

A l'instar de nombreux parents noirs, elle évoque également le racisme.

Les minorités sont semble-t-il affectées de manière disproportionnée par les règlements disciplinaires: les Noirs représentent 40% des élèves ayant subi plusieurs suspensions, d'après l'organisation de défense des droits civiques, Aclu. Ils ne représentent pourtant que 16% des effectifs des écoles publiques.

"Je ne voulais pas qu'ils aient un jour à franchir un détecteur de métal en allant à l'école", a relevé Mme Utsey.

Selon Ama Mazama, la plupart des familles noires mentionnent "une insatisfaction à l'égard du système éducatif public et une désillusion en ce qui concerne l'intégration".

"Les Afro-Américains ont lutté vraiment très dur pour pouvoir aller à l'école publique", a-t-elle indiqué à l'AFP. "Mais on réalise aujourd'hui que, cinquante ans plus tard, les promesses n'ont pas été tenues".

- 'J'aime être noir'-

"Les enfants noirs sont rendus invisibles, privés de leurs droits", a-t-elle ajouté.

Au début, Monica Utsey pensait renvoyer Zion un jour sur le chemin de l'école.

"Je me suis dit qu'une fois qu'il retournerait à l'école, il serait assailli d'esclavage, donc nous nous sommes concentrés sur ce qu'il s'était passé avant" avec des cours de civilisation et d'histoire africaine, a-t-elle raconté.

Mais lorsque Zion avait dix ans, elle a décidé de poursuivre jusqu'à ce que ses fils soient aux portes de l'université.

Les murs de leur appartement à Washington sont couverts d'étagères croulant sous les livres, de cartes d'Afrique et leur petite salle à manger regorge de matériel d'arts plastiques et de jeux mathématiques.

Zion et Ayinde étudient les percussions africaines et pratiquent des sports. L'aîné suit aussi un programme de sciences, de technologie et de maths concocté pour les élèves à domicile.

Il admet se poser des questions sur l'aspect social du système traditionnel mais abandonner son système d'éducation constituerait une "démission".

"Quel que soit le domaine que vous souhaitez intégrer, l'école à domicile est là pour vous", a-t-il indiqué, précisant avoir l'intention d'étudier l'ingénierie à l'université.

En 2004, sa mère a créé la Sankofa Homeschool Community --Communauté d'enseignement à domicile de Sankofa-- pour aider les familles de couleur à Washington.

Veuve depuis 2013, elle gère l'éducation de ses enfants et travaille à temps partiel dans un centre pour jeunes.

Les finances sont serrées et elle aimerait que le gouvernement débloque des fonds pour l'éducation à domicile. Quelques organisations caritatives octroient de rares aides à certaines familles en difficulté.

Mais éduquer ses fils à domicile en valait la peine, a-t-elle estimé, confiant se souvenir fréquemment d'une déclaration de Zion lorsqu'il était petit: "Maman, j'aime être Noir. J'aime la couleur de ma peau".

"Beaucoup d'enfants --en particulier des enfants Afro-Américains-- ne grandissent pas en pensant ça d'eux-mêmes", a-t-elle relevé.

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Source : journalducameroun.com | 15-Mar-2017 12:12

Le street-artiste T-Kid graffe au collège
Dans le cadre d’un ambitieux projet d’éveil artistique mêlant arts plastiques, photographie et théâtre, la légende de l’art urbain T-Kid 170 a réalisé, le 7 mars, une fresque murale dans un collège du Val-d’Oise. En prélude de la semaine de la persévérance scolaire qui se déroulera du 13 au 18 mars dans l’académie de Versailles, l’artiste peintre new-yorkais a livré un discours volontariste à des élèves réceptifs.
Source : www.liberation.fr | 11-Mar-2017 20:33

Maroc: Ces femmes artistes qui brillent par leurs talents
[Libération] Certaines artistes marocaines ont connu une réussite exceptionnelle et sont devenues de véritables icones de la scène culturelle. Que ce soit dans le monde de la musique, de la littérature, du cinéma ou encore des arts plastiques, elles ont réussi des parcours impressionnants et font, aujourd'hui, la fierté de leur pays. Voici une liste non exhaustive de quelques-unes de ces femmes qui brillent par leurs talents, leur dynamisme et leur force de caractè
Source : fr.allafrica.com | 09-Mar-2017 11:40

L?artiste Malien Abdoulaye Konaté expose du 16 mars au 17 avril à Casablanca

Abdoulaye Konaté , l'une des grandes figures des arts plastiques au Mali présente, pour la première fois au Maroc, son exposition personnelle "L'étoffe des songes", qui se tiendra du 16 mars au 17 avril 2017 à la Galerie 38 de Casablanca.Cette exposition est une sorte de dialogue avec le textile traditionnel marocain et les artisans de Fès.

Abordant la tapisserie, la confection, la peinture et la sculpture, Abdoulaye Konaté fait du tissu son principal matériau de création.

Grand prix Léopold Senghor de l'édition 1996 de la Biennale de Dakar, l'artiste est mondialement reconnu. Ses œuvres font parties des collections de grandes institutions comme le Musée Smithsonian à Washington DC, le Metropolitan Museum de New York ou encore le Stedelijk Museum (Fondation d'art moderne et d'art contemporain de la ville Amsterdam).

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Source : journalducameroun.com | 02-Mar-2017 23:52

Sénégal: Séminaire sur les arts plastiques -Ces maux qui freinent l'inspiration
[Sud Quotidien] Le musée Théodore Monod de l'Ifan a abrité hier, mercredi 1 mars, un séminaire sur les arts plastiques. A cette occasion, les artistes-plasticiens dont l'ancien directeur de l'Ecole nationale des arts, Daouda Diarra et Viyé Diba, ont passé en revue tous les maux qui gangrènent les arts plastiques avant de définir des pistes de sortie de crise.
Source : fr.allafrica.com | 02-Mar-2017 16:30

Sphères d?échanges entre musique et arts plastiques à la Philharmonie de Paris
Paris. Philharmonie II – Cité de la Musique, Salle des concerts. 24-II-2017. Jay Schwartz (né en 1965) : M pour baryton et ensemble ; Matthias Pintscher (né en 1971) : beyond (a system of passing) pour flûte seule ; Gregor A. Mayrhofer (né en 1987) : Grosse Huldigung an das technische Zeitalter pour ensemble ; Benjamin Attahir (né en 1989) : Et nous tournions autour de ces fontaines hallucinées pour ensemble ; Morton Feldman (1926-1987) : Rothko Chapel pour soprano, contralto, chœur mixte et instruments. Evan Hughes, baryton ; Sophie Cherrier, flûte ; Les Cris de Paris, Geoffroy Jourdain : direction ; Ensemble Intercontemporain, Gregor M. Mayrhofer : direction.
Source : www.resmusica.com | 28-Feb-2017 17:32

Algérie: Une semaine d'activités culturelles
[Algerie Presse Service] Alger -L'activité théâtrale aura marqué la semaine culturelle écoulée, au-delà d'autres évènements liés à la littérature, aux arts plastiques, la photographie d'art, au cinéma et au patrimoine.
Source : fr.allafrica.com | 26-Feb-2017 00:46

Burkina Faso: Expo Arts plastiques - Abga, Segson et Romain : Trois mousquetaires, trois styles
[L'Observateur Paalga] Du 18 février au 03 mars 2017, les Ateliers Naaneere expose trois artistes plasticiens qui ont bénéficié de l'accompagnement du BBDA dans la création et la diffusion de leur travail. Il s'agit des artistes Abraham Abga, Segson et Romain Ilboudo. Trois artistes aux démarches très différentes pour penser la notion de passages.
Source : fr.allafrica.com | 23-Feb-2017 09:54

LE 8 MARS, LES ARTISTES, LES TECHNICIEN-NE-S ET LES PERSONNELS ADMINISTRATIFS ET D'ACCUEIL S'ENGAGENT !
Egalité salariale et de rémunération, égalité de droits et d'accès à l'emploi dans le spectacle, le cinéma, l'audiovisuel et les arts plastiques comme ailleurs. #EgalitéE #CulturELLEs. Rapports ministériels, statistiques de l'assurance chômage, rapports de branches lors de la négociation annuelle des salaires, publications… Tout démontre que les femmes subissent d'importantes discriminations salariales et de rémunérations dans les champs du spectacle, du (...)
Source : bellaciao.org | 16-Feb-2017 11:53

La Culture à la Réunion est-elle en perdition...

Voici un petit tour de la culture sur le caillou, 2017 l'année de tout … ?
Commençons par les TDR qui réitèrent leur Prod, on prend les mêmes et …pour l'instant pas trop d'neuf. Au Théâtre du grand Marché le « dieu » fait ce qu'il veut en annonçant à la presse : « la plus courte conférence de tous les temps, je suis pas prêt... »

A la cité des Arts : on a un phénomène de facebook culturel, on compte le nombre de like ou de passages sur les lieux, un ami virtuel, de la poudre aux yeux aux artistes et publics, produire produire mais pour qu'elle diffusion en suivant? Avec un président qui donne l'impression que cela lui appartient, une direction qui est là en attendant son retour à la Cinor, un sacré turn-over de personnel, une machine à sousss...Que va devenir cette « cité » après les prochaines élections : des changements certains de présidence et de direction,  pour devenir une énième coquille vide ? En attendant, fin des Kaloubang et autres types Fabrick en instance...

Tellement de salles joliment nommées en perdition : Georges Brassens aux Avirons, Guy Alphonsine à Saint-André, Théâtre des Sables à Etang Salé, Piton des Neiges à Cilaos, Guy Agénor à la Plaine des Palmistes, Le Fangourin à Petite Ile, Henri Madoré à St Philippe, Henri Payet à St Philippe, la salle multimédia de l'Entre-deux....des salles nous n'en manquons pas mais à quoi servent-elles vraiment ? (Cela fait longtemps que l'on en parle mais rien ne change).

Pour Lespas avec une équipe qui n'arrête pas de changer, on comprend la difficulté d'une visibilité. Du côté des Bambous ils attendent leurs travaux depuis.xxx., tout en assurant la gestion de la salle du CRR de St Benoit et profitant d' « un jolie budget régional ». Pour le « Nouvel » Espace Kevreguen, on ne voit pas le bout des travaux...Un théâtre sous les arbres qui tarde dans ses propositions, voire rien à ce jour.

Un Kabardock qui stagne et s'assoie sur ses acquis. Le Théâtre Luc Donat au Tampon en latence permanente, donc normal que la tendance du personnel suive la nouvelle direction qui savait depuis longtemps qu'il allait prendre ses fonctions mais n'a pas pris le temps d'anticiper étant trop souvent pris par d'autres activités culturelles. Il fut un temps où un directeur n'avait pas le temps de vaguer à d'autres occupations que celles de son poste à plein temps ….

Si l'on se penche du côté de la Région, des élus culturel, euhhh difficiles à définir, des universitaires mais sur quel terrain? Une militante conseillère régionale perdue sans ses fiches, ou encore un chorégraphe qui prend la tête des grands projets. Ont-t ils les épaules? Euhh à part des salles de danse bien louées au CNR pour ce dernier...

Pour le CNR des budgets colossaux pour la mise en œuvre de nouveaux locaux, de St Denis à St Pierre, en passant par St Paul si Cimendef le veut bien ...Cimendef qui accueille un PRMA flambant neuf, ouah on voit où est passé l'arzent d'un directeur absent pendant 2 ans. Sa nouvelle direction qui après avoir géré les affaires culturelles d'une petite commune Vendéenne de 11000 habitants, pense vraiment rattraper les talents de l'ancien directeur (d’ailleurs aux prudhommes avec la structure).

On a beaucoup de doutes suite aux dernières réunions d'information de cette structure où on brasse beaucoup d'air, rien de neuf que des vieux dossiers sans trop savoir de quoi l'on parle … Un festival Métiss qui vivote malgré un budget plus que bien gonflé. Sans parler de la SPLRMR qui n'en veut ? Eux ? Plus son directeur, le Madoi et Kélonia sortent leurs jokers. Stella ne sait pas car il n'a toujours pas de directeur depuis sa réouverture, avec là aussi une salle coquille vide. Ici tout est à louer : on loue Stella comme une voiture avec ou sans option. Aucune vision, on est aux antipodes de la belle vie culturelle et locale que générait Stella avant ses travaux...

Sur St Leu pourtant la culture survie comme elle peut : du K au Séchoir (nouvelle direction, mais on suit le même cap qu'avant... à voir si des améliorations se précisent ?), du 211 aux rondavelles, mais de tous ces établissements qui respectent vraiment les normes de sécurité? Les rondavelles d'ailleurs (à la défense des salles côté musique) qui sont aidées des fonds « tournée générale », proposent de nombreux concerts de nos « grands » artistes gratuits. Comment les salles peuvent elles proposer le même concert payant après cela ? Un Frac qui d'un pas en avant deux pas en arrière on ne sait plus trop (avec un retour par une porte dérobée de l'ancien élu régional culturel à la présidence, comme à celle du Prma, il manquait plus que ça..).. Coté Département une SPL également va voir le jour, espérons….

Pourtant, les métiers autour de la culture se sont bien professionnalisés avec plus de 700 intermittents et des milliers d'emplois sur l'île. On trouve même des formations et sociétés qui ont pignons sur rue. Les milieux de la danse, du théâtre, des arts plastiques, de la musique essayent de se professionnaliser en se réunissant. Mais on trouve encore certaines associations qui se produisent en hôtels, bars, rondavelles,...dont on doute qu'ils aient des déclarations à jour. Sans parler des communes aux investissements scéniques douteuses.

La Réunion développe de nombreux festivals privés subventionnés, mais faudrait-il vraiment suivre l'exemple de la musique avec une galabertisation du métier : du Iomma (sous couvert dirigé par le nouveau directeur du théâtre du Tampon), aux Franco, en passant par le Sakifo, l'ancienne présidence du prma, ayant toujours un pied dans le Séchoir (sous l'oeil de la présidente, la maman du directeur du Sakifo), Blablaprod et Bis repetita (Mme Galabert, aussi présidente de l’Agence film). Même fiston Galabert gagne le 1er prix Zotmoovie, etc... Whoua ! On a du mal à imaginer le montant des subventions toutes cumulées par cette dynastie?

Je vais m’arrêter là en constatant que « La Culture » représente aujourd’hui une très belle économie de l'île (des centaines de milliers d'euros) et de nombreux emplois. Cependant quel désordre ! Certes, certains ont compris le principe de la pêche au gros, mais dur dur d'avoir une visibilité avec ce brouilly. Qui pourrait rééquilibrer tout cela ? Mr Dac OI ? La Région ? Personne n'a l'air de s'en soucier vraiment, ni de proposer des projets concrets de structuration de la filière. Encore moins une visibilité à court ou long terme... Même le Pôle emploi Spectacle a fermé définitivement son bureau local fin 2016, en toute discrétion. Inquiétant malgré cette économie en pleine et continuelle progression. En espérant qu'elle n'ira pas dans le mur, sans se lamenter un petit peu...

 JC. Payet


Source : www.zinfos974.com | 11-Feb-2017 20:16

La ville du jour après
Florence, que j'ai visitée après New York, ne m'a d'abord pas surpris : dans son architecture et dans ses arts plastiques, je reconnaissais Wall Street au XVe siècle… Claude Lévi-Strauss, Tristes Tropiques Florence imitant Manhattan, curieuse allégation de Claude Lévi-Strauss ! Et si cette intuition était à prendre sérieusement ? Tout simplement, elle décrit un seul et même cycle, tandis qu'une même granulométrie lie les édifices. Bref, des villes où les mille différences comptent infiniment moins que dans nos villes modernes devenues imprécises, chahutées et pour certaines insaisissables. Et pourtant, chacune d'elles — au XXe siècle comme auparavant — poursuit une idée, mais ne la laissant s'installer qu'au filtre d'une réalité parfois cruelle et qui se traduit toujours en dessins puis tracés. Comprendre le passage à cette différence radicale, en remonter les fils, c'est un peu l'histoire de ce livre. Pour saisir toutes les étapes de cette longue et inexorable évolution, l'auteur remonte jusqu'à la Renaissance et son berceau, l'Italie, pour traquer les mutations successives qui vont produire un tel chamboulement et faire de ces villes des métropoles. Le récit, de nature épique et au rythme enlevé, est accompagné de nombreuses reproductions de dessins de Léonard de Vinci, Perruzi, Piranèse, Boullée, Ruskin, Koolhaas, Portzamparc, Archigram et quelques rares photos prises par Coburn et Gursky.
Source : evene.lefigaro.fr | 29-Jan-2017 07:12

Leïla Slimani, Ryan Gosling, Gal Gadot... Les 17 qui feront 2017
Cinéma, littérature, théâtre, musique, arts plastiques… Voici celles et ceux qui vont marquer et enchanter l'année nouvelle.
Source : tempsreel.nouvelobs.com | 08-Jan-2017 16:48

Dix rendez-vous culturels à ne pas manquer en 2017
Les douze prochains mois seront à nouveaux riches en découvertes artistiques et culturelles, qu’il s’agisse d’arts plastiques, d’architecture, de musique, de bande dessinée, de cinéma ou de jeux vidéo. Nous avons déjà évoqué quelques incontournables ...
Source : www.lalibre.be | 08-Jan-2017 09:33

Dosseh contre Kader Attia : bataille d'influence entre le rap et les arts plastiques
Le dernier clip du rappeur Dosseh s'inspire-t-il trop clairement d'une œuvre du plasticien Kader Attia ? Depuis plusieurs jours, la polémique agite le monde du rap… et de l'art. Dans tous les sens.
Source : www.telerama.fr | 08-Dec-2016 17:27

Kinshasa: 50 élèves handicapés initiés aux arts plastiques

https://lh3.googleusercontent.com/--NojbnPSLzY/WDh6fT5Hy9I/AAAAAAAB7Zk/W... src="https://lh3.googleusercontent.com/--NojbnPSLzY/WDh6fT5Hy9I/AAAAAAAB7Zk/W... class="gem_picasa_caption big_wrapper_class" title="De gauche à droite, la vice-présidente de l'ASBL 'Nous et le livre" ,="" santa="" tembo="" et="" sa="" présidente="" djenny="" kilele."="">L’ASBL «Nous et le Livre» a initié, depuis lundi 21 novembre, cinquante enfants handicapés a


Source : feedproxy.google.com | 25-Nov-2016 17:56

Tout pour les activités de vos enfants à prix réduit
L’année dernière, il voulait tester le judo. Cette année, il se lance dans les arts plastiques. Les lubies de votre petit dernier témoignent de sa soif de découvertes et c’est formidable. Sauf pour le porte-monnaie. Mais quelques clics sur Leboncoin.fr peuvent limiter les frais.
Source : www.lci.fr | 14-Nov-2016 07:00

L?entrée de la photo dans les arts plastiques
Le Muhka montre comment, de Broodthaers à Braeckman, la photographie est entrée dans les arts plastiques.
Source : www.lalibre.be | 30-Oct-2016 07:16

Vacances à Mascarin Jardin Botanique : du 8 au 24 octobre 2016

Pour les vacances de la Toussaint, le jardin botanique de la Réunion organise des stages d'activités pour les enfants, encadrés par des professionnels.

Emmenez-les à la découverte des arts plastiques, de l'école du cirque, ou encore de la photographie. Des visites guidée...


Source : www.zinfos974.com | 04-Oct-2016 09:55

«La culture, un vecteur essentiel permettant de faire passer les messages»
«La culture, soit le théâtre ou les arts plastiques, est un vecteur essentiel, qui permet de faire passer les messages».
Source : www.digitalcongo.net | 26-Sep-2016 13:38

Commune El Tambor : le rêve ne meurt pas
Poèmes, chansons, thèses, chroniques, arts plastiques : beaucoup de témoignages ont été produits sur la Commune de La Azulita, la beauté de ses paysages et de ses gens. Sans atteindre la même ampleur, beaucoup de documentaires et de chroniques ont évoqué le développement productif et le bilan organisationnel de la Commune de El Tambor. Mais rare sont ceux qui expriment la force d'El Tambor ; hé oui, vous lisez bien, il y a une force occulte à El Tambor, somme d'éléments (...)
Source : bellaciao.org | 12-Sep-2016 11:03

Léonidas Carel Mottom Mamoni : « Nous allons créer des fonds d?aide à la création et la diffusion artistique »
Brazzaville, (Starducongo.com) - « Que ce soit le spectacle vivant, les arts plastiques ou la photographie, des subventions seront accordées selon le processus que nous définirons aux structures en règle avec les nouvelles dispositions juridiques concernant le secteur culturel », a promis l...

www.echosdumayombe.com Actualité économique de la région Afrique centrale

Source : www.starducongo.com | 16-Aug-2016 16:26

A Rio, la culture est en forme olympique
Obligatoire depuis 1912, le programme culturel des jeux Olympiques est devenu un enjeu colossal pour les pays hôtes. Musique, arts plastiques, gastronomie… Rio 2016 sert de carte de visite à la culture brésilienne.
Source : www.telerama.fr | 08-Aug-2016 17:03

Organisation à Goma de la 11ème édition de l?Ecole d?arts
La ville de Goma dans le Nord- Kivu accueille, « L’Ecole d’arts » qui initie les jeunes vacanciers aux arts plastiques.
Source : www.digitalcongo.net | 05-Aug-2016 15:55

7 flashes Théâtre performance
7 flashes Théâtre performance, conception et mise en scène Pascale Oyer Auteur Zéno Bianu, avec Roland Abbatecola, Bertrand Cauchois, Nicolas Luboz, Yaelle lucas, Rodrigo Ramis Compagnie de la Yole, Vu à Avignon à L'entrepôt Cie Mises en scène 11h30 Crédit photo : Véronique Lespérat-Héquet Ce spectacle est un téléscopage de jeunesses à travers le temps, via les arts plastiques surtout. En 1914, il y a Auguste Ravenel, un jeune appelé de Beauvais, tiré à 22 ans de ses Beaux-Arts (...) - Culture / Peinture , Théâtre , Art , Guerre
Source : www.agoravox.fr | 30-Jul-2016 10:57

Goma abrite la 11è édition de l?Ecole d?art

Source : feedproxy.google.com | 26-Jul-2016 16:41

Goma abrite la 11è édition de l?Ecole d?arts

Source : feedproxy.google.com | 26-Jul-2016 16:41

Interview de copinage. Rencontre avec Régis Délène Bartholdi, célèbre artiste peintre devenu romancier
L'auteur Régis Délène, né à la Roche-sur-Yon (Vendée, France), est l'arrière petit neveu du célèbre sculpteur Frédéric Bartholdi. Après des cours d'arts plastiques et d'arts appliqués à la photographie et à l'audiovisuel à Nantes, il part aux Etats-Unis et parcourt désormais le monde. Qui es-tu réellement ? Je ne sais qui je suis réellement ; seule l'éclairage de chaque aube de chaque jour, révèle ce que la veille m'a permis de réaliser au plus (...) - Culture / Livres - Littérature , Culture
Source : www.agoravox.fr | 30-Jun-2016 07:44

?Croquer l?UE??littéralement

Blog

Demain, ce mot, croquer, sera peut être appliqué ad litteram par une poignée d’européens : le 23 juin de l’année 2016, après une campagne entachée du sang d’une députée britannique, le Royaume Uni aura croqué une partie de cette Union européenne déjà passablement fragmentée. Comme tous les sujets européens, sensibles ou pas, compliqués à souhait ou simples et positifs, ce referendum a encore été un sujet maltraité. Mal aimé aussi. Mal senti.

Au moment où nous nous préparons tous, les autres Européens, à vivre une journée fébrile, quel sera donc jeudi soir le verdict des Britanniques ?

Je me souviens que la plus belle manière de parler de ce sujet, je l’ai rencontrée au Mans. Non pas à travers la presse régionale, même pas à travers la presse tout court – qui à mon avis n’est toujours pas capable de parler sérieusement de l’Europe. Mais à travers les dessins réalisés par les étudiants mannois : ceux du lycée Saint-Charles- Sainte-Croix et ceux du lycée Sainte-Catherine. Lors de deux séances, le 28 avril, sur le processus de création d’un dessin de presse sous la direction d’un dessinateur d’un medium européen (Nicolas Vadot), et le 12 mai, sur la lecture iconographique de faits européens en présence de ce dessinateur et de journalistes de VoxEurop (Gian Paolo Accardo et moi même).

Regardez : simples, directes, disant en image tout ce que nous n’osons pas dire tout haut. Pour le Royaume-Uni, du moins pour une grande partie des Britanniques (nous n’aurons les résultats officiels que vendredi matin), ce mariage avec l’UE, tant désirée apparemment et par le passé, n’a représenté rien de plus qu’un boulet duquel on voudrait se débarrasser. Une fois partie, l’UE restera veuve. Veuve d’une de ses étoiles, d’un de ses membres importants, l’UE cherchera à se refaire une santé, digne (espérons), mais aussi occupée à préparer cette sortie qui sera peut être actée le 23 juin, au soir, mais qui ne sera pas effective avant au moins deux ans (comme tout divorce qui se respecte).

Ce fut, au Mans une occasion de comprendre que les sujets européens ne font plus partie des thèmes qui ne concernent que les adultes : l’heure est si grave que désormais le futur de l’UE concerne aussi nos enfants. Les classiques, par temps de crise, reviennent au galop, à leur manière (Albert Camus : “cette histoire nous concerne tous”, dans La Peste). Le projet a été imaginé par le professeur Luc Foucault-Gini (professeur d’histoire, chargé de mission auprès de la Maison de l’Europe/ Europe direct, du Mans), qui a proposé une collaboration entre la Maison de l’Europe du Mans, et VoxEurop.

Le “deal” était lui aussi simple et précis : montrer ou démontrer aux enfants pourquoi parler de l’Europe est plus simple (souvent) au travers des dessins ; inviter un dessinateur de presse (un vrai) qui puisse expliquer aux enfants que parler de l’UE par les dessins est une chose facile. Pari tenu : l’Européen Nicolas Vadot, membre de l’organisation Cartooning for Peace, a joué le jeu et il est venu.

J’avais invité les élèves à essayer de dessiner par eux-mêmes, suite aux conseils et aux recommandations de Nicolas Vadot, quelque chose, n’importe quoi, mais en liaison avec une réalité européenne. Ils ont joué le jeu, pour notre plus grande joie à tous. Nous avons récolté lors de notre dernière rencontre plus d’une trentaine de dessins. Mais la surprise aussi à été présente. L’Europe préoccupe et fait réfléchir. Si nos dirigeants ne semblent pas être trop attentifs aux signaux qui viennent des limites de l’UE (comme jadis les barbares) le seront-ils un jour, bientôt, aux signaux donnés par leurs enfants ?

**PROJET 2016 MAISON DE L’EUROPE/ EUROPE DIRECT DU MANS :

Le système éducatif se conçoit dans un contexte européen et international en mouvement. Ses objectifs sont de former des citoyens, de faciliter la poursuite d'études dans un autre pays et de permettre une recherche d'emploi sur un marché du travail élargi. L'ouverture des esprits à la connaissance et à la compréhension de la diversité des cultures et des sociétés est ainsi une composante des programmes d'enseignement. Décoder et participer permettent de mieux connaitre les média et les moyens de communication utilisés en tant que destinataire, usager ou producteur, de maitriser les représentations et les stéréotypes.

Thématique choisie : la représentation de l’Union européenne par le dessin de presse

Disciplines impliquées : Arts Plastiques, Economie, Histoire-géographie, Lettres.

Cadre pédagogique : Enseignement civique et moral.

Production attendue : Dessin sur une problématique européenne.**

Photo:Nolwen Le Barre, Le Mans.


Source : www.voxeurop.eu | 22-Jun-2016 12:16

Halle de la Gombe : des tableaux futuristes de Kinshasa dans une exposition
Les passionnés des arts plastiques ont pu admirer la dizaine de tableaux et maquettes montrant la capitale de la RDC transformée en ville moderne, avec des routes sinueuses au milieu d’immeubles en verre.
Source : www.digitalcongo.net | 20-Jun-2016 15:55

Halle de la Gombe : des tableaux futuristes de Kinshasa dans une exposition
Les passionnés des arts plastiques ont pu admirer la dizaine de tableaux et maquettes montrant la capitale de la RDC transformée en ville moderne, avec des routes sinueuses au milieu d’immeubles en verre.
Source : www.digitalcongo.net | 16-Jun-2016 17:34

Rêve national minimum garanti
Conçu dans une démarche participative, le projet «Algérie rêvée» a donné lieu à un sondage lancé il y a quelques mois via internet pour tenter de cerner les aspirations des Algériens pour les prochaines décennies. De quoi rêvent les Algériens ?» Voilà une belle et grande question à laquelle il serait difficile de donner une réponse unanime à moins de ne se résoudre à compiler 40 millions de desiderata. Pourtant, le collectif  Notre Algérie bâtie sur de nouvelles idées (Nabni)n’a pas hésité à mettre les pieds dans le plat et en faire le sujet d’un débat public organisé ce samedi à l’espace Sylabs, à Alger. Résolument «porté vers l’avant», comme on dit dans le foot, le think tank s’est évertué une nouvelle fois à nous tirer vers le haut en ouvrant des perspectives sur le futur à travers un projet audacieux intitulé : «Algérie rêvée», et qui se projette à l’horizon 2030. «Nous avons eu jadis un rêve de liberté, réputé impossible et que nous avons pourtant su réaliser. Un rêve qui a fédéré le peuple et ses élites et inspiré tant de peuples à travers le monde. L’indépendance acquise, le projet d’édification de l’Etat national a constitué un cadre qui a réuni les Algériens jusqu’aux années 1990. Mais depuis, nous sommes dans une sorte d’errance stratégique, sans projet fédérateur», écrivent les initiateurs du projet. «Il nous incombe collectivement, citoyens et décideurs, de dessiner et de faire vivre un nouveau rêve algérien, en phase avec les enjeux du XXIe siècle. Un nouveau rêve qui donnera envie aux Algériens de rester ou de revenir au pays, aux étrangers d’y investir et à tous de bien vivre ensemble. (…) Le collectif Nabni souhaite apporter sa contribution à cet enjeu en créant un espace d’échanges  permettant aux Algériens de réfléchir positivement à de nouveaux mythes fondateurs.» Conçu dans une démarche participative, le projet «Algérie rêvée» a donné lieu à un sondage lancé il y a quelques mois via internet pour tenter de cerner les aspirations des Algériens pour les prochaines décennies. Nous avons rendu compte des grandes lignes de ce sondage dans notre édition d’hier («Nabni : un rêve collectif en construction»). Le think tank compte d’ailleurs reconduire ce sondage très instructif afin d’élargir le champ de la consultation citoyenne sur cette question (aller sur le site : www.nabni.org ou bien sur la page facebook du collectif). Faute d’une boule de cristal pour lire l’avenir, et armé de l’ambition d’esquisser au moins le «brouillon» du futur à défaut de le «décréter», Nabni a invité un certain nombre d’intervenants aux profils et aux trajectoires sensiblement différents, pour échanger avec le public autour de ce fameux «rêve algérien», ce destin national qui reste à écrire. Le premier panel, composé de Nacer Djabi, Louisa Ait Hamadouche et Razika Adnani, avait pour «mission» de poser les jalons sociopolitiques et historiques du débat. «Le grand problème qui se pose, c’est : qui pense en Algérie ? Nous n’avons pas d’institutions à même de proposer des éléments qui permettent de construire des rêves collectifs» est obligé de constater le sociologue Nacer Djabi. «L’Etat algérien ne pense pas l’avenir. Nous procédons d’une façon sectorielle, nous avons des ministères qui élaborent des projets sectoriels, mais nous n’avons pas de vision et de réflexion collectives. Et cela est assez grave. Les institutions centrales de l’Etat ne planifient pas. Alors qui va nous concevoir des constructions théoriques sur lesquelles nous allons bâtir nos rêves ? Nous n’avons pas de grands centres de recherche capables de fournir une projection sur dix ans. Avant, on disait que c’étaient les services de renseignement qui pensaient à tout. Aujourd’hui, qui s’en charge ?» poursuit le sociologue. Nacer Djabi impute, en partie, cette absence d’un espoir planifié à la «division des élites». «L’élite politique et culturelle, par le fait même de leurs divisions, n’ont pas contribué à produire un consensus autour de rêves collectifs. Nous n’avons pas de rêves collectifs, nous n’avons que des rêves sectaires», souligne l’auteur de Algérie : Etat et élites. Quand le rêve était «ne pas mourir» Pour sa part, la philosophe Razika Adnani a pointé la fracture que représente la violence politique des années 1990. «La décennie noire n’a pas mis fin aux rêves des Algériens, la décennie noire a orienté leurs rêves autrement. Pour certains, leur projet, c’était d’aller ailleurs pour réaliser leurs rêves, pour d’autres, leurs rêve, c’était tout simplement de vivre en sécurité et de ne pas mourir » dit-elle. Rebondissant sur l’impact du terrorisme de masse des années 1990 sur notre société, la politiste Louisa Aït Hamadouche a plaidé pour un travail de vérité autour de ces traumas collectifs. Or, «on a refusé justement aux Algériens le droit de comprendre pourquoi cela est arrivé et d’en identifier les responsables», relève l’universitaire. «A partir de là tout s’enchaîne. Dès lors que l’on ne comprend pas pourquoi cela nous est arrivé (…), on continue à vivre avec la peur que cela se reproduise.» Le fait d’agiter sans cesse le spectre de la peur, dissèque la politologue, amène les Algériens à revoir constamment leurs aspirations à la baisse. On invoque tour à tour la chute des prix du pétrole, la «violence géopolitique qui nous entoure», les «séparatistes du MAK» et autres «menaces sur la stabilité du pays»… «C’est une manière de signifier aux Algériens : hakda wala ktar ! Ce qu’on a, préservons-le, parce qu’on risque de le perdre», analyse Louisa Aït Hamadouche. Il se produit alors ce qu’elle appelle une «relativisation des rêves». Intervenant dans le second panel, l’architecte et secrétaire général du Synaa, Hasna Hadjilah, a convoqué la puissance mobilisatrice des grands desseins face au nuage de grisaille qui plane sur le pays depuis la dégringolade des cours du pétrole : «On a l’impression que maintenant qu’il n’y a plus d’argent, on ne peut plus rien faire. C’est complètement aberrant. Ce qui fait l’argent, ce sont d’abord les idées.» «La vraie richesse, c’est la ressource humaine», insiste-t-elle. A l’appui, Hasna Hadjilah a mis l’accent sur les enjeux économiques de la création architecturale en citant l’exemple de la ville de Bilbao qui était complètement sur le déclin, et qui a connu un véritable boom en construisant le musée Guggenheim. De son côté, la cinéaste et journaliste Fella Bouredji a posé la question de la gouvernance. A ceux qui répètent : «On demande trop aux pouvoirs publics», elle rétorque (en présence de Abderrahmane Benkhalfa, ministre des Finances) : «Les pouvoirs publics sont là pour prendre en charge les rêves des Algériens.» L’auteur du documentaire  Douce révolte admet avec lucidité que dans les faits, nos «rêves sont pris en otage» par la mauvaise gouvernance qui régente nos vies. Et pour ne pas se démoraliser, Nabni a donné la parole à des créatifs afin de livrer le secret de leur «success-story». C’est ainsi que le public a pu apprécier le témoignage coup-de-poing du trublion Karim Sergoua, l’artiste protéiforme et initiateur du projet «El P.A.P.A» (Plateforme pour des arts plastiques alternatifs), monté «en réponse au MaMa» sourit-il. Citons également les interventions revigorantes de Abdou El Ksouri, guitariste et manager du groupe Djmawi Africa et ses 12 ans de scène, et de Farid Bahloul alias Diaz, rappeur du groupe MBS. Enfin, mention spéciale pour Kheireddine Zetchi, fondateur de l’Académie du Paradou AC, notre future «Masia» qui fait le bonheur de dizaines de gamins.   
Source : www.elwatan.com | 09-May-2016 11:00

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