Actualité et informations sur les arts plastiques

Berserk Tome 39 : Le nouveau manga sort cette semaine : Et oui, c'est un événement !
Copyright image : BERSERK (c) KENTARO MIURA 1990/HAKUSENSHA, INC., TOKYOLe tome 39 du manga Berserk sort cette semaine en France chez Glénat. On ne dirait pas comme ça mais c'est un véritable événement. L'oeuvre de Kentaro Muria est déjà plus que connue du grand public pour sa perfection et son trait. Le rythme de parution des tomes quasi annuel font de chaque nouvelle sortie un événement. C'est alors le moment de prévenir tout le monde que la suite de l'histoire est enfin disponible en magasin et c'est ce qu'on fait.Berserk, c'est un titre de Dark Fantasy assez violent (déjà le tire est suffisamment évocateur de ce qu'on va trouver à l'intérieur), mais c'est surtout une oeuvre réalisée avec soin et précision, ce qui n'est pas l'apanage de tous les mangas. L'histoire laisse peu de place à l'espoir et à la lumière, faisant du manga une oeuvre résolument pour adultes qui aiment ces moments critiques, au bord du chaos et de l'apocalypse. Bref, de quoi plomber n'importe quelle soirée mais oui, parfois, ça fait du bien de voir ça, ne serait-ce que pour se rendre compte que la vie n'est pas si noire, finalement.Malgré toute cette noirceur, le manga est profondément humain et plus actuel qu'il n'y parait. Si vous le connaissez pas, ouvrez-le en magasin et consultez quelques pages, il risque de vous happer pendant un long moment. On pourrait d'ailleurs le comparer à une sorte de One Piece sombre pour adultes, avec un univers sombre, mystérieux et envoutant.On vous invite donc à vous rapprocher d'une bonne librairie près de chez vous et de demander le dernier tome de Berserk, le 39. Voici de quoi il parle.Berserk tome 39, le synopsisAyant triomphé de la menace du Dieu marin, le groupe de Guts arrive à destination et débarque à Skellig, alias Elf Helm, mais ils sont confrontés à des sortilèges et des pièges destinés à éloigner les visiteurs. Ils pénètrent plus loin dans les terres tout en contournant ces nouveaux obstacles. Casca sera-t-elle réellement en sécurité en ces lieux ? Et pourront-ils obtenir une audience avec le roi des pétales virevoltants, capable paraît-il de rendre la raison à la jeune femme?Berserk - Le saviez-vous ?Kentaru Miura est le fils d’une professeure d’arts plastiques et d'un dessinateur.Miura commence à griffonner dès la maternelle et débute son premier manga, Miuranger, à l’école primaire.Berserk a été adapté de nombreuses fois, la plus connue étant l'adaptation sous la forme d’une trilogie de films en 2012
Source : www.scifi-universe.com | 20-Jan-2018 14:32

Transitions des arts, transitions esthétiques
Cet ouvrage souhaite accompagner certaines évolutions notables qui surviennent actuellement dans le champ des arts (musique et arts sonores, danse, arts plastiques), ainsi que dans le champ des discours théoriques sur l'art qui, récusant l'enfermement de ce dernier dans la sphère du "surplus civilisationnel", sont à l'écoute de questionnements découlant des crises écologique, économique, sociale, ainsi que de la crise des représentations que nous traversons. Nous utiliserons la notion de transition - bien connue dans la sphère de l'écologie - pour aborder des évolutions, radicales ou modérées, qui ne relèvent pas des mutations ou ruptures qu'il est d'usage d'étudier dans l'art moderne. Deux enjeux traversent ces transitions. Le premier réside dans la question renouvelée du "sujet" : si ce dernier constitue l'objet classique de l'esthétique et de l'art, on peut désormais élargir le débat à l'idée de processus de subjectivation. Avec le second enjeu, le mot "transition" renvoie également à la notion de décroissance. Décroître (au sens de l'homo oeconomicus) pour croître : s'il est capable de quitter le mode productiviste qu'il a intériorisé, l'art pourrait proposer un modèle tourné vers la qualité plutôt que la quantité, vers l'expérience plutôt que vers l'éphémère consumériste.
Source : evene.lefigaro.fr | 15-Dec-2017 12:33

Région-Cinor: des partenaires de poids pour les projets de Sainte-Suzanne
Le Président de la Région Réunion, Didier Robert, était l'hôte de Maurice Gironcel, Maire de Sainte-Suzanne, ce lundi 6 novembre à l'occasion d'une visite de terrain des plus conviviales, marquée par la présentation de trois projets structurants sous label partenarial ville-Cinor-Région. Gérald Maillot, Président de la Cinor, ne pouvait dès lors que transformer le duo en trio pour le plus grand bonheur du Maire.

Les temps forts de ce déplacement ont constitué autant d’illustrations du rôle central joué à la fois par la Région et la Cinor dans le financement des projets réalisés sur la commune de Sainte-Suzanne tant dans le domaine de l’économie, de l’animation, de la culture et de l’éducation.

Trois arrêts sur site dédiés à ces thématiques  furent ainsi au programme de ce détour par le Beau Pays mené au pas de course :  visite du Centre Culturel de Quartier-Français , avec réhabilitation des Friches Industrielles, encore au stade de projet; visite du Magasin alimentaire et de la cuisine centrale René Manglou à Quartier-Français, une réalisation de premier plan permettant de satisfaire les "petits" estomacs de plus de 2000 écoliers chaque midi;  et enfin celle du «Groupe Scolaire ZAC Entrée de Ville» actuellement en plein travaux et qui sera livrée en janvier 2019.
Didier Robert a pu noter que "Sainte-Suzanne i bouge" et rassurer les Sainte-Suzannois sur son engagement à financer le "beau projet qu'est le Centre Culturel de Quartier-Français", allant même à cadrer sa promesse sur un montant de 11 à 13 millions.

Le maire Maurice Gironcel n'a pas manqué de souligner, à chaque fois que la parole lui fut donnée, "la chance pour la ville de compter, avec la Région et la Cinor, de partenaires de qualité, soucieux du développement de Sainte-Suzanne et de cette micro région Nord-Est de La Réunion".

Gérald Maillot, qui milite pour un équilibre des forces économiques et culturelles sur le territoire, a lui insisté sur la place importante dont dispose la ville de Sainte-Suzanne dans le Projet de Territoire. «Sainte-Suzanne comme Sainte-Marie sont des territoires importantes pour l'avenir de l'agglomération. Car, qu'on le veuille ou pas, le développement se fera vers l'Est. On s'en rend compte chaque jour face au manque de foncier qui fait défaut sur le chef lieu face à nos projets de nouveaux aménagements".

Flash sur le futur Centre Culturel de Quartier-Français

A travers le projet du Centre Culturel de Quartier-Français, la commune de Sainte Suzanne souhaite développer l’enseignement artistique et culturel.  Cette ambition a trouvé écho chez la Cinor qui a d'emblée misé sur ce futur équipement culturel répondant aux enjeux de démocratisation culturelle.

Les équipements culturels de création et de diffusion artistique sont en effet insuffisants sur le territoire du Nord pour répondre aux besoins, ou inadaptés aux pratiques actuelles, la ville de Sainte-Suzanne étant peu dotée en matière d’équipements culturels.  

La Cinor a  jugé l'idée de la ville pertinente  d'aménager, outre une mairie annexe et des services de proximité, des pôles d’attractivité au sein de Quartier Français permettant la découverte d’activités culturelles ou suscitant l’envie de créer, d’expérimenter une pratique culturelle, d’assister à un spectacle, de visiter une exposition, etc.

Il s'agit également de valoriser un patrimoine historique et architectural.  Les friches industrielles de Quartier-Français, derniers vestiges de l'ancienne usine ont marqué pendant longtemps  la vie de plusieurs générations d’agriculteurs. Une usine qui va produire du sucre et plusieurs dérivés jusqu’à sa fermeture en 1982.

La cheminée de l’usine de Quartier-Français est du reste inscrite aux monuments historiques, en totalité le 2 mai 2002, y compris son terrain d’assiette.  

La superficie globale du projet hors espaces en copropriété est d'environ 3 000 m2.


LE PROGRAMME
Première tranche : Rez-de-chaussée
- 1 salle de spectacles modulable de 300 places assises à 600 places debout
-1 espace d'exposition (110 m2)
-1espace multimédia –espace de jeux pour adultes (70 m2)
-1 logement de gardien (34,5m2)
-1 espace de pratique artistique pour les personnes à mobilité réduite/situation d’handicap

Deuxième tranche : 1er étage
> Espace de création et d'enseignement artistique
Musique : 5 salles de cours (8 m2 chacune); 1 salle de pratique collective (30 m2)
Danse et théâtre : 1 salle modulable (une salle de 200m2 ou deux salles de 100m2)
Théâtre :  1e salle de travail sur table (30m2)
Arts plastiques: 1 salle modulable (une salle de 100m2 ou deux salles de 50m2)

> Espace de création et vente d’artisanat
Espaces réservés au service administratif du centre culturel :
Pôle administratif: 4 bureaux administratifs de 15m2 chacun, 1 salle de réunion (30m2), 1 cafétéria pour le personnel (20m2).
Pôle hébergement: pour faciliter les différents échanges artistiques, culturels, touristiques prévus dans le cadre des ateliers d’enseignements, de création et de diffusion nécessitant des résidences.








www.zinfos974.com

Source : www.zinfos974.com | 07-Nov-2017 16:38

Cote d'Ivoire:Arts plastiques - Boris Nzébo s'installe à la Fondation Donwahi
[Fratmat.info] La Fondation Donwahi accueille un nouvel artiste de l'art contemporain dans ses espaces aux Deux-Plateaux Cocody. Après New York, Londres ou encore Paris, l'artiste camerounais, Boris Nzébo, dépose ses pinceaux à Abidjan.
Source : fr.allafrica.com | 05-Nov-2017 10:20

L'excellence de chaque art
Dans nos temps post-modernes, nous vivons sous l'empire du dogme du métissage heureux entre les arts, du multi- ou trans-média, du crossover. A contrecourant, cet essai porte sur l'idéologie de la pureté. Il se propose de montrer que l'idée d'un domaine de compétence ou d'excellence propre à chaque art n'est pas devenue obsolète, mais continue d'être à l'horizon de nos pensées. Musique, littérature, arts plastiques, cinéma et bande dessinée sont convoqués tour à tour au long de cette méditation esthétique. Un titre qui s'annonce comme un classique de la collection.
Source : evene.lefigaro.fr | 02-Nov-2017 13:05

Au-delà du tabou de l?illettrisme
Le fait de ne pas maîtriser les savoirs de bases (lire, écrire, compter) maintient encore aujourd’hui un adulte dans une situation qui restreint sa liberté. Pour contribuer à la lutte contre l’illettrisme, la collectivité a notamment mis en place des Cases à lire dans toute l’île. A l’occasion de la semaine de l’illettrisme, les Cases à lire ont ouvert leurs portes au grand public pour sensibiliser chacun sur cette question.

Gaëlle Catherine est référente à la case à lire du Chaudron (Club Animation Prévention) ouverte depuis 4 ans. Cette année, à l’occasion de la journée de l’illettrisme, l’association a proposé une journée portes-ouvertes inter-cases à lire avec celles de Saint-Joseph, Salazie et des Camélias. 

"L’illettrisme est cause nationale depuis 2013. Mais nous avons toujours été attachés à ce travail. Il y a quelques années, nous avons développé des ateliers dans le milieu scolaire pour aider les enfants en grandes difficultés. Avec le projet Case à Lire, nous avons continué dans cette dynamique afin de considérer l’autre tel qu’il est et l’amener à dépasser ses difficultés", explique Gaëlle.

La journée a été l’occasion de découvrir le panel d’activités proposé par les structures et de montrer "qu’on n’est pas à l’école". Jardinage, pyrogravure, chant, gestes qui sauvent, arts plastiques… La case à lire est là pour revaloriser les compétences de chacun à travers des activités supports et l’aider à sortir de la honte de ne pas savoir. Àu-delà du lire, écrire et compter, on peut y trouver un renseignement, une aide, un contact, une écoute.

"Les gens rencontrent des difficultés à remplir des papiers, à faire une démarche administrative, à être écoutés et entendus dans leur mal-être. Au travers de la Case à lire et de notre accueil de proximité, nous essayons de créer une relation de confiance qui permettra à la personne, par la suite, de renouer contact avec un professionnel sur son secteur pour toutes ces questions".

"L’illettrisme reste tabou. Il arrive que les gens nous disent qu’ils ne viennent pas à la case à lire parce que ça signifierait « qu’ils ne savent pas lire et écrire ». L’objectif des cases à lire c’est bien de démystifier tout ça." 

Les animateurs sont unanimes : les résultats sont visibles et qualitatifs "on sent l’épanouissement des personnes : elles regagnent confiance en elles, elles n’ont plus honte, elles n’ont plus peur de dire qu’elles ne savent pas et de demander de l’aide. Ce sont des petits pas tout au long du parcours de la personne que nous accompagnons jusqu’à leur entrée en formation par exemple."


JULLIEN BOLÉ
ANIMATEUR ATELIER D’ARTS MANUELS EN CASE À LIRE

"Depuis deux ans, j’anime les ateliers d’arts manuels trois fois par semaine. Je suis heureux d’animer ces ateliers, j’aime partager. Ça me permet de m’épanouir et d’aider les gens à s’ouvrir au monde, à communiquer. Les participants, pour beaucoup, n’ont pas d’acquis. Il faut leur expliquer le travail qu’on attend d’eux, les accompagner et s’assurer que le message soit bien passé. Souvent les gênes et les complexes freinent dans la participation en groupe. Le gros de mon travail est de les aider à s’exprimer et à ne pas avoir honte. Je vois une vraie évolution dans l’assurance, la confiance en soi des participants. Chaque jour j’ai des retours positifs. C’est très gratifiant et encourageant."
  CONTACT
41 CASES À LIRE À LA RÉUNION 
 www.regionreunion.com  
 Numéro vert illetrisme / info service : 0 800 111 035

www.zinfos974.com

Source : www.zinfos974.com | 31-Oct-2017 11:31

Médina
Carlos Medina connaît son destin. Avec le langage propre à ses débuts, il se définit comme sculpteur géométricospatial. Il l'est dès sa période de formation à l'Ecole des arts plastiques Cristóbal Rojas de Caracas lorsque, étudiant l'histoire de l'art, il fait la connaissance de l'oeuvre des constructivistes russes, des abstraits européens, des Américains et établit une relation directe avec les artistes vénézuéliens. Il sort de cette école en 1975 avec un mémoire sur l'artiste russe Vladimir Tatlin, fondateur du constructivisme russe en 1914. A partir de ces recherches, il découvre Kazimir Malevitch, fondateur du suprématisme en 1915. Il s'approprie alors l'axiome suprématiste selon lequel l'art, en tant que nouveau langage, pourrait "exprimer un système complet de construction du monde". Cette même année (1975), il présente sa première exposition individuelle au Musée d'art contemporain de Caracas, invité par sa directrice Sofía Imber. La philosophie et l'esthétique qui marqueront l'artiste sont déjà définies. Elles consolideront sa vie et son travail tridimensionnel. Il déclare lui-même que ses  mentors en matière d'art sont les influents créateurs abstracto-constructivistes : Vladimir Tatlin, Alexandre Calder, Piet Mondrian, El Lissitzky, Max Bill et Malevitch. Partir du matériel pour viser l'essentiel, tel est l'itinéraire plastique que propose résolument Medina.
Source : evene.lefigaro.fr | 26-Oct-2017 07:10

St-Denis : Plus de 1500 personnes présentes pour la 8e édition de la semaine de la non-violence

Ahimsa -les journées internationales de la non violence-  accueillent un public toujours plus nombreux chaque année. Près de 1 500 Réunionnais ont fait le déplacement dans le chef-lieu pour participer gratuitement aux différents évènements proposés par l'Association Réunionnaise des Relations & Créations culturelles (ARRCC) & ses partenaires.

Ainsi, dès le début du mois de septembre, l'art du mandala tibétain s'est exposé à l'hôtel de ville, permettant au public d'assister en direct durant une semaine à la réalisation de l'oeuvre, jusqu'à sa dissolution symbolique.

Le cycle d'ateliers-conférences dédié à la gestion du stress, qui s'est tenu du 25 au 29 septembre, a permis aux Réunionnais présents de (re)découvrir et s'initier à différentes techniques telles que la sophrologie, le shiatsu, le yoga, la méditation, l' Ayurveda...

Durant cette même période, 500 élèves des écoles primaires de la Ville de Saint-Denis ont participé aux ateliers jeux, chants et arts plastiques "Eleven Vows" de M.K. Gandhi, organisés par "L'école des Valeurs".

Enfin, apothéose : la chaîne humaine de 300 porteurs de flambeaux, qui ont ouvert la Nuit de la méditation. Un véritable marathon pour la paix, durant lequel se sont relayés une quinzaine d'associations venues de tous coins de l'île pour partager leur pratique et proposer des séances de relaxation guidée en continu, jusqu'à 7 heures du matin le 1er octobre dernier.

Message de Sabine, de L' ARRCC, l'Association Réunionnaise des Relations & Créations culturelles, organisatrice de l'évènement : "Nous avons commencé 'petit' il y a 8 Ans. Nous voyons l'évolution et l'engouement des participants de plus en plus actifs. Les premiers d'entre eux rayonnent autour d'eux.  Nous espérons que ces expériences apportent des changements positifs au quotidien vers plus de bien-être et contribuent à faire évoluer les comportements vis à vis de soi, et de la société. Nous remercions tous les partenaires & les bénévoles qui ont oeuvré à la réalisation de ce programme : la  Ville de St Denis, Le consulat de l'Inde, l' EPSMR, l'école thérapeutique de SHIATSU, le Ministère AYUSH, Art of Living, Les associations bouddhistes, l'École des Valeurs, Claudine Gauthier Calligraphie, Raja Yoga, l'association GIELSABJE".

Rendez-vous en 2018 pour la prochaine édition ! Les associations qui le souhaitent peuvent d'ores et déjà joindre l'équipe pour proposer des ateliers pour cet évènement.

Infos sur les actions menées par l'ARCC, planning des prochains évènements : rendez-vous sur la page Ahimsa Réunion







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Source : www.zinfos974.com | 08-Oct-2017 13:50

Tunisie: Ces «singuliers» de l'art actuel pluriel !
[La Presse] Si j'avais à résumer l'état des lieux dans le domaine des arts plastiques et graphiques, en Tunisie, et même chez nos voisins du Maghreb occidental ! -- Maroc, Algérie --, je dirais ceci : «Les artistes comptent peu sur la liste des gens heureux !
Source : fr.allafrica.com | 27-Sep-2017 19:27

Congo-Kinshasa: Arts plastiques - Plus de cinquante artistes se forment dans cinq domaines
[Les Dépêches de Brazzaville] Les ateliers Sahm organisent depuis le 1er septembre dans leurs locaux de Bacongo, la sixième rencontre internationale d'art contemporain (Riac) sur le thème : « Je te présente ma ville ». Ces rencontres regroupent des artistes venus de divers horizons.
Source : fr.allafrica.com | 19-Sep-2017 12:17

Tunisie: Pose de la première pierre
[La Presse] La première pierre du Musée international des arts plastiques de Monastir, qui sera érigé dans la zone de la falaise sur une superficie de 1.500 m2, a été posée mercredi après-midi.
Source : fr.allafrica.com | 15-Sep-2017 13:04

Des stages de formation artistique et muséale
[La Presse] Au démarrage de la formation qui réunit des formateurs de Tunisie, de France, du Liban et d'Autriche, Mohamed Hedi Jouini, directeur général de l'Ugpo, a présenté les nouvelles orientations culturelles en Tunisie en prévision de l'ouverture de la Cité de la Culture en 2018 où seront logés les pôles culturels du pays, dans les différentes disciplines artistiques dont le cinéma, les arts plastiques, la danse et autres.
Source : fr.allafrica.com | 08-Sep-2017 11:30

Congo-Brazzaville: Arts plastiques - La 6ème édition du Riac s'ouvre à Brazzaville
[Les Dépêches de Brazzaville] La sixième édition de la Rencontre internationale de l'art contemporain (Riac) de Brazzaville, organisée par les ateliers Sahm, s'ouvre le 1er septembre à l'Institut français du Congo (IFC)
Source : fr.allafrica.com | 03-Sep-2017 20:51

Angola: Semaine d'Art et de Culture au Mémorial Agostinho Neto
[ANGOP] Luanda -Une Semaine d'Art et de Culture Angolaise aura lieu du 11 au 17 septembre, à Luanda, où seront abordés des sujets liés à la littérature, au théâtre, au cinéma, à la musique, à la danse et aux arts plastiques à l'honneur du premier Président du pays, Docteur António Agostinho Neto.
Source : fr.allafrica.com | 02-Sep-2017 00:55

Racont-ARTs, une action culturelle pérennisée par les villages kabyles et les artistes
[La Tribune] Comme chaque année, les arts plastiques et la photographie sont à l'honneur à Racont-Arts, et le village hôte se transforme pour huit jours en galerie d'art à ciel ouvert
Source : fr.allafrica.com | 24-Jul-2017 13:27

Tunisie: Dernière ligne droite
[La Presse] La journée du samedi 22 juillet a été réservée à la commémoration du 5e anniversaire du décès de Youssef Rékik. Né en 1940 à Mahrès, il s'est épris au début de sa carrière artistique du théâtre puis des arts plastiques et a fondé le Fiap de Mahrès en 1987.
Source : fr.allafrica.com | 24-Jul-2017 12:03

Tunisie: La fête de tous les ARTs !
[La Presse] L'Institut français de Tunisie propose, pour meubler les longues veillées ramadanesques du public tunisois, un programme culturel fort alléchant comprenant musique, danse, cinéma, théâtre et arts plastiques.
Source : fr.allafrica.com | 08-Jun-2017 10:38

Vernissage - « Nkia Nsangu » ou « Quelles nouvelles » en exposition à l'IFC
[Les Dépêches de Brazzaville] Le vernissage de cette exposition abordant les questions du changement climatique et des mutations du monde, s'est déroulé en présence de l'ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery. Du 23 mai au 17 juin, le duo Alioum Moussa (camerounais) et Paul Alden M'Voutoukoulou (congolais) invitent les amoureux des arts plastiques à découvrir leurs créations à l'Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville.
Source : fr.allafrica.com | 26-May-2017 12:37

Le reve plastique des ecrivains
La notion de plasticité, délicate à définir, peut être éclairée en fonction du domaine précis dans lequel elle est contextualisée et envisagée. Le point de vue qui la met au cur d'une dynamique de pensée est ici celui de l'analyse littéraire. En important dans le champ littéraire une réflexion a priori liée aux arts plastiques, en nommant des modalités de la plasticité révélées dans l'écriture, ce recueil d'articles explore les uvres littéraires avec un regard nouveau, une approche originale, car il relève ce qui, dans les écritures, suggère et réalise un rêve des écrivains, la possibilité d'une dimension sensible donnée à leur uvre, celle-ci transgressant les limites du lisible pour s'accomplir comme forme également visuelle et visible, sonore et audible.
Source : evene.lefigaro.fr | 20-May-2017 07:11

ARTs plastiques - Trois jeunes étudiants récompensés pour leurs ?uvres sur les maladies Cardio-vasculaires
[Aminata.com] La liste des gagnants du concours d'Arts plastiques 2017 sur les maladies cardio-vasculaires a été dévoilée le samedi 13 mai 2017 à Conakry. Les trois heureux gagnants (Bangoura Salematou, Soumah Salif ODAD, Alseny Sakho) sont tous des étudiants à l'institut des beaux arts de Guinée.
Source : fr.allafrica.com | 16-May-2017 17:18

Avril, mois de la culture au Port
Arts plastiques, musique, danse, théâtre, cinéma, … Petits et grands ont de quoi se régaler avec ce menu varié spécialement concocté par la ville du Port et ses partenaires. De nombreuses activités sont accessibles gratuitement. Profitez-en !



Source : www.zinfos974.com | 20-Apr-2017 11:17

Algérie: Souk Ahras - Ouverture prochaine d'un atelier en arts plastiques
[Algerie Presse Service] Souk Ahras -Un atelier international en arts plastiques à dimension méditerranéenne sera ouvert prochainement à Souk Ahras, a-t-on appris dimanche du directeur local de la culture, Taher Arris.
Source : fr.allafrica.com | 10-Apr-2017 11:07

Très attractives, les écoles d?art deviennent plus sélectives
Alors que de nombreux candidats passent aujourd’hui par des prépas, la cinquantaine d’établissements d’arts plastiques tente toutefois d’assurer de la diversité des profils dans leur recrutement.
Source : www.lemonde.fr | 03-Apr-2017 10:17

Arts plastiques : Les déboulés de Pol Bury
Le Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, salue un Bury de pied en cap. Soixante ans de travaux qui alternent surréalisme, géométrie, cinétisme, mouvement. Pol Bury (1922-2005) fut un habitué des salles d’exposition conçues par Horta pour le temple des ...
Source : www.lalibre.be | 26-Mar-2017 10:37

Congo-Kinshasa: Mois de la femme - Mw'akeli, le rendez-vous de ce week-end
[Les Dépêches de Brazzaville] 18h30 à La Pépinière, espace situé sur l'avenue de la Gombe, non loin de l'Hôtel Vénus et du ministère des Affaires foncières, comporte un menu varié concocté par Malkia Production et s'articule autour de sept activités au coeur d'une exposition d'arts plastiques.
Source : fr.allafrica.com | 23-Mar-2017 09:43

Etats-Unis: des familles noires optent pour l?école à domicile

Zion Utsey lève les yeux de son ordinateur pour faire une pause dans ses révisions pour l'examen d'entrée à l'université, et tambourine en rythme sur la table en bois de la salle à manger.

"Vous voyez, c'est le genre de chose avec laquelle vous vous attirez des problèmes à l'école", souligne sa mère --et enseignante-- Monica Utsey. "Mais je sais que quand il est contrarié ou qu'il réfléchit, il s'arrête et tapote sur la table pendant cinq minutes".

Car, bien qu'il soit chez lui, le jeune homme de 17 ans est bel et bien à l'école: il fait partie, avec son frère de 10 ans Ayinde, des quelque 1,8 million de jeunes Américains éduqués à domicile.

Ils font aussi partie d'un sous-groupe croissant de jeunes Noirs dont les familles, mécontentes de l'enseignement traditionnel, ont décidé de prendre les choses en main.

Il existe peu de données, et encore moins en matière d'origines ethniques, mais selon les estimations du Centre national des statistiques dans l'éducation, environ 5% des élèves scolarisés chez eux sont Noirs.

Et, d'après certaines études, ce niveau augmente.

Selon l'universitaire Ama Mazama, spécialisée dans l'éducation des Noirs à la Temple University, au moins 200.000 familles afro-américaines ont opté pour l'éducation à domicile contre 90.000 en 1999.

- Education moins formatée -

De nombreux parents préfèrent délivrer une éducation moins formatée et plus exploratoire. D'autres citent des motifs religieux ou moraux. Pour Mme Utsey, c'est la crainte que ses fils ne grandissent sans la reconnaissance de leur héritage africain qui l'a emporté.

A l'instar de nombreux parents noirs, elle évoque également le racisme.

Les minorités sont semble-t-il affectées de manière disproportionnée par les règlements disciplinaires: les Noirs représentent 40% des élèves ayant subi plusieurs suspensions, d'après l'organisation de défense des droits civiques, Aclu. Ils ne représentent pourtant que 16% des effectifs des écoles publiques.

"Je ne voulais pas qu'ils aient un jour à franchir un détecteur de métal en allant à l'école", a relevé Mme Utsey.

Selon Ama Mazama, la plupart des familles noires mentionnent "une insatisfaction à l'égard du système éducatif public et une désillusion en ce qui concerne l'intégration".

"Les Afro-Américains ont lutté vraiment très dur pour pouvoir aller à l'école publique", a-t-elle indiqué à l'AFP. "Mais on réalise aujourd'hui que, cinquante ans plus tard, les promesses n'ont pas été tenues".

- 'J'aime être noir'-

"Les enfants noirs sont rendus invisibles, privés de leurs droits", a-t-elle ajouté.

Au début, Monica Utsey pensait renvoyer Zion un jour sur le chemin de l'école.

"Je me suis dit qu'une fois qu'il retournerait à l'école, il serait assailli d'esclavage, donc nous nous sommes concentrés sur ce qu'il s'était passé avant" avec des cours de civilisation et d'histoire africaine, a-t-elle raconté.

Mais lorsque Zion avait dix ans, elle a décidé de poursuivre jusqu'à ce que ses fils soient aux portes de l'université.

Les murs de leur appartement à Washington sont couverts d'étagères croulant sous les livres, de cartes d'Afrique et leur petite salle à manger regorge de matériel d'arts plastiques et de jeux mathématiques.

Zion et Ayinde étudient les percussions africaines et pratiquent des sports. L'aîné suit aussi un programme de sciences, de technologie et de maths concocté pour les élèves à domicile.

Il admet se poser des questions sur l'aspect social du système traditionnel mais abandonner son système d'éducation constituerait une "démission".

"Quel que soit le domaine que vous souhaitez intégrer, l'école à domicile est là pour vous", a-t-il indiqué, précisant avoir l'intention d'étudier l'ingénierie à l'université.

En 2004, sa mère a créé la Sankofa Homeschool Community --Communauté d'enseignement à domicile de Sankofa-- pour aider les familles de couleur à Washington.

Veuve depuis 2013, elle gère l'éducation de ses enfants et travaille à temps partiel dans un centre pour jeunes.

Les finances sont serrées et elle aimerait que le gouvernement débloque des fonds pour l'éducation à domicile. Quelques organisations caritatives octroient de rares aides à certaines familles en difficulté.

Mais éduquer ses fils à domicile en valait la peine, a-t-elle estimé, confiant se souvenir fréquemment d'une déclaration de Zion lorsqu'il était petit: "Maman, j'aime être Noir. J'aime la couleur de ma peau".

"Beaucoup d'enfants --en particulier des enfants Afro-Américains-- ne grandissent pas en pensant ça d'eux-mêmes", a-t-elle relevé.

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Source : journalducameroun.com | 15-Mar-2017 12:12

Le street-artiste T-Kid graffe au collège
Dans le cadre d’un ambitieux projet d’éveil artistique mêlant arts plastiques, photographie et théâtre, la légende de l’art urbain T-Kid 170 a réalisé, le 7 mars, une fresque murale dans un collège du Val-d’Oise. En prélude de la semaine de la persévérance scolaire qui se déroulera du 13 au 18 mars dans l’académie de Versailles, l’artiste peintre new-yorkais a livré un discours volontariste à des élèves réceptifs.
Source : www.liberation.fr | 11-Mar-2017 20:33

Maroc: Ces femmes artistes qui brillent par leurs talents
[Libération] Certaines artistes marocaines ont connu une réussite exceptionnelle et sont devenues de véritables icones de la scène culturelle. Que ce soit dans le monde de la musique, de la littérature, du cinéma ou encore des arts plastiques, elles ont réussi des parcours impressionnants et font, aujourd'hui, la fierté de leur pays. Voici une liste non exhaustive de quelques-unes de ces femmes qui brillent par leurs talents, leur dynamisme et leur force de caractè
Source : fr.allafrica.com | 09-Mar-2017 11:40

L?artiste Malien Abdoulaye Konaté expose du 16 mars au 17 avril à Casablanca

Abdoulaye Konaté , l'une des grandes figures des arts plastiques au Mali présente, pour la première fois au Maroc, son exposition personnelle "L'étoffe des songes", qui se tiendra du 16 mars au 17 avril 2017 à la Galerie 38 de Casablanca.Cette exposition est une sorte de dialogue avec le textile traditionnel marocain et les artisans de Fès.

Abordant la tapisserie, la confection, la peinture et la sculpture, Abdoulaye Konaté fait du tissu son principal matériau de création.

Grand prix Léopold Senghor de l'édition 1996 de la Biennale de Dakar, l'artiste est mondialement reconnu. Ses œuvres font parties des collections de grandes institutions comme le Musée Smithsonian à Washington DC, le Metropolitan Museum de New York ou encore le Stedelijk Museum (Fondation d'art moderne et d'art contemporain de la ville Amsterdam).

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Source : journalducameroun.com | 02-Mar-2017 23:52

Sénégal: Séminaire sur les arts plastiques -Ces maux qui freinent l'inspiration
[Sud Quotidien] Le musée Théodore Monod de l'Ifan a abrité hier, mercredi 1 mars, un séminaire sur les arts plastiques. A cette occasion, les artistes-plasticiens dont l'ancien directeur de l'Ecole nationale des arts, Daouda Diarra et Viyé Diba, ont passé en revue tous les maux qui gangrènent les arts plastiques avant de définir des pistes de sortie de crise.
Source : fr.allafrica.com | 02-Mar-2017 16:30

Sphères d?échanges entre musique et arts plastiques à la Philharmonie de Paris
Paris. Philharmonie II – Cité de la Musique, Salle des concerts. 24-II-2017. Jay Schwartz (né en 1965) : M pour baryton et ensemble ; Matthias Pintscher (né en 1971) : beyond (a system of passing) pour flûte seule ; Gregor A. Mayrhofer (né en 1987) : Grosse Huldigung an das technische Zeitalter pour ensemble ; Benjamin Attahir (né en 1989) : Et nous tournions autour de ces fontaines hallucinées pour ensemble ; Morton Feldman (1926-1987) : Rothko Chapel pour soprano, contralto, chœur mixte et instruments. Evan Hughes, baryton ; Sophie Cherrier, flûte ; Les Cris de Paris, Geoffroy Jourdain : direction ; Ensemble Intercontemporain, Gregor M. Mayrhofer : direction.
Source : www.resmusica.com | 28-Feb-2017 17:32

Algérie: Une semaine d'activités culturelles
[Algerie Presse Service] Alger -L'activité théâtrale aura marqué la semaine culturelle écoulée, au-delà d'autres évènements liés à la littérature, aux arts plastiques, la photographie d'art, au cinéma et au patrimoine.
Source : fr.allafrica.com | 26-Feb-2017 00:46

Burkina Faso: Expo Arts plastiques - Abga, Segson et Romain : Trois mousquetaires, trois styles
[L'Observateur Paalga] Du 18 février au 03 mars 2017, les Ateliers Naaneere expose trois artistes plasticiens qui ont bénéficié de l'accompagnement du BBDA dans la création et la diffusion de leur travail. Il s'agit des artistes Abraham Abga, Segson et Romain Ilboudo. Trois artistes aux démarches très différentes pour penser la notion de passages.
Source : fr.allafrica.com | 23-Feb-2017 09:54

LE 8 MARS, LES ARTISTES, LES TECHNICIEN-NE-S ET LES PERSONNELS ADMINISTRATIFS ET D'ACCUEIL S'ENGAGENT !
Egalité salariale et de rémunération, égalité de droits et d'accès à l'emploi dans le spectacle, le cinéma, l'audiovisuel et les arts plastiques comme ailleurs. #EgalitéE #CulturELLEs. Rapports ministériels, statistiques de l'assurance chômage, rapports de branches lors de la négociation annuelle des salaires, publications… Tout démontre que les femmes subissent d'importantes discriminations salariales et de rémunérations dans les champs du spectacle, du (...)
Source : bellaciao.org | 16-Feb-2017 11:53

La Culture à la Réunion est-elle en perdition...

Voici un petit tour de la culture sur le caillou, 2017 l'année de tout … ?
Commençons par les TDR qui réitèrent leur Prod, on prend les mêmes et …pour l'instant pas trop d'neuf. Au Théâtre du grand Marché le « dieu » fait ce qu'il veut en annonçant à la presse : « la plus courte conférence de tous les temps, je suis pas prêt... »

A la cité des Arts : on a un phénomène de facebook culturel, on compte le nombre de like ou de passages sur les lieux, un ami virtuel, de la poudre aux yeux aux artistes et publics, produire produire mais pour qu'elle diffusion en suivant? Avec un président qui donne l'impression que cela lui appartient, une direction qui est là en attendant son retour à la Cinor, un sacré turn-over de personnel, une machine à sousss...Que va devenir cette « cité » après les prochaines élections : des changements certains de présidence et de direction,  pour devenir une énième coquille vide ? En attendant, fin des Kaloubang et autres types Fabrick en instance...

Tellement de salles joliment nommées en perdition : Georges Brassens aux Avirons, Guy Alphonsine à Saint-André, Théâtre des Sables à Etang Salé, Piton des Neiges à Cilaos, Guy Agénor à la Plaine des Palmistes, Le Fangourin à Petite Ile, Henri Madoré à St Philippe, Henri Payet à St Philippe, la salle multimédia de l'Entre-deux....des salles nous n'en manquons pas mais à quoi servent-elles vraiment ? (Cela fait longtemps que l'on en parle mais rien ne change).

Pour Lespas avec une équipe qui n'arrête pas de changer, on comprend la difficulté d'une visibilité. Du côté des Bambous ils attendent leurs travaux depuis.xxx., tout en assurant la gestion de la salle du CRR de St Benoit et profitant d' « un jolie budget régional ». Pour le « Nouvel » Espace Kevreguen, on ne voit pas le bout des travaux...Un théâtre sous les arbres qui tarde dans ses propositions, voire rien à ce jour.

Un Kabardock qui stagne et s'assoie sur ses acquis. Le Théâtre Luc Donat au Tampon en latence permanente, donc normal que la tendance du personnel suive la nouvelle direction qui savait depuis longtemps qu'il allait prendre ses fonctions mais n'a pas pris le temps d'anticiper étant trop souvent pris par d'autres activités culturelles. Il fut un temps où un directeur n'avait pas le temps de vaguer à d'autres occupations que celles de son poste à plein temps ….

Si l'on se penche du côté de la Région, des élus culturel, euhhh difficiles à définir, des universitaires mais sur quel terrain? Une militante conseillère régionale perdue sans ses fiches, ou encore un chorégraphe qui prend la tête des grands projets. Ont-t ils les épaules? Euhh à part des salles de danse bien louées au CNR pour ce dernier...

Pour le CNR des budgets colossaux pour la mise en œuvre de nouveaux locaux, de St Denis à St Pierre, en passant par St Paul si Cimendef le veut bien ...Cimendef qui accueille un PRMA flambant neuf, ouah on voit où est passé l'arzent d'un directeur absent pendant 2 ans. Sa nouvelle direction qui après avoir géré les affaires culturelles d'une petite commune Vendéenne de 11000 habitants, pense vraiment rattraper les talents de l'ancien directeur (d’ailleurs aux prudhommes avec la structure).

On a beaucoup de doutes suite aux dernières réunions d'information de cette structure où on brasse beaucoup d'air, rien de neuf que des vieux dossiers sans trop savoir de quoi l'on parle … Un festival Métiss qui vivote malgré un budget plus que bien gonflé. Sans parler de la SPLRMR qui n'en veut ? Eux ? Plus son directeur, le Madoi et Kélonia sortent leurs jokers. Stella ne sait pas car il n'a toujours pas de directeur depuis sa réouverture, avec là aussi une salle coquille vide. Ici tout est à louer : on loue Stella comme une voiture avec ou sans option. Aucune vision, on est aux antipodes de la belle vie culturelle et locale que générait Stella avant ses travaux...

Sur St Leu pourtant la culture survie comme elle peut : du K au Séchoir (nouvelle direction, mais on suit le même cap qu'avant... à voir si des améliorations se précisent ?), du 211 aux rondavelles, mais de tous ces établissements qui respectent vraiment les normes de sécurité? Les rondavelles d'ailleurs (à la défense des salles côté musique) qui sont aidées des fonds « tournée générale », proposent de nombreux concerts de nos « grands » artistes gratuits. Comment les salles peuvent elles proposer le même concert payant après cela ? Un Frac qui d'un pas en avant deux pas en arrière on ne sait plus trop (avec un retour par une porte dérobée de l'ancien élu régional culturel à la présidence, comme à celle du Prma, il manquait plus que ça..).. Coté Département une SPL également va voir le jour, espérons….

Pourtant, les métiers autour de la culture se sont bien professionnalisés avec plus de 700 intermittents et des milliers d'emplois sur l'île. On trouve même des formations et sociétés qui ont pignons sur rue. Les milieux de la danse, du théâtre, des arts plastiques, de la musique essayent de se professionnaliser en se réunissant. Mais on trouve encore certaines associations qui se produisent en hôtels, bars, rondavelles,...dont on doute qu'ils aient des déclarations à jour. Sans parler des communes aux investissements scéniques douteuses.

La Réunion développe de nombreux festivals privés subventionnés, mais faudrait-il vraiment suivre l'exemple de la musique avec une galabertisation du métier : du Iomma (sous couvert dirigé par le nouveau directeur du théâtre du Tampon), aux Franco, en passant par le Sakifo, l'ancienne présidence du prma, ayant toujours un pied dans le Séchoir (sous l'oeil de la présidente, la maman du directeur du Sakifo), Blablaprod et Bis repetita (Mme Galabert, aussi présidente de l’Agence film). Même fiston Galabert gagne le 1er prix Zotmoovie, etc... Whoua ! On a du mal à imaginer le montant des subventions toutes cumulées par cette dynastie?

Je vais m’arrêter là en constatant que « La Culture » représente aujourd’hui une très belle économie de l'île (des centaines de milliers d'euros) et de nombreux emplois. Cependant quel désordre ! Certes, certains ont compris le principe de la pêche au gros, mais dur dur d'avoir une visibilité avec ce brouilly. Qui pourrait rééquilibrer tout cela ? Mr Dac OI ? La Région ? Personne n'a l'air de s'en soucier vraiment, ni de proposer des projets concrets de structuration de la filière. Encore moins une visibilité à court ou long terme... Même le Pôle emploi Spectacle a fermé définitivement son bureau local fin 2016, en toute discrétion. Inquiétant malgré cette économie en pleine et continuelle progression. En espérant qu'elle n'ira pas dans le mur, sans se lamenter un petit peu...

 JC. Payet


Source : www.zinfos974.com | 11-Feb-2017 20:16

La ville du jour après
Florence, que j'ai visitée après New York, ne m'a d'abord pas surpris : dans son architecture et dans ses arts plastiques, je reconnaissais Wall Street au XVe siècle… Claude Lévi-Strauss, Tristes Tropiques Florence imitant Manhattan, curieuse allégation de Claude Lévi-Strauss ! Et si cette intuition était à prendre sérieusement ? Tout simplement, elle décrit un seul et même cycle, tandis qu'une même granulométrie lie les édifices. Bref, des villes où les mille différences comptent infiniment moins que dans nos villes modernes devenues imprécises, chahutées et pour certaines insaisissables. Et pourtant, chacune d'elles — au XXe siècle comme auparavant — poursuit une idée, mais ne la laissant s'installer qu'au filtre d'une réalité parfois cruelle et qui se traduit toujours en dessins puis tracés. Comprendre le passage à cette différence radicale, en remonter les fils, c'est un peu l'histoire de ce livre. Pour saisir toutes les étapes de cette longue et inexorable évolution, l'auteur remonte jusqu'à la Renaissance et son berceau, l'Italie, pour traquer les mutations successives qui vont produire un tel chamboulement et faire de ces villes des métropoles. Le récit, de nature épique et au rythme enlevé, est accompagné de nombreuses reproductions de dessins de Léonard de Vinci, Perruzi, Piranèse, Boullée, Ruskin, Koolhaas, Portzamparc, Archigram et quelques rares photos prises par Coburn et Gursky.
Source : evene.lefigaro.fr | 29-Jan-2017 07:12

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