Il y a 1.100 ans naquit Cluny
Expos, spectacles, banquets, célèbrent la fondation de l'abbaye dont la réalité a été augmentée en images de synthèse pour remonter le temps. L'histoire de cette start-up débute le 11 septembre 910. Un grand itinéraire culturel se met en place comme ferment de l'identité européenne.
Source : rss.feedsportal.com | 26-août-2010 10:26
Bugs Bunny : un nouveau long-métrage pour le lapin-star
Cette fois-ci c'est sûr, les Looney Tunes sont de retour. Les spectateurs de Comme chiens et chats 2 ont eu une jolie surprise en avant-programme : une nouvelle aventure de Bip-Bip et Coyote, en 3D avant le film. Ils ne seront pas les seuls personnages des Looney Tunes (le bestiaire cartoonesque de Warner Bros, crée pour rivaliser avec les Silly Symphonies de Disney) à faire leur grand retour. Sa plus grande star, Bugs Bunny va avoir droit à un long métrage, en cours d'écriture sous la férule de David Berenbaum , le scénariste d' Elfe ? l'un des moins bons films de Will Ferrell . Warner Bros fait ainsi une nouvelle tentative, après un Space Jam , où Bunny, Daffy, Elmer et les autres entouraient Michael Jordan et Looney Tunes : back in action de Joe Dante . Comme les deux cas précédents, ce nouveau dessin animé sera tourné en images de synthèse et intègrera des comédiens aux prises avec les facéties des Toons.
Source : www.premiere.fr | 16-août-2010 20:16
Disney annonce Raiponce
Disney annonce aujourd'hui le jeu Raiponce, adaptation du prochain film en images de synthèse de Walt Disney. Le tout racontera la destinée de Raiponce, une jeune fille téméraire, désireuse de découvrir les secrets des lumières mystérieuses qu'elle a(...)
Source : www.jeuxvideo.com | 30-juil.-2010 16:12
Inception, inception, deception
Si vous êtes sorti avec un mal de crane du nouveau film inception avec de caprio, ne vous inquiétez pas il y a une raison Critiquons ouvertement et sans far, le film inception avec de caprio comme condiment Il s'avère que j'ai remarqué depuis quelques années que les films en images de synthèse font intèrfèrer avec nos imaginaires le psychisme de leur programmeurs et comme ceux çi sont pervertis par la vie binaire à défault de l'être par la vie humaine, rien ne va plus (...)
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Culture
/
Cinéma
Source : www.agoravox.fr | 26-juil.-2010 10:22
Toy Story 3 : panique dans le coffre à jouets
Les héros du premier film d’animation en images de synthèse sont de retour pour de nouvelles aventures.
Test : Toy Story 3 - Wii
Premier long-métrage d'animation entièrement réalisé en images de synthèse, Toy Story a permis aux studios Pixar de se faire connaître tout en éblouissant des millions de spectateurs en 1995. Fort de ce premier succès, la société californienne a ensu(...)![]()
Source : www.jeuxvideo.com | 30-juin-2010 17:12
Louis Leterrier : réalisateur d'un film de science-fiction
Louis Leterrier n'aura plus les pieds sur Terre avec Gravity . Deux Gravity sont en préparation à Hollywood. D'un côté celui que prépare Alfonso Cuaron , avec Robert Downey Jr ? à un stade avancé, tel que d es échos indiquent qu'il sera bourré d'images de synthèse et que sa première scène sera un plan séquence de vingt minutes !- de l'autre celui que le producteur Mark Gordon ( Le jour d'après ) voudrait confier, selon The hollywood cog, à Louis Leterrier. Dans les deux cas avec des pitchs affolants. Chez Cuaron, un astronaute doit regagner, à bord d'une navette de secours, la Terre dans un délai record. Chez Gordon, un père part à la recherche de son fils alors que la Terre vient de s'arrêter de tourner, au point que la gravité va bientôt disparaître, envoyant les gens et les objets dans l'espace. Malin, le producteur annonce son Gravity comme un croisement entre Le jour d'après et Taken . Leterrier n'a pour le moment ni confirmé, ni infirmé l'info. En revanche, il semble certain qu'il ne réalisera pas un Choc des titans 2 , lui aussi officiellement lancé. Angelina Jolie : elle abandonne Gravity Exclu : Louis Leterrier : "Les 5 films que mes parents m'ont laissé regarder trop tôt !"
Source : www.premiere.fr | 19-juin-2010 00:12
Des nouvelles du Gravity d'Alfonso Cuaron
On en sait un peu plus sur le film de science-fiction que prépare Alfonso Cuaron (Les fils de l’homme, Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban), Gravity. Il sera composé à 60 % d’images de synthése, et mélangera ces dernières à des images réelles, à l’instar [...]
"Les Rêveurs de Mars" : documentaire utopique sur la vie martienne
"Si on me propose de partir sur Mars, j'embarque dans la seconde !" Cette phrase, la plupart des protagonistes la prononcent à un moment ou à un autre du film. Alternant leur parole avec des images de synthèse reproduisant l'environnement de Mars, des prises de vues faites lors de missions spatiales, d'autres filmées dans le désert de Mohave où des scientifiques tentent d'en recréer l'environnement, Richard Dindo joue de la ressemblance entre ces décors pour brouiller les repères et donner chair à une belle utopie.
Source : www.lemonde.fr | 15-juin-2010 17:55
Vidéo : Guitar Hero : Warriors of Rock-Nouveau contrôleur sans-fil
La sortie de Guitar Hero : Warriors of Rock s'accompagnera d'un nouveau contrôleur sans-fil customisable présenté ici en images de synthèse.(...)
Source : www.jeuxvideo.com | 08-juin-2010 10:59
Michael Bay s'occupe des Tortues ninjas
Après un premier retour honorable en 2007 en images de synthèse, les Tortues ninjas pourraient de nouveau revenir sur le devant de la scène. Et cette fois, c’est Monsieur badaboum (ou Monsieur mal de crâne, c’est selon), j’ai nommé Michael Bay, qui s’occupe du projet [...]
EXCLU - Prince of Persia : du jeu au film
Comment adapter un jeu-vidéo culte tout en s'amusant un maximum avec les effets-spéciaux ? Toutes les réponses de Tom Wood , responsable des effets visuels sur Prince of Persia. Prince of Persia , le film, est destiné à toute la famille, et nous promet de l'aventure, du dépaysement, de l'amour et des séquences cocasses. En somme, du grand spectacle, sous l'égide de Jerry Bruckheimer , qui a su prouver aux studios Disney, avec Pirates des Caraïbes , qu'il pouvait produire des films grand public capables d'en mettre plein la vue. Pourtant, avec Prince of Persia : Les sables du temps, l'enjeu était de taille, puisque tiré d'un jeu-vidéo culte. Il ne fallait pas décevoir les fans, tout en destinant le long-métrage à un public plus large que celui des joueurs. Pari réussi, si l'on en croit le responsable des effets visuels sur ce projet, Tom Wood . Il avoue s'être "bien amusé" , étant autorisé à prendre "quelques libertés" par rapport à la véritable histoire de la Perse. "Nous avons construit une vision idéalisée du Moyen-Orient de cette époque , explique-t-il, et nous avions une idée très précise de la manière dont nous pouvions agrandir les décors physiques grâce à des effets visuels." Mais concrètement, ça donne quoi, par rapport au jeu ? "Aucun joueur ne pourra se dire « je sais ce qui va se passer maintenant » , précise Tom Wood . C e ne sera pas prévisible. Il ne faudra pas trop prendre au sérieux les notions de lieu et de temps, ce sera beaucoup plus fantastique (...) Nous espérons pouvoir reproduire la sensation du jeu à l'écran, l'excitation créée par tous ces univers." Comment mettre en scène la magie des Sables du Temps ? "Nous voulions que chaque plan (de voyage dans le temps, ndlr) dure trente secondes, ce que l'on ne peut pas faire avec une caméra normale. Nous avons donc mis au point une technique avec le laboratoire de développement et avons utilisé neuf caméras. Nous synchronisions les séquences ensemble, ce qui signifie que nous pouvons voir l'action sous tous les angles, d'une façon qui n'a encore jamais été vue au cinéma. Cela a constitué le plus gros défi de tout le film. " Prince of Persia, tout en numérique ? Absolument pas ! L'homme explique bien le refus de la production de n'utiliser que des effets spéciaux sur ce film : "Le retour dans le temps est la seule chose que je considère comme un effet visuel. Je pense que l'on assiste à un rejet du « tout image de synthèse » On voit la différence à l'image entre un vrai tournage et des images de synthèse." Envie d'en savoir plus sur la fabrication des effets visuels de Prince of Persia ? Découvrez l'interview compète de Tom Wood, en exclusivité sur Première.fr. Donnez votre avis : qu'attendez-vous de Prince of Persia, le film ? PHOTOS - Prince of Persia : Jake Gyllenhaal passe à l'action ! VIDEOS - Prince of Persia : voyage dans les coulisses VIDEOS - Prince of Persia : quand les Lego investissent les bandes-annonces
Source : www.premiere.fr | 13-mai-2010 12:54
Prince of Persia : interview du directeur des effets visuels
Entretien avec Tom Wood Dans le jeu vidéo « Prince of Persia : Les Sables du Temps », les joueurs pouvaient remonter le temps et rembobiner l'action ? comment cette idée a-t-elle été transposée à l'écran ? Dans le scénario, c'était très simple : il était juste écrit « retours dans le temps ». Cependant, nous nous sommes dit dès le départ que nous ne pouvions pas simplement rembobiner les images tournées. Nous ne voulions pas utiliser les images que l'on venait juste de voir à l'écran, nous avons donc dû développer une approche différente qui consistait à tourner la scène à nouveau ? en avance rapide ? mais sans saisir les éléments clés de l'action. Nous pouvions ainsi filmer le retour en arrière à un autre moment, cela nous mettait donc moins la pression après avoir tourné l'action principale. Cela devait aussi avoir l'air différent d'un retour rapide conventionnel ou d'une pellicule défilant à l'envers, et ressembler plutôt à une photo prise sur la ligne d'arrivée. L'action est déformée par la distorsion temporelle. Nous utilisons également un temps d'exposition très long. Nous voulions que chaque plan dure trente secondes, ce que l'on ne peut pas faire avec une caméra normale. Nous avons donc mis au point une technique avec le laboratoire de développement et avons utilisé neuf caméras. Nous synchronisions les séquences ensemble, ce qui signifie que nous pouvons voir l'action sous tous les angles, d'une façon qui n'a encore jamais été vue au cinéma. Cela a constitué le plus gros défi de tout le film. Est-ce que cela a été difficile de donner vie à l'histoire et de récréer la Perse à l'écran ? Nous avions une idée très précise de la manière dont nous pouvions agrandir les décors physiques grâce à des effets visuels, et nous avons donc créé trois villes virtuelles. Une perse, une indienne et une dans le style de la Vallée des Rois, proche de l'endroit où est enterré le souverain. Créer ces univers nous a demandé toutes nos ressources et notre créativité. Ils ont des armées, des citoyens, des oiseaux et des animaux virtuels. J'ai travaillé sur KINGDOM OF HEAVEN et nous avions créé une Jérusalem virtuelle, mais c'était une seule ville, ici nous en avions trois ? et le spectateur les voit d'en haut, au niveau du sol, et il se déplace à l'intérieur. C'est un travail très difficile mais passionnant. Nous avons construit une vision idéalisée du Moyen-Orient de cette époque, nous pouvions donc prendre quelques libertés. Comme cela n'avait pas besoin d'être totalement juste historiquement parlant, nous pouvions nous amuser en le créant. Quelle a été l'influence des univers du jeu sur les effets visuels que vous utilisez à l'écran ? Il y a beaucoup de scènes sous terre. Elles vont être fantastiques. Elles ressembleront à ce que les gens ont vu et aimé dans les jeux. Ce sont des choses que l'on n'a encore jamais montrées dans un film, comme par exemple ces vastes cavernes souterraines. Nous espérons pouvoir reproduire la sensation du jeu à l'écran, l'excitation créée par tous ces univers. Cependant, dès le départ on nous a demandé de nous éloigner des jeux. On retrouve cependant certains éléments, par touches subtiles. Aucun joueur ne pourra se dire « je sais ce qui va se passer maintenant ». Ce ne sera pas prévisible. Il ne faudra pas trop prendre au sérieux les notions de lieu et de temps, ce sera beaucoup plus fantastique. La production de PRINCE OF PERSIA a occupé presque tous les plateaux des studios Pinewood. Pourquoi avoir construit autant de décors plutôt que d'utiliser des images de synthèse ? Le retour dans le temps est la seule chose que je considère comme un effet visuel. Le reste n'est qu'extensions ou améliorations. Je pense que l'on assiste à un rejet du « tout image de synthèse » » Cela ne marche pas. On voit la différence à l'image entre un vrai tournage et des images de synthèse. Comment travaillez-vous avec la deuxième équipe et son réalisateur Alexander Witt ? Est-ce difficile de mixer leurs scènes d'action avec vos effets visuels ? Sur ce film, les contraintes de tournage sont assez lourdes, mais Alexander est un formidable réalisateur de deuxième équipe. Il trouve le plan lui-même. Il va sur le plateau, voit la séquence et trouve les bons angles. Nous lui permettons de trouver ses plans et ensuite, nous faisons les ajouts d'effets visuels pour prolonger l'environnement des images qu'il a réalisées.
Source : www.premiere.fr | 12-mai-2010 13:27
The Last Story : enfin des images in-game ?
Loué soit Famitsu, car grâce à nos confrères du célèbre magazine nippon, nous pouvons enfin nous délecter des premiers clichés in-game de The Last Story. A moins que ces photos ne proviennent de cinématiques en images de synthèse...
Source : www.generation-nt.com | 29-avr.-2010 10:10
Vidéo : Glass Rose-Dieu qu'il est niais
Glass Rose possède des graphismes sympathiques et de nombreuses cinématiques en images de synthèse, mais cela n'en fait pas un bon jeu.(...)![]()
Source : www.jeuxvideo.com | 17-avr.-2010 14:29
Formule 1 - Grand Prix d'Australie - A la découverte de l'Albert Park
Le circuit de Melbourne comme vous y étiez. Découvrez via des images de synthèse le circuit de l'Albert Park avant le Grand Prix qui se déroulera ce week-end.
Source : www.eurosport.fr | 23-mars-2010 19:33
DECRYPTAGE : 'ALICE AU PAYS DES MERVEILLES'
Voilà près de 150 ans que le conte de Lewis Carroll ne cesse de nourrir l'imaginaire. C'est donc naturellement que Disney a fait appel à Tim Burton, créateur de 'Beetlejuice' et 'Edward aux mains d'argent', pour revisiter celui d''Alice au pays des merveilles'. Entre créatures étranges et heroic fantasy, il s'y attelle, mêlant 3D, images de synthèse et costumes extravagants. Rencontre avec les dessinateurs et le réalisateur de cette nouvelle Alice, en salle le 24 mars.
Source : www.evene.fr | 23-mars-2010 12:00
Le pavillon des Etats-Unis affiche ses valeurs fondamentales
Le très attendu pavillon américain pour la prochaine Exposition universelle présentera un spectacle intitulé The Garden , ou l'histoire d'une fillette de dix ans qui souhaite transformer un terrain vague en oasis urbaine avec l'aide de ses voisins.
Ce film sans dialogue fera largement appel à des images de synthèse et effets 4D, avec des sièges vibrants, de la brume et des effets lumineux, a révélé Greg Lombardo, directeur de BRC Imagination Arts, la société originaire de Bur ...
Source : french.people.com.cn | 18-mars-2010 01:57
Brink : une nouvelle vidéo
Brink, le nouveau FPS du studio Splash Damage, refait parler de lui aujourd'hui par le biais d'une nouvelle vidéo.
Elle ne propose pas d'images du jeu à proprement parler, mais nous permet d'apprécier une simili-partie... en images de synthèse. La sortie du titre est prévue pour la fin de l'anné...
Source : www.gamekult.com | 12-mars-2010 17:36
Sophie Marceau est arrivée à Beijing avec son nouveau film " Ne te retourne pas"
Le 8 mars, Sophie Marceau est arrivée à Beijing et a dit Jieri kuaile ("Bonne fête") aux femmes chinoises.
&$&$Il y aura une coopération avec un réalisateur chinois.&$
&$
La star a dévoilé hier que le style de la réalisatrice Marina De Van est sérieux, pour cette raison elle s'est facilement mise à l'unisson du film et n'a pas gaspillé le temps de tournage. Les images de synthèse de sa transformation en Monica Bellucci sont très intéressantes d'après Sophie Marce ...
Source : french.people.com.cn | 09-mars-2010 09:58
Nouveau projet pour le réalisateur de "Narnia" !
Tournages > Réalisateur des deux premiers "Narnia", Andrew Adamson va prochainement s'attaquer à "Fountain City", film au scénario encore secret, et qui mêlera prises de vues réelles et images de synthèse.
>> Lire tout l'article | sur AlloCiné - le Vendredi 5 Mars 2010
Speedy Gonzales, le film
Le héros animé mexicain va bientôt avoir droit à son propre film sur grand écran, mi-images de synthèse, mi-live. Durant de nombreuses années, Speedy
« On fera revivre Mickey et Winnie l'Ourson ! »
John Lasseter, directeur des studios d'animation Disney. « Pixar a été pour beaucoup dans l'hégémonie des images de synthèse en animation. On nous a traités de fous quand on a fait Toy Story en 1995 et ensuite tout le monde a voulu raccrocher les wag...
Source : www.20minutes.fr | 27-janv.-2010 03:38
Test : A Bug's Life - Playstation Portable
Le film de Disney aurait été inspiré par le film français Microcosmos. Il retrace l'histoire d'une colonie de fourmis, en dessin animé. Techniquement, tout a été entièrement réalisé en images de synthèse par les studios PIXAR (les mêmes qui avaient r(...)![]()
Source : www.jeuxvideo.com | 18-janv.-2010 16:34
Animal Armaggedon imagine la prochaine extinction
A compter du 23 janvier prochain, tous les samedis à 15 heures, les téléspectateurs de France 5 découvriront Animal Armageddon, série de documentaires concoctée par Discovery Communications. En huit épisodes de 48 minutes, réalisés en images de synthèse, Bryce Zabel, auteur de cette série inédite, retrace l'existence des animaux au cours des 600 millions d'années, les plus grands désastres auxquels ils ont été confrontés, ainsi que les espèces étant parvenues à s'adapter.
Coup d'envoi le 23 janvier à 15 heures, avec « La menace (...)
Source : www.toutelatele.com | 18-janv.-2010 11:36
Le sport est-il plus beau en 3D?
Le 30 décembre 2009, ESPN a annoncé le lancement d'ESPN 3D, une chaîne nationale spécialisée dans la diffusion d'évènements sportifs filmés en direct et en trois dimensions. La chaîne commencera à émettre au mois de juin, avec le match d'ouverture de la Coupe du monde, qui opposera l'Afrique du Sud et le Mexique. Egalement au programme, le basket et le football américain universitaires, les X-Games d'été et le BCS National Championship de 2011 (encore du football américain). Voilà qui ne manquera pas de réjouir les téléspectateurs qui rêvent d'admirer Cuauhtémoc Blanco de plus près. D'après Gary Shapiro, qui s'exprime au nom de la Consumer Electronics Association, cette annonce représente un «grand tournant pour la 3D.» Soit, mais est-ce vraiment un grand tournant dans l'histoire de la retransmission sportive?
Probablement pas dans le sens que l'on pourrait croire. A priori, le sport et la 3D semblent faits l'un pour l'autre. Nous achetons déjà à grands frais des téléviseurs HD et des systèmes surround qui procurent une sensation de réalisme étonnante. L'ajout de la troisième dimension devrait encore contribuer à nous transporter dans le stade, sans avoir à se peinturlurer le visage ni à payer le parking.
Première diffusion 3DPas si vite. J'ai assisté, en 2008, à la première diffusion 3D en direct d'un match de football américain, et je n'ai pas été très impressionné. Il s'agissait d'une rencontre de fin de saison sans intérêt entre les Chargers et les Raiders et la salle de cinéma new-yorkaise où j'avais été invité était remplie d'employés et pontes de la National Football League. (Curtis Martin, un des plus grands joueurs de l'histoire de la NFL, était assis derrière moi). Tous ces gens s'attendaient peut-être, comme moi, à voir l'équipe surgir de l'écran, comme Jack Slater dans Last Action Hero, pour se jeter sur le ballon qui aurait atterri sur mes genoux. Mais personne n'a eu de mouvement de recul incontrôlable, ni l'impression que les joueurs envahissaient la salle. Ce qui n'est pas plus mal, vu que j'étais un peu ivre et que j'avais avalé trop d'ailes de poulet frites.
Cette projection m'a appris que le sport en 3D signifiait avant tout une meilleure définition d'image. Autre point positif, sous certains angles, l'image acquérait une profondeur supplémentaire, bien plus importante que ce qu'on voit habituellement à la télévision. L'effet était assez réussi, mais on voyait bien qu'il s'agissait d'une illusion d'optique. En tout cas, même si je dois reconnaître que je n'avais pas l'habitude voir de telles images, j'ai trouvé le résultat assez artificiel. J'avais l'impression de regarder un diorama animé, comme si les joueurs avaient été remplacés par des figurines de 30cm qui couraient dans tous les sens. Une sorte de WonkaVision en moins rigolo. Une sensation certes inédite, mais rien de renversant.
La 3D en direct n'a pas grand-chose à voir avec la 3D des films saturés d'images de synthèse comme Avatar. Si les Na'vi générés par ordinateur sont convaincants, c'est surtout parce que vous n'avez jamais vu de Na'vi. Puisque vous n'avez pas la moindre idée de ce à quoi ressemble un homme-chat bleu de trois mètres de haut (et comme ils sont en image de synthèse), votre cerveau ne remarque pas d'éventuelles distorsions par rapport à une norme que vous pourriez déjà connaître. Mais nous savons tous à quoi ressemble un être humain qui court après un ballon. Et quand on regarde un match en 3D, on se rend bien compte que ces types avec leur casque n'ont pas l'air tout à fait normal. Pour simplifier, il y a autant d'écart entre Jean-Alain Boumsong et Jean-Alain Boumsong en 3D qu'entre Elvis et le meilleur imitateur d'Elvis. Par contre, Jean-Alain Boumsong est mauvais dans toutes les dimensions.
Nouvelle technologieIl est bien sûr possible que la 3D proposée par ESPN donne de meilleurs résultats que ce que j'ai vu en 2008. La chaîne a continué de tester cette technologie, notamment pour la diffusion du match USC-Ohio State en septembre dernier. Anthony Bailey, le responsable des nouvelles technologies chez ESPN, m'a confié que «au cours des 18 derniers mois, nous avons senti que le résultat s'améliorait de plus en plus.»
Cependant, Bailey confirme que la technologie 3D qui sera utilisée par ESPN est quasiment la même que celle utilisée par la NFL pour sa démonstration de 2008. Les angles de prise de vue et les cadrages joueront donc un rôle important dans la qualité du résultat final et il faudra faire appel à des équipes spécialisées, capables de filmer d'une manière qui mette en valeur la 3D. Au cours de la projection à laquelle j'ai assisté, le match était filmé de la manière habituelle, c'est-à-dire surtout de loin, ce qui n'a aucun intérêt en 3D. Dans un plan d'ensemble, les joueurs sont tellement petits et l'image tellement aplatie que la 3D ne parvient pas à créer une impression de profondeur.
D'après ce que j'ai vu, c'est dans les gros plans que cette technologie produit un résultat un tant soit peu spectaculaire, car c'est lorsqu'on est près de l'action que la profondeur apparaît. A ce titre, Bailey m'a expliqué que pour le match USC-Ohio State, ESPN a placé la caméra plus près du sol, ce qui ajoute de la profondeur et permet d'obtenir l'effet tant attendu du ballon qui crève l'écran. Trois heures de ce régime doivent sûrement donner la nausée, mais c'est bien cet effet qui peut convaincre les sceptiques que la 3D apporte vraiment quelque chose de plus à la diffusion.
RentabiliserLe plus difficile pour ESPN sera donc de fournir suffisamment d'images 3D pour rentabiliser cette technologie, tout en parvenant à réaliser des retransmissions qui l'exploitent réellement. On l'a vu, les plans d'ensemble n'ont pas beaucoup d'intérêt en 3D. Mais il y a une bonne raison pour laquelle les matchs sont filmés sous cet angle. Dans les sports d'équipe, l'action d'un seul joueur devient difficile à comprendre hors du contexte de l'ensemble de son équipe, et même de l'équipe adverse. C'est pour cette raison que les matchs ne se limitent pas à une succession de gros plans sur des vedettes comme Lionel Messi.
Bailey affirme que les placements de caméra vont évoluer et s'améliorer au fur et à mesure que la chaîne gagnera en expérience. «Nous allons continuer à chercher les meilleurs angles, et c'est vrai qu'ils sont très différents de ceux auxquels nous sommes habitués», m'a-t-il assuré.
De mon côté, je pense que le leader mondial va finir par s'apercevoir que la 3D est mal adaptée à certains sports, comme le foot, et convient mieux à d'autres, comme le tennis ou la boxe. Avec peu de joueurs et un espace fermé et/ou de taille réduite, on a moins besoin de plans d'ensemble et on peut se concentrer sur les gros plans qui projettent les mouvements hors de l'écran. Je ne sais pas s'il est agréable de voir des poings jaillir vers vous toutes les deux secondes pendant un quart d'heure, mais j'aimerais quand même voir ce que ça donne.
ESPN s'est engagé à tester la diffusion en 3D pendant au moins un an. Cela suffira-t-il à convaincre les fans de sport de passer à une technologie encore balbutiante? N'oublions pas qu'il a fallu au moins dix ans, au début du 20e siècle, pour acclimater la population à la projection en deux dimensions. Pour la 3D, ce processus d'apprentissage sera probablement aussi long et coûteux. Il faudra acheter des lunettes spéciales, une télévision adaptée, peut-être un décodeur dédié, et les matchs concernés ne seront peut-être disponibles qu'en pay-per-view. Ca fait beaucoup de dépenses, surtout pour le privilège d'avoir l'impression de courir après Cuauhtémoc Blanco.
Justin Peters
Traduit par Sylvestre Meininger
Image de Une: Un match de football entre l'Argentine er le Pérou en 2009, REUTERS/Enrique Marcarian
Le film Avatar bat le record du milliard de dollars de recettes
La super production en 3D du célèbre réalisateur James Cameron, Avatar, a rapporté en seulement 17 jours dans les salles de cinéma du monde entier plus d'un milliard de dollars, battant ainsi un record de recettes pour un film, a indiqué dimanche 3 janvier la société spécialisée Exhibitor Relations.
Le long métrage de science-fiction, teinté de fable écologique et de bons sentiments, a récolté plus de 350 millions de dollars aux Etats-Unis et au Canada et quelque 670 millions dans le reste du monde, a déclaré à l'AFP Chad Hartigan, analyste de cette entreprise de Los Angeles en Californie. «Jamais aucun film n'avait aussi rapidement atteint le cap du milliard de dollars», a-t-il expliqué, ajoutant qu'avec ce démarrage sans précédent le film pourrait remporter jusqu'à quatre milliards de dollars.
«C'est comme un train de marchandises que rien ne peut arrêter», ajoute sur Reuters Bert Livingston le responsable de la distribution de la Fox.
Avatar qui est sans doute le film le plus cher de l'histoire avec un coût estimé entre 300 et 500 millions de dollars, est désormais déjà après seulement 17 jours d'exploitation le troisième long-métrage en termes de recettes, après Titanic, également de James Cameron, et le troisième épisode du Seigneur des anneaux, Le retour du roi.
Douze ans après la réussite planétaire de «Titanic», qui avait raflé 11 Oscars et rapporté 1,8 milliard de dollars, un record absolu de recettes au niveau mondial, le réalisateur canadien fait encore mieux en matière de recetets avec ce projet qu'il avait en tête depuis 1995.
Lors du week-end de Noël, le film avait déjà rapporté 75,6 millions de dollars en Amérique du Nord, près du quart du pactole record de 270 millions récolté dans tous les cinémas du Canada et des Etats-Unis.
Film aux images de synthèse d'une richesse et d'une qualité inédite, Avatar met en scène Jake, un «ex-Marine» paraplégique, qui est envoyé sur Pandora, une planète peuplée d'êtres à la peau bleue, les Na'vis, auxquels les humains veulent dérober un précieux minerai. Contre l'avis de Grace, qui dirige la mission, Jake remplace au pied levé son frère jumeau mort, devenant un «avatar», mi-Na'vi dont il contrôle les pensées, mi-humain. Sur Pandora, il rencontre l'intrépide guerrière Neytiri et découvre, fasciné, la vie des Na'vis, en totale osmose avec leur environnement et leur planète vivante.
Lire également sur Avatar: Avatar est déjà un carton, Pourquoi Avatar sera forcément une réussite et La dépression est bonne pour le cinéma.
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Image de Une: Avatar, DR
Avatar bat le record du milliard de dollars de recettes pour un film
La super-production en 3D de James Cameron, Avatar, a engrangé dans le monde entier plus d'un milliard de dollars en seulement 17 jours sur les écrans, battant un record de recettes pour un film, a indiqué dimanche à l'AFP la société spécialisée Exhibitor Relations.
Le long métrage de science-fiction, teinté de fable écologique, a récolté plus de 350 millions de dollars aux Etats-Unis et au Canada et quelque 670 millions dans le reste du monde, a indiqué Chad Hartigan, analyste de cette entreprise basée à Los Angeles (Californie, ouest des Etats-Unis).
"Jamais aucun film n'avait aussi rapidement atteint le cap du milliard de dollars", a-t-il dit, précisant que les prévisions laissent penser qu'il pourrait remporter jusqu'à quatre milliards de dollars.
Avatar, peut-être le film le plus cher de l'histoire avec un coût estimé entre 300 et 500 millions de dollars, est désormais le troisième long-métrage en termes de recettes, après Titanic, également de James Cameron, et le troisième épisode du Seigneur des anneaux, Le retour du roi, a souligné M. Hartigan.
Douze ans après la réussite planétaire de "Titanic", qui avait raflé 11 Oscars et rapporté 1,8 milliard de dollars, un record absolu de recettes au niveau mondial, le réalisateur canadien affole donc une nouvelle fois les compteurs du box-office avec ce projet qu'il avait en tête depuis 1995.
Le week-end de Noël, le film avait déjà gagné 75,6 millions de dollars en Amérique du Nord, près du quart du pactole record de 270 millions récolté par tous les cinémas du Canada et des Etats-Unis.
"On s'attendait à ce que (le film) enregistre de bons résultats, mais pas à ce point", a admis l'expert, estimant que désormais, "il semble ne plus y avoir de limite" à son succès.
Film aux images de synthèse d'une richesse inédite, Avatar met en scène Jake, un "ex-Marine" paraplégique, qui est envoyé sur Pandora, une planète peuplée d'êtres à la peau bleue, les Na'vis, auxquels les humains veulent dérober un précieux minerai. Contre l'avis de Grace, qui dirige la mission, Jake remplace au pied levé son frère jumeau mort, devenant un "avatar", mi-Na'vi mi-humain. Sur Pandora, il rencontre l'intrépide guerrière Neytiri et découvre, fasciné, la vie des Na'vis, en totale osmose avec leur environnement.
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Source : www.francebourse.com | 03-janv.-2010 20:52
James Cameron : Avatar, une suite plus tôt que prévu ?
James Cameron n'est pas contre l'idée de faire Avatar 2 . Mais d'ici combien de temps ? La fin de l'année 2009 est placée sous le signe d' Avatar . Dans l'interview données au LA Times, qui peut être vue ici , Cameron , non content d'être responsable d'un des plus beaux démarrages de l'année, nous dit bien des choses sur la suite. Ce ne sera pas un prequel : « On reprendra là où on s'est arrêtés. » Et cela sera bien la suite des aventures de Neytiri ( Zoe Saldana ) et Jake ( Sam Worthington ). Alors que le premier Avatar a nécessité quatre ans de préparation technique, pour la suite, JC estime que ce serait bien plus rapide, notamment concernant la motion capture des personnages : « Une partie de notre travail sur le film était de créer un univers et ces personnages. » Il a fallu jusqu'à dix mois pour faire fonctionner des personnages en images de synthèse à partir de Zoe Saldana et Sam Worthington , qui pourra « s'y remettre sans problèmes ». Traduction : si une suite se fait, cela ne prendra pas quatre ans ! Et l'univers d'Avatar est grand, très grand? Reste à savoir si Iron Jim reproduira l'exploit de Terminator 2 : Le jugement dernier , ou s'il ne risque pas de lasser son public? En attendant, il a de beaux projets sur le feu : le remake du Voyage fantastique , Doomsday Protocol , Battle Angel ? Avatar : bientôt cinq millions d'entrées ! James Cameron : qu'est-il arrivé à son Spider-Man ? James Cameron : il prépare un voyage fantastique PHOTOS : Avatar : cinquante ans de science-fiction
Source : www.premiere.fr | 29-déc.-2009 23:50
Après des années d'attente savamment entretenue, des tonnes de bandes annonces et un teaser dévoilé lors d'une première exceptionnelle dans plus de 100 salles obscures, le dernier film de James Cameron sort enfin. Avec une question qui nous taraude tous: mais qu'est-ce que c'est que ces chats bleus humanoïdes? Sur le blog Overthinking it, «fenzel» semble se faire la voix d'une majorité d'amateurs de comics, en estimant que «Avatar, ça promet de craindre», parce que les «félines à seins humains, ça craint». Sur le site sportif Deadspin, Drew Magary pense pour sa part que cette épopée d'extraterrestres-bleus-chevauchant-des-dragons pourrait devenir le plus grand bide de l'histoire du cinéma. Et, suite à la fameuse première «Avatar Day», Daniel Engber a confié sur Slate que, si «les effets 3D en mettent plein la vue,» les scènes réalisées en images de synthèse rappellent étrangement et malencontreusement l'époque Star Wars, première trilogie.
Que les patrons de la Fox ne sortent pas tout de suite la capsule de cyanure: le film est visiblement bien placé pour les Golden Globes, et Harry Knowles, du blog cinéphile Ain't It Cool News adore. (À noter toutefois que Harry Knowles adore tout) Alors, bide ou carton en vue, pour Avatar? Chats bleus sauce Star Wars, ou sauce Battlefield Earth (Terre champ de bataille)?
Un potentiel très juteuxJe mise sur le carton. Sur le Hollywood Stock Exchange (HSX), tout porte d'ailleurs à croire que les chats bleus feront de belles vaches à lait. Le 10 décembre, Avatar s'échangeait en effet à 187,09 sur cette bourse virtuelle du film dont les pronostics de recettes se sont souvent révélés exacts, selon Anita Elberse, professeur associée à la Harvard Business School. Le chiffre 187,09 signifie que les intervenants du HSX estiment qu'Avatar réalisera un peu plus de 187 millions de dollars de recettes [environ 127,5 millions d'euros] lors de son premier mois d'exploitation dans les salles américaines, et qu'il pourra donc prétendre à une bonne rentabilité.
Outre les marchés de paris en ligne, les moteurs de recherche peuvent être un bon indicateur du potentiel de rentabilité d'un film. Dans un article (PDF) publié cette année, Duncan J. Watts et son équipe de Yahoo Research notent ainsi que «l'activité [sur les moteurs de recherche] indique à elle seule le nombre d'entrées en salle à prévoir, même plusieurs semaines avant la sortie d'un film.» Se livrant à une estimation rapide du potentiel d'Avatar, Watts prévoit entre 65 et 84 millions de recettes [entre 44 et 57 millions d'euros] pour le premier week-end d'exploitation, à partir d'outils d'analyse qui ne prennent en compte ni le format IMAX du film, ni le matraquage marketing dont il a fait l'objet. Il remarque par ailleurs que le nombre de recherches pour Avatar à une semaine de sa sortie équivaut à celui enregistré à l'époque par X Men Origins:Wolverine, film qui a engrangé 87 millions de dollars [59,5 millions d'euros] dès la première semaine.
Ces chiffres concordent avec les prévisions des experts de l'industrie cinématographique. Mercredi dernier, Jeffrey Wells citait ainsi, sur son blog Hollywood Elsewhere, un «devin» du box-office qui prédit 70 millions de dollars de recettes [47,5 millions d'euros] pour le premier week-end d'Avatar- soit l'équivalent du montant raflé par Le Seigneur des anneaux : le retour du roi en 2003. Pour Wells, la véritable question est de savoir si le film cartonnera un peu ou beaucoup: «Qui ne voudra pas voir ce film? Personne. Qui voudra le voir deux ou trois fois? Telle est la question.» David Cohen, de Variety, me disait récemment en écho que si le film «pouvait faire perdre de l'argent au studio» étant donné son budget colossal, «il [était] quasiment impensable qu'Avatar soit un fiasco.»
Marketing réussiIl suffit parfois de proclamer le succès commercial pour qu'il advienne. Les grands studios sélectionnent les productions qu'ils jugent les plus prometteuses, les annoncent à grand renfort de campagnes publicitaires, puis les sortent au moment le plus propice. Avatar, qui sera dans les salles le 16 décembre, profitera sans nul doute des vacances de fin d'année. Les films sortis à la période de Noël bénéficient en général d'un «effet multiplicateur» supérieur à ceux qui n'ont pas la chance d'être en salle pendant la trêve des confiseurs, c'est-à-dire que leurs recettes finales sont plus élevées, comparées aux gains enregistrés la première semaine d'exploitation. Même si son premier week-end s'avère décevant, Avatar pourrait donc, par cet effet, recueillir des sommes rondelettes d'ici au nouvel an, grâce aux foules égarées qui chercheront à occuper leurs vacances.
L'effet tri-dimensionnel devrait par ailleurs contribuer à garnir le panier: Avatar, premier film à gros budget de l'actuelle ère 3D tourné en prises de vue réelles, va être projeté sur près de 2 500 écrans 3D aux États-Unis. Et avec le supplément de 30 à 40 % porté sur le prix des billets des versions 3D, cette "extra" dimension devrait faire des merveilles pour les recettes. La curiosité aussi, pourrait bien jouer en faveur des chats bleus. David Cohen, qui est en train d'écrire un livre sur la 3D, souligne que si les films d'animation constituent le plus gros de l'activité 3D, des productions telles que Voyage au centre de la Terre (2008) ou La Légende de Beowulf (2007) ont toutes deux dégagé plus de recettes que leur première semaine d'exploitation ne le laissait envisager: «Voyage... était un film pour enfants à budget moyen qui a pourtant démontré qu'il existait une immense demande du public pour ce genre de films.»
Recettes mondialiséesQuand bien même les félins humanoïdes ne susciteraient pas l'enthousiasme chez l'oncle Sam, Avatar pourra toujours se rattraper dans le reste du monde. À en juger par des données récentes, les recettes perçues aux États-Unis représentent peu au regard de la rentabilité globale des films américains. Ainsi, 2012 a réalisé 78 % de ses bénéfices, soit plus de 500 millions de dollars [341,5 millions d'euros], grâce aux entrées en salle internationales. De plus, le public étranger adhère largement aux œuvres de Cameron; les recettes de Terminator 2 («Le jugement dernier»), True Lies («Le caméléon») et Titanic provenaient à plus de 60 % des ventes hors États-Unis. Par ailleurs, le monde entier semble raffoler de 3D. L'Âge de glace: le temps des dinosaures a engrangé 200 millions de dollars [136,5 millions d'euros] aux États-Unis, et près de 700 millions [478 millions d'euros] à l'étranger. Avatar sera projeté sur plus de 16 000 écrans dans le monde, de nombreuses salles s'étant spécialement équipées d'infrastructures 3D pour l'occasion. Pesos, euros et yuans garantis.
Du côté des facteurs de risque, il se trouve qu'Avatar est un scénario original. Or, sur les 50 films les plus rentables de la décennie, Hancock et Le Jour d'après sont les seuls tournés en prises de vue réelles à ne pas être un «épisode» de série ou une adaptation. Cela dit, Cameron ne nous raconte pas une histoire révolutionnaire. Film d'action futuriste saupoudré de romantisme, Avatar remplit fidèlement tous les critères du blockbuster américain.
L'aspect sentimental, parlons-en ; car c'est peut-être là qu'il faut chercher le point faible. Pour être un vrai carton, Avatar devra être vu et revu. Et pour cela, il faut que le film soit bon d'une part, et qu'il conquière les femmes d'autre part. Dans Titanic, Leonardo DiCaprio embrassait Kate Winslet; dans Avatar, Sam Worthington bécote une cat lady. Un expert qui a eu accès aux données de fréquentation établies par les studios m'a laissé entendre que la gent féminine ne serait pas forcément réceptive à l'idylle extraterrestre. Un point à comparer par exemple avec la fréquentation attendue pour Sherlock Holmes, qui sortira à Noël [en février 2010 en France], et qui devrait attirer tous les publics, hommes et femmes confondus, de 7 à 77 ans.
Ce qui nous mène à une dernière question: est-il trop tard pour parer toutes les félines d'Avatar des traits de Kate Winslet ?
Traduit par Chloé Leleu
Image de une, Avatar, DR
James Cameron voudrait rentabiliser sa nouvelle technologie 3D
Selon Variety.com, le réalisateur James Cameron, va produire le remake du Voyage fantastique, film de science-fiction de Richard Fleischer, sorti en 1966. Le projet devrait utiliser le nouveau procédé de 3D "performance capture", développé par l'équipe de Cameron pour Avatar qui permet de rendre les images de synthèse encore plus fidèles à la réalité.
Source : www.unhomme.fr | 14-déc.-2009 09:30
Aussi cher que spectaculaire, "Avatar" révolutionne l'image de synthèse 3D
Douze ans après le succès planétaire de "Titanic" James Cameron signe le très attendu "Avatar", un spectaculaire film de science-fiction teintée de fable écologique, aux images de synthèse d'une richesse inédite, peut-être le plus cher de l'histoire du cinéma.
Source : www.tv5.org | 11-déc.-2009 16:12
Aussi cher que spectaculaire, "Avatar" révolutionne l'image de synthèse 3D
Douze ans après le succès planétaire de "Titanic" James Cameron signe le très attendu "Avatar", un spectaculaire film de science-fiction teintée de fable écologique, aux images de synthèse d'une richesse inédite, peut-être le plus cher de l'histoire du cinéma.
Officiellement il n'a coûté "que" 250 millions de dollars (170 millions d'euros) à son producteur la Century Fox. Selon certaines sources, le budget d'"Avatar", marketing compris, atteindrait le demi-milliard (340 millions d'euros).
Les Beatles reviennent en haut de l'affiche... en 3D !
Depuis leurs premiers lives en 1963, les Beatles n'ont jamais quitté les hits parades internationaux. Si les quatre garçons dans le vent ne seront plus jamais réunis en chair et en os, Game One Music HD a décidé de les faire revivre... en 3D.
La chaîne expérimentale du groupe MTV propose en effet à son public de retrouver le groupe mythique par le biais de cinq Game clips. Exclusifs et en HD, les images de synthèse tentent de reconstituer l'univers des Beatles, à la sauce digitale.
Au menu : « Birthday », « (...)
Source : www.toutelatele.com | 18-nov.-2009 23:39
Visite guidée et en vidéo du Ferrari World
Découvrez en images de synthèse le parc d'attractions Ferrari World, le premier du genre, situé à Abu Dhabi
Source : news.autoplus.fr | 12-nov.-2009 17:41
Ubisoft lance un court métrage pour Assassin's Creed: Lineage
L'éditeur français Ubisoft voit grand et sort un court métrage en 3 volets pour présenter son jeu Assassin's Creed: Lineage. Les films ont été tournés au Québec par une quarantaine d'acteurs et additionnés d'images de synthèse. C'est une réalisation du studio Hybride Technologies, acheté par Ubisoft et connu pour les films Highlander 3, Spy Kids, 300, Sin City ou encore Final Destination 3D.
L ...
Source : www.sur-la-toile.com | 28-oct.-2009 06:00
"Assassin's Creed Lineage" : premier épisode en ligne
Vu sur le web > Alors qu'"Assassin's Creed 2" s'apprête à débouler dans les bacs le 19 novembre prochain, Ubisoft dévoile en avant-première mondiale sur la toile le premier volet de sa trilogie "Assassin's Creed Lineage". Des images impressionnantes combinant prises de vue réelles et images de synthèse de l'univers du jeu. Le résultat ? Bluffant !
>> Lire tout l'article | sur AlloCiné - le Mardi 27 Octobre 2009
Cine : Astro Boy
Dans le milieu de l'animation en images de synthèse, le studio Imagi possède une place bien à part. En effet, là où les plus gros du marchés accumulent les projets originaux, la jeune structure s'atte[...]
Source : www.dvdrama.com | 09-oct.-2009 01:13
Popeye le marin file sur grand écran
Popeye au cinéma et entièrement en images de synthèse, c'est pour bientôt. Le producteur et ancien boss des studios Marvel, Avi Arad, en a décidé ainsi. Créé dans les années 1920, le matelot au grand cœur et aux gros bras voguera à nouveau sur grand écra
Source : www.toutlecine.com | 25-sept.-2009 16:02
Gran Turismo 5: bienvenue à la Ferrari 458 Italia
Polyphony Digital et Ferrari diffusent une vidéo en images de synthèse de la 458 Italia en pleine action dans le jeu GT5.
Source : news.autoplus.fr | 23-sept.-2009 16:54
La Nuit des morts-vivants: le re-remake
Zombie et Le jour des morts-vivants ont récemment eu droit à un remake, c'est logiquement au tour du premier film du cycle des morts-vivants de George A.Romero d'y passer. Et ce pour la deuxième fois : en 1990, le maquilleur Tom Savini avait déjà revisité et de manière très habile le classique du cinéma d'horreur américain. Difficile de présumer ce que vaudra la version que prépare Zebediah de Soto , mais son approche est originale : il en fera un dessin animé en images de synthèse et en 3D. Tombé dans le domaine public, La nuit des morts-vivants avait déjà écopé d'une- atroce- version en relief il y a deux ans. Night of the living dead : origins s'écartera quelque peu du scénario initial en explorant un peu plus en amont le parcours des personnages qui se retrouvent coincés dans une maison isolée, encerclée par les zombies.
Source : www.premiere.fr | 17-sept.-2009 23:27
Un documentaire sur les coulisses de Disney
Le festival de Telluride vient de présenter en première mondiale Waking sleeping beauty , un documentaire consacré aux évolutions des studios Disney entre 1984 et 1994. Autrement dit la période qui marqua l'avènement du dessin animé en images de synthèse et le recul de l'animation classique telle qu'elle se pratiquait jusque-là chez Disney. Réalisé par Don Hahn , producteur chez Disney dans ces années du Roi Lion et de La belle et la bête , Waking sleeping beauty raconte en parallèle de la production des films, la guerre entre Jeffrey Katzenberg, Michael Eisnet et Roy Disney , les trois hommes à la tête de la firme. Hahn signant, selon les premières critiques mises en ligne sur le film, un portrait étonnamment honnête de l'impact de cette lutte pour le pouvoir sur la créativité des équipes, révélant parfois des coulisses saisissantes : par exemple le bras de fer entre Katzenberg et les animateurs, quand le premier insista après une des premières projections-tests de La petite sirène pour couper des passages musicaux, devenus par la suite, les séquences favorites des spectateurs.
Source : www.premiere.fr | 08-sept.-2009 13:08