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Command & Conquer Remastered Collection, un dépoussiérage convaincant pour 2 STR cultes des 90's
Après avoir squatté le disque dur de millions PC dans les années 90, Command & Conquer et Alerte Rouge sont de retour de retour en 2020, dans une version remastérisée. Cette “remastered collection” intègre en effet les deux jeux de stratégie cultes, plusieurs extensions et quelques bonus, dans une version remise au goût du jour. L’occasion de vérifier si le plaisir d’envoyer une meute de tanks Mammouth pour raser la base adverse est toujours intact. Pour les nouveaux venus qui ne connaissent pas la série, rappelons que Command & Conquer | sponsored=false et Alerte Rouge | sponsored=false sont des jeux de stratégie en temps réel “à l’ancienne” : on construit une base, on récolte des ressources et on monte l’armée la plus puissante possible pour raser rapidement les bâtiments de l'adversaire. Les deux jeux, sortis initialement en 1995 et 1996, sont ainsi fondateurs pour le genre. 25 ans plus tard, cette remastered collection veille à respecter l’esprit des jeux d’origine, en optant pour une mise à jour graphique en 2D. Toutes les unités et les bâtiments ont été redessinés, pour un rendu très respectueux. Les deux jeux sont jouables en 4K, bien entendu, et profitent d’un rendu très propre sur des écrans modernes. Les développeurs ont eu la bonne idée d’ajouter un raccourci via la barre espace, qui permet de passer immédiatement aux graphismes d’origine. Une bonne façon de se rendre compte du travail accompli. Autre aspect très important de la série, qui a bénéficié d’un travail de restauration : les cinématiques en FMV sont bien entendu de retour. Encore plus kitsch en 2020, elles participent au charme de l’ensemble, symbole d’une époque où le jeu vidéo voulait absolument ressembler au cinéma, mais n’en avait pas les moyens. Elles ont été retaillées pour le 16:9 et profitent d’un effet de lissage efficace. En revanche, les quelques cinématiques en images de synthèse ont bien mal vieilli. En matière de jouabilité, Command & Conquer Remastered Collection profite d’une interface plus pratique, liée à la haute définition. Les icônes de productions sont ainsi plus nombreuses à l’écran, ce qui permet de gagner en rapidité d'exécution. Il est également possible de zoomer et dézoomer d’un simple coup de molette. On apprécie également la possibilité de lancer plusieurs constructions d’unités à la suite, différents réglages de vitesse du jeu ou encore la possibilité d’affecter les actions sur le clic gauche ou droit de la souris. En revanche, n’espérez pas d’autres améliorations que l’on retrouve dans les jeux de stratégie modernes. C’est sans doute un choix délibéré des développeurs, mais la prise en main reste résolument old school. Il faudra donc toujours gérer très finement chaque combat et passer par de nombreux clics de souris, pour valider la moindre action. L’intelligence artificielle est celle d’époque et les deux jeux souffrent toujours d’un pathfinding assez hasardeux. Plus embêtant, Command & Conquer Remastered n’est pas vraiment accueillant pour celles et ceux qui n’ont jamais joué à la série. Il n’y a en effet aucun tutoriel et encore moins de bases de données en jeux, décrivant les unités et les bâtiments, en dehors de quelques informations succinctes lorsque l’on passe le curseur dessus. Certes, les campagnes solos expliquent souvent les bases, mais les néophytes en matière de stratégie en temps réel risquent d’être perdus. Command & Conquer Remastered est donc résolument un jeu destiné aux fans. Sur ce point, il s’avère très généreux. Une section “bonus” permet par exemple de visualiser les making of d’origine des briefings en FMV, tandis que la partie musicale a profité d’un soin tout particulier. Tous les morceaux ont ainsi été remastérisés, avec en bonus, des reprises et des remix. Ils peuvent être écoutés à tout moment dans le jukebox, qui permet de se créer une playlist personnalisée durant une partie. Jouable jusqu’à 8 en multijoueur et ouvert aux mods, ce remaster de Command & Conquer et d’Alerte Rouge fait donc les choses dans les règles pour plaire aux amateurs des deux séries. Difficile, en revanche, de le conseiller à celles et ceux qui n’ont jamais touché aux jeux d’origine, tant certaines mécaniques semblent dépassées aujourd’hui. Mais le travail de restauration visuel et le fan service sont au rendez-vous.
Source : www.jeuxvideo.com | 05-Jun-2020 19:00

Disney+ : Robin des bois aura droit à son remake live sur la plateforme
Sorti en 1974, l'adaptation de "Robin des Bois" née dans les studios Disney va faire l'objet d'un remake en prises de vues réelles avec des animaux en images de synthèse. Le metteur en scène de "Blindspotting" réalisera le film attendu sur Disney+.

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Source : rss.allocine.fr | 11-Apr-2020 11:10

TT Isle of Man 2 : Une suite encore plus réussie
Il y a deux ans de cela, TT Isle of Man | sponsored=false a été salué pour son réalisme, son dynamisme et ses excellentes sensations. En misant sur le Tourist Trophy de l’Île de Man, le studio français Kylotonn n’a, certes, pas choisi la facilité mais cette décision s’est avérée payante. À la fois excitante, risquée et techniquement redoutable, cette compétition représente, pour de nombreux pilotes professionnels, le summum en matière de danger et d’adrénaline. À 320 kilomètres/heure, il suffit d’une seule erreur de trajectoire pour que la prise d’un virage se transforme en drame. Pour ce second volet, KT Racing s’est adjoint les services d'un spécialiste de la discipline en se concentrant sur plusieurs axes d’amélioration. Vrai gap ou timide évolution ? On vous dit tout. Bien que reçu positivement, TT Isle of Man | sponsored=false souffrait d’un manque flagrant de contenu et pouvait paraître un peu abrupte et aseptisé pour certains joueurs. Les développeurs, bien conscients des manques du premier épisode, ont pris acte des retours pour établir les axes d’amélioration de cette suite. Si l’ensemble, avec sa carrière et ses activités alternatives, reste apparemment classique pour une simulation, il suffit de se plonger dans les différents modes pour s’apercevoir des changements considérables et des nouveautés apportés à ce volet. Un mode carrière boosté Pour apporter un peu de coffre au précédent mode carrière, les concepteurs de KT Racing ont repensé la progression de l’avatar. Via le hub, le joueur accède aux différentes fonctionnalités (Calendrier des courses, Zone de défis, Garage, Boutique, E-mails, Profil, Avantages et classement du Championnat d’Irlande) et peut ainsi suivre son évolution ainsi que celle de sa moto au fil des courses. Outre l’argent glané, il est désormais possible de grapiller des avantages à même de faciliter la progression. Ils sont de différentes natures (Mécaniciens, Ingénieurs, Influence et Assurance) et permettent, en plus de l’amélioration de la cylindrée, d’optimiser considérablement les performances et les meilleurs temps. Les avantages Assurance peuvent, par exemple, n’occasionner aucune perte de points si vous chutez. L’influence, quant à elle, va maximiser votre notoriété. Avec tous ces éléments (réputation, argent…), il est ainsi possible d'améliorer son bolide, d'acheter un modèle supérieur et de rejoindre des écuries plus prestigieuses pour glaner une place au Tourist Trophy de l’Île de Man. L'intérêt est donc de choisir les compétitions à disputer, en sachant que toutes ne sont pas accessibles au même moment. La zone de défis est, par exemple, un bon moyen d'augmenter son pécule en participant à différentes activités (Endurance, record de vitesse, course-poursuite...). La progression demeure classique – et ressemble à WRC 8 | sponsored=false – mais l’instauration de ce système permet de casser le côté souvent redondant de ce type de modes. Évidemment, certains trouveront que ça manque un peu de vie (pas d'animations entre les courses, etc.) mais ils seront ravir d'apprendre qu'une zone ouverte – imaginée à partir des sublimes paysages d'Irlande – offre une conduite totalement libre. De quoi profiter de vastes espaces, de longues lignes droites, de multiples embranchements... et du gameplay entièrement revu de cette version. Plus d'intro ? Contrairement à l’original, la présentation de TT Isle of Man 2 ne comporte aucune intro inédite, qu’elle soit filmée ou en images de synthèse. En revanche, il est possible de revoir celle du premier épisode dans un menu Extras réunissant les classements en ligne et les crédits. Un pilotage bien plus souple Julien Toniutti, recordman français du tour au Tourist Trophy de l’Île de Man, a activement participé au développement de cette suite et il a pu déceler tous les petits défauts de la première mouture. En tant que spécialiste, le pilote a donné de multiples indications sur le circuit (points de repère, zones d’accélération, de freinage...), les trajectoires, les motos (châssis, consommation d’essence…) et même les participants. Et il suffit de relancer l’original et cette version pour jauger du gap considérable apporté par l’équipe. Le maniement de la moto est désormais beaucoup plus souple tout en conservant son dosage et sa précision. Les angles sont bien plus arrondis et l’impression de pivoter sur un axe s’est estompée. Physique, contrôle, sensation de poids, tout est bien plus calibré et demande une concentration extrême, surtout à pleine vitesse et avec les assistances de pilotages (ABS, Anti-patinage, Anti-cabrage, Anti-stoppie, etc.) désactivées. C’est d’autant plus agréable que l’intelligence artificielle, un peu défaillante dans le premier volet, réagit mieux et développe des comportements plus cohérents. Les accidents stupides, à défaut d’avoir complètement disparus, sont bien moins nombreux et c’est une bonne chose. Enfin, et c’est important, il faudra toujours garder un œil à la jauge d’essence, aux points d’usure et à la température de la moto, sous peine de se retrouver avec un bolide qui devient incontrôlable (ces freins, ces satanés freins). Julien Toniutti a notamment apporté son expertise mécanique sur chaque modèle. C’est ce qui explique les 18 motos – un nombre volontairement restreint – classées en trois catégories : Classic, Superbike et Supersport. Il n’y a pas de motos électriques, ni de side-cars mais il est désormais possible de piloter quelques bolides de prestige. Il ne tient plus qu’à vous d’utiliser votre monture avec précaution. Des sensations grisantes L’une des forces du premier épisode venait de son impression de vitesse et il en est de même pour TT Isle of Man 2. Les décors défilent vite, très vite et on peut apprécier le caractère champêtre des environnements, mis en valeur par un moteur (KT Engine) encore plus performant. Indéniablement, les graphismes sont plus colorés, plus fins et surtout plus fouillés. Le jeu se pare également de jolis effets de lumière, auxquels s’ajoutent de petites animations d’arrière-plan agréables, comme les feuilles tombantes des arbres, les moucherons qui s'éclatent sur la bulle ou l'eau scintillante d'un lac. Une nouvelle fois, les différentes vues assurent le spectacle mais la nouvelle vue à l’intérieur du casque est sans doute celle qui offre le plus de sensations. Évidemment, et même s’il est possible d’apporter une petite touche arcade (via les aides de pilotage), TT Isle of Man 2 demeure un jeu de course exigeant qui ne pardonne aucune erreur d’appréciation. Il suffit de frotter le trottoir ou de sortir légèrement de la piste pour s’en convaincre : les accidents sont spectaculaires (à défaut d'être très réalistes) et votre pilote peut se transformer en vulgaire poupée de chiffon. Dommage que certaines collisions manquent encore de réalisme. Ce qui n’est pas le cas des effets sonores qui, eux, sont vraiment impressionnants. Le rendu est excellent et il suffit de changer de vue pour apprécier différemment le vent, les changements de transmission, la foule, etc. Kylotonn, à défaut d'avoir répondu à toutes les attentes, a considérablement revu sa copie et livre un jeu de moto excellent. Certes, il n'est pas aussi généreux en contenu que d'autres titres du genre et on peut regretter, une nouvelle fois, l'absence d'un mode multijoueur en écran splitté mais il saura convenir à celles et ceux qui recherchent un pilotage précis et des sensations fortes. Calendriers officiels des pilotes Graphismes améliorés Un gameplay plus souple Sensations grisantes Le sound design L'arrivée du mode libre La vue à l'intérieur du casque La reproduction du Snaefell Mountain Course Un nombre restreint de motos Quelques textures un peu grossières Pas d'écran splitté On note un peu de clipping Crashs pas très réalistes Après une première tentative réussie, Kylotonn revient sûr de ses forces et livre une suite encore plus aboutie. En s’attachant les services de Julien Toniutti, le studio français est parvenu à gommer les imperfectio