Actualité et informations sur le Journalisme

Journalisme à géométrie variable : casseurs gilets jaunes français VS combattants de la liberté hongkongais
- Médias
Source : www.agoravox.fr | 27-Nov-2019 17:11

Conseil de déontologie journalistique

Pourquoi #LaPresse se tire une balle dans le pied

Mais qu'allaient-ils faire dans cette galère, les journaux indépendants, les pigistes, syndicalistes et autres précaires de ce beau métier qu'est le journalisme ? En participant à la création de ce "machin", ils se sabordent...

Pétition pour un conseil de déontologie de la presse initiée par Jean-Luc Melenchon - Copie d'écran

C'est le 2 décembre que le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) verra le jour. Mis en place par des organisations syndicales, des représentants des médias et des membres du public, cet « organe professionnel d’autorégulation, indépendant de l’Etat » aura, selon ses initiateurs, pour vocation d’être une « instance de médiation et d’arbitrage entre les médias, les rédactions et leurs publics », et constituera en outre un espace « de réflexion et de concertation pour les professionnels et de pédagogie envers les publics », par exemple en matière de lutte contre les fausses informations. Il aura une gouvernance tripartite à travers un conseil d'administration composé de 3 collèges de 10 sièges (public, journalistes, éditeurs).

Le CDJM pourra être saisi par le public ou s’auto-saisir de cas problématiques, mais ne pourra pas prononcer de sanction et se contentera d’émettre des avis. Les saisines pourront être instruites quand elles porteront sur un « acte journalistique », quel que soit le média concerné, qu’il soit membre ou non du CDJM.

Voilà pour le communiqué de presse triomphant et gonflé d'espoirs. Espoirs, car les initiateurs, avec ce truc, espèrent renouer la confiance qui doit présider entre public et secteur de la presse. Rien n'est moins sûr.

Ce Conseil, qui sera une association sans autre autorité que celle que lui confèreront ses membres, ne pourra pas régler ce problème de perte de confiance qui naît de mille problématiques...


Source : feedproxy.google.com | 26-Nov-2019 18:54

Catastrophe de Bafoussam: L'irresponsabilité des pouvoirs publics camerounais

Une image insoutenable, celle d'un enfant, porté , jambes pendantes par un secouriste improvisé sur les lieux du glissement de terrain qui fait suite à des pluies diluviennes qui se sont abattues cette nuit du 28 au 29 octobre 2019,au quartier Gouatchie 4, dans le 3 ème Arrondissement de Bafoussam, chef lieu de la région de l'Ouest Cameroun.

Plusieurs autre images prises sur les lieux du drame, présentent des riverains, en train de s'affairer sur le site pour sortir des corps des décombres. La photo qui nous a interpellé est celle de jeune enfant

Nous avons voulu ne pas publier cette photo, mais, vu les réactions qu'elle suscite sur la toile et plus précisément sur les réseaux sociaux, nous pensons que cela valait la peine. Aussi choquante soit-elle, cette photo traduit l'horreur de la gestion calamiteuse des catastrophes naturelles au Cameroun

Cet enfant, vêtu d'une veste mauve et d'une culotte rose qui a perdu son éclat du fait de la violence des éboulements qui l'ont enseveli au quartier Gouatchie à Bafoussam, a simplement eu la malchance de se trouver tout comme de nombreuses autres victimes au mauvais moment et ce, à une heure où tous le monde est supposé se trouver à la maison.

Ils sont nombreux, qui ont perdu la vie suite à cette catastrophe naturelle de Bafoussam.

Cet enfant à nos yeux est quant à lui devenu le symbole d'une réalité rebutante et indécente. Celle de l'impuissance d'un peuple face à une politique honteuse au Cameroun dont on ne préfère pas voir de visage. Pourtant, on estime déjà à plus d'une vingtaine de morts, le bilan non officiel de ce glissement de terrain de Bafoussam

On retrouve dans cette photo tous les éléments émotionnels qui sortent de la banalisation de toutes les images sur la guerre. Elle interpelle notre conscience, notre devenir, le devenir de nos enfants, de nos jeunes, nos vieux , voire de notre peuple meurtris par la sommité des négligences dans notre bien être.

Comment ne pas être agacé par ce triste spectacle devenu récurrent ? Et c’est bien dommage, car cette tragédie au Cameroun dure au moins depuis des décennies.

En dépit de toutes les réactions des forces vives de la nation camerounaise depuis quelques années, le problème de l’abandon et la gestion des catastrophes naturelle n’a pas jusqu’ici trouvé une thérapie viable et satisfaisante.

Ce n’est pourtant pas la première image diffusée sur ce drame depuis ce 29 octobre 2019. Pourquoi celle-ci fait mal ?

Parce qu’il y a, dans cette photo, un effet de choc. Cet enfant, transporté à mains nues par des sauveteurs amateurs, nous touche en tant que père, mère, frère ou sœur. Cela ne peut qu’interpeller l'irresponsabilité des pouvoirs publics

Ailleurs, même chez nos voisins les plus proches, en pareille circonstance d'action humanitaire, seuls les experts en secourisme et des médecins spécialisés interviennent. Au fait, Où sont les sapeur pompiers?

Pourquoi faut-il montrer cette photo?

Une image vaut mieux que mille mots a-t-on coutume de dire . Il le fallait car, se taire, c'est participer à la cacophonie ambiante dans ce pays. Il faut dénoncer ce qui est insupportable.

L’opinion publique ne veut d’ailleurs pas qu’on lui masque la réalité. Le lecteur doit être considéré comme un adulte. La photographie prend sa raison d’être dans la raison même du journalisme. Si demain, pour une raison morale, politique ou religieuse, on empêchait cette photo d’exister, on porterait atteinte à la démocratie.

La responsabilité d’un journal, en publiant des photos comme celle-ci, est de mettre à mal tous les stéréotypes de l’opinion sur le modus vivendi des Camerounais . Cet enfant est là pour nous le rappeler, tout comme de nombreuses autres victimes qui ont quitté l'enfer terrestre pour l'au delà à la suite de cette catastrophe naturelle.

Cette image peut réveiller les consciences, comme toutes celles qui ont marqué l’histoire. La petite fille brûlée au napalm prise par le photo journaliste Nick Ut en 1972 avait, par exemple, eu un impact terrible à l’époque. L’opinion américaine avait pris conscience de l’horreur de la guerre. Il est temps de prendre conscience du sort des Camerounais.

Il ne sert à rien de la part de nos autorités locales, d’adresser pompeusement des lettres de condoléances aux familles des victimes de ce glissement de terrain survenu dans la nuit du 28 au 29 octobre 2019 à Bafoussam car, nous sommes convaincus que les zones montagneuses à haut risque méritent une gestion et une attention écologique particulière.

Ce qui n’est pas le cas à Bafoussam et au Cameroun en Général. Que dire des titres fonciers que les propriétaires terriens obtiennent à coup de centaines de mille de franc Cfa sans au préalable recourir aux canons officiels ?

À quand des structures d’urgences de secours en cas de catastrophes ou de drames ? A quand les campagnes de prévention et de sensibilisation des populations sur les risques de constructions anarchique des maisons d'habitations ?

Ce beau pays , le Cameroun, est-il devenu cet endroit où il est désormais si dangereux de vivre ?

Hugues SEUMO


Source : prisma.canalblog.com | 29-Oct-2019 15:53

Les médias reflètent-ils la réalité du monde ?
Dans quelle mesure les médias constituent-ils un miroir fidèle du monde ? Depuis que les nouvelles technologies ont bouleversé le journalisme et permis la constitution de grands groupes médiatiques aux ambitions planétaires, cette question devient plus pertinente que jamais. L'instantanéité et le (...) / Information , Médias , Technologies de l'information - 1999/08
Source : www.monde-diplomatique.fr | 28-Oct-2019 17:07

Dernière ligne droite pour notre premier documentaire

Soutenez-nous

Nous vous en parlions en mars, Reflets et Extra-Muros sont en train de terminer un premier documentaire. Un travail d'investigation d'un an, sur un sujet qui nous coûte un "pognon de dingue".

Soutenez-nous - Copie d'écran

En mars dernier, nous vous annoncions que nous nous lancions dans la production d'un documentaire, en partenariat avec le collectif de pigistes Extra-Muros. Un travail d'investigation compliqué, sur un sujet complexe, mais qui nous concerne tous. Quelques mois plus tard, nous sommes dans la période de montage. Nos tournages sont quasiment terminés. Notre enquête est bouclée. Elle s'est étalée sur un an. Nous espérons pouvoir diffuser fin novembre.

Le documentaire sera diffusé en accès libre ici, bien entendu, mais aussi sur d'autres sites. Sur Reflets, il sera accompagné d'articles (pour les abonnés et ceux qui ont contribué aux crowdfundings) nous permettant de détailler certains points de l'enquête, de présenter des documents récoltés pendant notre enquête.

Lors d'un premier crowdfunding, nous avions pu récolter de quoi faire face aux frais de tournage, faire réaliser les animations nécessaires pour bien expliquer ce sujet compliqué et monter le film, compétences que nous n'avons pas.

Aujourd'hui, nous faisons à nouveau appel à vous pour boucler le budget du film. Il nous manque 30.000 euros.

Votre aide, financière ou en termes de communication (auprès de vos proches, de vos amis, sur les réseaux sociaux) est importante pour nous. Ensemble, nous sommes plus forts.

Plus forts que ceux qui prédisent la mort du journalisme d'investigation, plus forts que les sociétés de production ou des chaînes de télévision qui pensent (à votre...


Source : feedproxy.google.com | 24-Oct-2019 11:25

Un journalisme de racolage
Déjà critiqué pour son traitement obsessionnel des débordements sexuels imputés au président Clinton, le journalisme américain est désormais secoué par plusieurs affaires jetant le doute sur le professionnalisme de quelques-uns des plus importants médias du pays : CNN, NBC, « Time », le « Boston Globe », (...) / États-Unis (affaires intérieures) , Médias - 1998/08
Source : www.monde-diplomatique.fr | 20-Oct-2019 16:29

Le journaliste Eugène Saccomano est mort
Eugène Saccomano restera comme l'une des plus grandes voix de l'histoire du journalisme sportif, avec ses mémorables commentaires de matches à la radio, mais aussi ses émissions " On refait le ... L'ancien journaliste emblématique de radio, Eugène Saccomano,...
Source : www.telleestmatele.com | 07-Oct-2019 19:36

Football - Ligue 1 - Décès d'Eugène Saccomano: une grande voix du football s'est éteinte
L’une des grandes voix du journalisme sportif est décédée ce lundi des suites d’une déficience neurologique à l'âge de 83 ans.
Source : sport24.lefigaro.fr | 07-Oct-2019 19:25

Canada : Le Plan d'action Médias d'Unifor fait passer la campagne sur le journalisme en ondes
Source: Unifor
Source : www.unifor.org | 29-Jul-2019 17:09

Basile Niane sur l'utilisation d'internet : « Le digital est une chance pour les acteurs culturels »
Dip Doundou Guiss ou encore Dudu sont devenus des stars des réseaux sociaux. Derrière cette réussite, l'expert en Tic Basile Niane décèle de véritables stratégies marketing basées sur l'utilisation d'outils digitaux. Il l'a exprimé au cours du séminaire sur le « Journalisme musical », organisé par Mickaël Soumah, en collaboration avec le Goethe institute. Sur la scène musicale sénégalaise, Dip Doundou Guiss s'est hissé au rang des artistes les plus populaires de la place. Selon le blogger et spécialiste en Tic (...) - 07. Juillet 2019 / 54. Usages et comportements
Source : www.osiris.sn | 27-Jul-2019 14:16

Denis Robert : En marche vers la mort du journalisme
- Médias
Source : www.agoravox.fr | 20-Jul-2019 13:50

Vacances

Et voilà, le temps des vacances est venu. Je disparais jusqu’au 22 août prochain.

L’année a été particulièrement riche en actualité et en évènements personnels: mon nouveau livre, «Il faut achever l’euro», la parution de la seconde édition de mes «salauds de l’Europe», deux prix de journalisme (Prix «mieux comprendre l’Europe» et prix catalan Ernest Udina de la trajectoire européenne), un documentaire, «Qu’est-ce qu’un bon impôt?», etc. Le tout couronné par la chute de Martin Selmayr, le secrétaire général de la Commission, dont j’ai démontré l’illégalité de la nomination et révélé ses manoeuvres dignes de Frank Underwood. Mais rien de personnel, comme le montre ce photomontage que je dois à @Berlaymonster ;-)

Je soupçonne votre frustration d’avoir vu disparaitre, en septembre dernier, les commentaires de ce blog à la suite d’un gros problème technique sur le serveur de Libération qui n’est toujours pas réglé à ce jour. J’espère qu’ils reviendront... En attendant, vous pouvez commenter sur Twitter (@quatremer) et sur mes trois pages Facebook (deux «Jean Quatremer» et une «Coulisses de Bruxelles»).

En attendant de vous retrouver, dans le journal, sur le net, à la télévision, je vous souhaite de bonnes vacances.

Fidèlement votre.


Source : bruxelles.blogs.liberation.fr | 19-Jul-2019 20:47

Candice Renoir : avant la saison 8, un avenir menacé par Cécile Bois ?

En cette période estivale, France 2 a décidé de rappeler l'une de ses valeurs sûres pour occuper ses téléspectateurs le vendredi soir. Ce 12 juillet, la chaîne du groupe France Télévisions misera sur de nouveaux épisodes en rediffusion de Candice Renoir . Deux aventures de la saison 5 de Cécile Bois et Raphaël Lenglet seront programmées à 21 heures.
La première enquête de la soirée portera sur l'assassinat du propriétaire d'un site de journalisme d'investigation. Son corps a été retrouvé dans un bassin (...)


Source : www.toutelatele.com | 12-Jul-2019 18:22

Bellingcat : une nouvelle ère du journalisme ou une nouvelle forme de manipulation ?
L'évolution technologique et l'immense développement de la Toile ont ouvert une nouvelle ère du journalisme où il est possible de mener une enquête sans quitter le salon. L'ère du datajournalisme. Maintenant, chacun peut étudier les données accessibles dans Internet et rédiger un papier analytique. Il n'est pas nécessaire d'être expert pour se faire entendre et gagner de la crédibilité. C'est ce qu'on appelle désormais un journalisme citoyen et indépendant... ou (...) - Médias
Source : www.agoravox.fr | 06-Jul-2019 12:28

Un migrant dans la cave de Dieu
Mabou quitte le Sénégal en quête de ressources pour subvenir aux besoins de sa famille. Une embarcation de fortune, le menant avec ses camarades jusqu'à la forteresse Europe, chavire en Méditerranée. S'il échappe à la noyade, c'est pour devenir l'ouvrier corvéable à merci d'un entrepreneur cupide qui voit en lui une main-d'oeuvre à bon compte. L'odyssée de Mabou et de tous ses frères de misère est ici relatée avec toute la force d'un auteur intransigeant. Après des études de Lettres Modernes à l'université de Ouagadougou, Loro Mazono travaille comme agent au dépôt légal à la direction du livre et de la promotion littéraire du Ministère de la Culture et des Arts du Burkina Faso. En décembre 1998, suite à l'assassinat du journaliste Norbert Zongo, il manifeste pour réclamer justice. En 2000, il est arrêté et écroué. Une fois libéré, il rédige un article sur ses conditions de détention. Arrivé en France, il multiplie les emplois précaires. En 2007, il saisit une opportunité pour travailler sur ce projet professionnel qui l'anime, le journalisme. Aujourd'hui, il collabore au journal L'indépendant fondé par Norbert Zongo. Loro Mazono est l'auteur de "Sans se soucier de la couleur de l'amour" et de "La porteuse de baya - Tome I" parus aux Editions du Panthéon.
Source : evene.lefigaro.fr | 20-Jun-2019 10:04

Taha Bouhafs : « Je ne suis pas plus militant qu'un journaliste du ?Point? ou de BFM TV »
https://reporterre.net/Taha-Bouhafs... 14 juin 2019 Mardi 11 juin, le journaliste Taha Bouhafs a été placé en garde à vue pendant 24 heures alors qu'il couvrait une manifestation de travailleurs sans papiers. Pour Reporterre, il raconte ce qu'il a vécu - une nouvelle atteinte à la liberté d'informer. Et défend le journalisme de terrain. En avril dernier, le journaliste Gaspard Glanz avait subi deux jours de garde à vue, interpellé alors qu'il couvrait une (...)
Source : bellaciao.org | 15-Jun-2019 23:51

Leich. Le journal d'un recteur de la côte Bretonne
Chronique de l'après-guerre dans un petit village du Sud-Bretagne. Au delà de la simple vie paroissiale, les articles du bulletin mensuel de son recteur résonnent aujourd'hui comme un reportage vivant de cette période, dite des Trente Glorieuses, miroir éclairant de la transformation d'une société maritime et rurale. Avec le regard direct et percutant d'un de ses acteurs, ce témoignage très vivant fait écho à l'analyse scientifique que porta à la même époque le sociologue Edgard Morin sur la vie du village de Plozévet (29). Le recteur n'hésite pas à interpeller ses ouailles dans leur vie quotidienne, un peu comme un certain " Don Camillo " ! Son personnage de Leich, acteur de cette vaste fresque du quotidien, est le véritable héros d'une saga qui se dessine entre les lignes. Voisin du père C. Larboulette, Jacques Paumier, a repris avec son fils Gonzague, les bulletins paroissiaux pour en présenter quelques morceaux choisis. Classés par thématiques, ils rendent compte de la polyvalence d'un observateur hors-pair, tout à la fois critique et bienveillant. Des textes savoureux et percutants dont la portée sociétale va bien au-delà du bourg de Damgan (56) et de la Bretagne. En novembre 1974, Jacques Paumier arrive à Damgan (56) pour y créer une officine de pharmacie. Il côtoie durant cinq années le père C. Larboulette. Après des études de journalisme, Gonzague Paumier devient responsable du service Communication d'une ville de Seine-et-Marne. Amoureux d'histoire et de littérature, il reste attaché à sa Bretagne natale.
Source : evene.lefigaro.fr | 15-Jun-2019 10:05

La Commission et le Parlement européen refusent d?assister à la remise d?un prix de journalisme à Barcelone pour ne pas déplaire à Madrid

Mon article sur le prix catalan Ernest Udina que j’ai reçu vendredi à Barcelone. Avec dedans de vrais morceaux de bêtise eurocratique...

https://www.facebook.com/676243474/posts/10158060266128475?s=676243474&sfns=mo


Source : bruxelles.blogs.liberation.fr | 08-Jun-2019 14:05

Convocation de journalistes par la DGSI

Marlène Schiappa avait prévenu !

Imbéciles que nous sommes, nous avions pris les déclarations de la secrétaire d'Etat pour des bourdes comme pourraient en faire des esprits un peu simples. Non, c'était pour de vrai : le journalisme, ce doit être de belles histoires, pas de l'investigation...

Siège de la DGSI à Levallois - NemesisIII - CC?BY?SA?3.0

C'est tellement gros que cela ressemble à un film comique. Une sorte de mix improbable entre "Le grand blond avec une chaussure noire, OSS 117 et Idiocracy. Imaginez une France où les journalistes trop curieux seraient convoqués par le services de renseignement intérieur pour s'expliquer sur leurs enquêtes... On dirait la France du général de Gaulle, comme dirait l'agent OSS 117.

Fin mars 2019, Marlène Schiappa, la Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, taclait dans Télé-Loisirs les émissions Cash Investigation et Envoyé Spécial d'Élise Lucet sur France 2 :

« Je suis en effet interpellée par ce que le format est devenu. Je trouve que quand on montre sans cesse, sur le service public de surcroît, aux gens des exemples de politiciens corrompus, d'hommes et de femmes politiques véreux, de gens qui détournent de l'argent, de gens haineux et magouilleurs, etc. Quand on ne leur montre que ça, je crois qu'on installe dans l'esprit des gens 'Waouh, ils sont tous comme ça'. Et je trouve que c'est un peu une forme de populisme de dire qu'ils sont tous pourris »

Le journalisme d'investigation serait donc une forme de populisme selon la pasionaria de la République en Marche. Au lieu de s'intéresser à ce qui dysfonctionne, les journalistes feraient mieux de raconter des belles histoires.

« J'aimerais que de temps en temps, il y a ait de...


Source : feedproxy.google.com | 23-May-2019 22:25

Face au journalisme de marché, encourager la dissidence
Journalistes et intellectuels, que devons-nous faire dans un monde où 358 milliardaires détiennent davantage de richesse que près de la moitié de la population de la planète ? Où le Mozambique, bien qu'un quart des enfants y meurent de maladies infectieuses avant l'âge de cinq ans, consacre deux fois (...) / Mondialisation - 1997/06
Source : www.monde-diplomatique.fr | 18-May-2019 19:40

Le journalisme d'investigation au c?ur d'un atelier organisé par l'UNPC et la MONUSCO à Goma


L'Union nationale de la presse du Congo (UNPC) et la MONUSCO organise depuis lundi 13 mai à Goma (Nord-Kivu) un atelier de cinq jours sur le journalisme d’investigation en faveur d’une vingtaine de journalistes locaux. Cette pratique journalistique permet aux professionnels des médias de participer efficacement à la gouvernance du pays, a expliqué Amadou Ba, fonctionnaire chargé de la communication stratégique et de l’information publique à la MONUSCO au Nord-Kivu.


Source : feedproxy.google.com | 14-May-2019 18:05

Faculté de journalisme d?Alger / Les étudiants dans le viseur de la contre-révolution

Les étudiants de l’université Alger-3, faculté de l’information et de la communication (journalisme) viennent de mettre en ligne un communiqué qui a été remis à l’administration de l’établissement ce dimanche matin, afin de dénoncer le comportement plus que déplorable de certains enseignants qui exercent des pressions sur leurs étudiants afin de les contraindre à abandonner […]

L’article Faculté de journalisme d’Alger / Les étudiants dans le viseur de la contre-révolution est apparu en premier sur Algerie Focus.


Source : www.algerie-focus.com | 12-May-2019 13:20

Journée mondiale de la liberté de la presse : il faut impérativement organiser les états généraux de la presse camerounaise

Ce 3 mai 2019, c’est la journée mondiale de la liberté de la presse. Cette journée marque une halte pour évaluer et magnifier la liberté de la presse telle qu’elle s’exerce partout dans le monde

A l’évocation de ladite journée au Cameroun, le bilan semble mitigé

Le Cameroun est devenu ces dernières années une figure emblématique de la fragilité des médias en Afrique Centrale. L'on avait cru qu'avec les loi de 1990 sur les libertés et les communications sociales l'on assisterait à ce jour à une liberté de ton et d'investigation.

Les difficultés qu’ils connaissent empêchent en pratique une réelle diversité et révèlent les limites de l’indépendance des journalistes vis-à-vis des responsables politiques et même de leur patron.

Face aux difficultés multiples à remplir quotidiennement leurs missions premières; celle d'informer et rien qu'informer, les journalistes Camerounais pour la plus part sont coincés dans un labyrinthe à l'instar de la peur du système, du manque de sérieux, de clientélisme, etc. Le monde de la presse dans notre pays a encore du chemin à faire.

En ce jour, 03 mai 2019, journée mondiale de la liberté de la presse, c’est peut-être le moment de se revoir dans un miroir vu au prisme de la réalité quotidienne la situation dans laquelle fonctionne nos professionnels de la plume.

Bien que les lois accordent un certain pluralisme de l'information, on assiste toutefois, ces dernières années, à une nette détérioration de la situation de la liberté de presse et des conditions de travail des journalistes dans ce pays voisin du Tchad situé en Afrique centrale.

Les professionnels des médias dénoncent, en particulier, leur situation sociale qu'ils jugent préoccupante. Ils parlent d'atteinte grave à leur évolution caractérisée, au plan social, par une absence de lois qui protègent leur carrière. Une insuffisance que certains journalistes qualifient de "vide juridique".

L'institution du contrat de travail y est galvaudée. Il n'en existe pas souvent ou presque. C'est également le cas d'institutions obligatoires comme les bulletins de salaires, les congés annuels, la couverture sociale et la retraite. Les autres dispositions légales relatives aux accidents de travail, aux maladies professionnelles et autres risques du métier sont ignorés. Il en est de même de l'observation du temps hebdomadaire du travail, de la rémunération du travail de nuit ou de la récupération des week-ends et jours fériés.

Dans la majorité, la presse camerounaise se montre peu favorable à toute organisation moderne du travail. La formation professionnelle continue, connue sous d'autres cieux, est réservée au bon vouloir du directeur de publication qui, à défaut de proposer les mieux servants de ses employés, se forme lui-même à tous les coups bien que n'ayant pas d'apport réel dans les colonnes.

Comités d'entreprises, représentants syndicaux et délégués du personnel sont méconnus. On risque le licenciement en faisant le syndicaliste ou en donnant la parole à certaines catégories de personnes.

Dans cette presse, des pratiques anti-journalistiques se sont instaurées pour arrondir les fins de mois. C'est le cas du gombo et du « journalisme du Hilton » ou de la « Rue Mermoz » qui naissent des conditions de vie et de travail misérables dans la centaine de titres que compte la presse locale.

Le gombo, phénomène fort célèbre au Cameroun, réputé pour sa corruption, est une pratique consistant pour un informateur voulant manipuler l'opinion en sa faveur, à devenir, contre de ridicules subsides, un commanditaire de la publication d'une information qui ne sera pas recoupée pour les besoins de la cause.

Le phénomène consacre en fait une forme de mendicité du journaliste. "Exercer la profession de journaliste, au Cameroun, relève d'une mission difficile, car tout se passe dans un environnement de pauvreté absolue où les acteurs finissent parfois clochardisés : c'est un autre monde",insinuait récemment sous le couvert de l'anonymat, un membre du Syndicat national des Journalistes du Cameroun.

Certains analystes estiment, toutefois, qu'il est impérieux d'assainir le milieu de la presse afin d'aider les professionnels des médias à impulser une réforme de leur profession capable de créer davantage de richesses et de réduire la pauvreté dans leurs rangs.

D'autres , évoquent une certaine vulnérabilité économique des médias qui a une influence directe sur les contenus. Elle explique en partie la confusion qui règne dans bien des titres entre articles de presse et publi-reportages qui figurent dans de nombreux médias sans être présentés en tant que tels.

Licenciements abusifs à la pelle.

Au plan social, plusieurs dizaines de journalistes ont été licenciés abusivement au Cameroun depuis plusieurs années. Ils n’ont guère bénéficié d’une aide judiciaire. Seul le président du SNJC et son collègue Gilbert Tchomba y ont eu droit par exemple en 2006 lors de leur licenciement.

Aucune manifestation de solidarité véritable de leurs collègues n’a été relevée, conséquence du déficit de culture syndicale.

De même, la justice camerounaise, n’a jamais traité les cas sociaux avec la célérité qu’exige la doctrine. Cette situation est souvent aggravée par la tendance à la rivalité inutile tous azimuts des organisations professionnelles de l’échiquier, déstructurées, mais uniquement soucieuses de préséance auprès des bailleurs de fonds.

Plusieurs d'entre eux se trouvent en prison ou menacés d'être emprisonnés au Cameroun. L'on a aussi assisté il y a de cela quelques années au décès d'un directeur de publication à la prison de Yaoundé. Selon Emmanuel Mbiedi, chroniqueur à l'hebdomadaire la République, cette affaire est révélatrice de la situation des journalistes au Cameroun. Il dénonce une « instrumentalisation de la justice pour mettre les journalistes hors d’état de nuire, à un moment crucial de la vie politique nationale ».

Le monde la presse au Cameroun est aussi la cible des intimidations, qui interviennent notamment quand la situation politique se tend.

Ne faites pas par exemple pas de révélations sur la crise anglophone ou de la secte de Boko Haram. C’est le cas ces derniers mois avec Mimi Mefo. Journaliste à Equinoxe télévision, arrêtée en novembre 2018 en situation professionnelle par les autorités camerounaises et jetée en prison où à l'issue d'un procès kafkaïen, elle a recouvré la liberté après avoir été inculpée par un tribunal militaire d’atteinte à la “sûreté de l’Etat”.

Depuis la tenue de la présidentielle le 7 octobre 2018, au moins six journalistes ont été interpellés au Cameroun, dont deux restent incarcérés.


Michel Biem Tong, promoteur d’un site Internet, a été arrêté en octobre 2018 a retrouvé la liberté le 14 décembre 2018. La veille, le Président camerounais Paul Biya avait décidé de "l'arrêt des poursuites pendantes devant les Tribunaux militaires contre un certain nombre de personnes arrêtées pour des délits commis dans le cadre de la crise" anglophone.
Il était poursuivi pour « apologie de terrorisme, déclarations mensongères, outrage au chef de l’État » par le Tribunal militaire de Yaoundé pour avoir critiqué les autorités camerounaises dans la gestion de la crise anglophone et indexé les forces de sécurité dans la perpétration de violations graves des droits humains. Des cas similaires sont nombreux au Cameroun.

Que dire des journalistes violentés par nos force de l’ordre ?

Dans un contexte tendu comme il en est le cas actuellement, nous demeurons persuadé qu’il est impératif que les forces de l’ordre réfléchissent sur les questions de sécurité en lien avec les médias afin de créer les conditions d’une bonne collaboration. Et cette amélioration de cette collaboration pourrait certainement contribuer à une mobilisation citoyenne plus forte.
Certes, il est vrai que lorsqu’un policier par exemple fait de la violence sur des citoyens, il ne veut pas que la presse en parle. Il vaut mieux éviter d’être violent que de chercher à cacher les actes de violence. Le journaliste qui relate ces faits dans son média, n’est pas vu du bon œil par ce policier.

Que dire des chasseurs d'argent ?

Chasseurs et chasseuses d’argent dans les ambassades, organisations internationales et entreprises, ces « confrères et consœurs » font feu de tout bois, y compris la compromission aveugle avec les patrons les plus délinquants et les autorités, pour se donner de la prépondérance. Ce schéma renforce la psychose généralisée du licenciement abusif avec son lot de déni de droit ; elle renforce auprès d’un certain public de confrères l’idée d’un patronat « qui contrôle toute la situation ».

L’on peut toutefois affirmer que, depuis quelques temps, la situation s’est légèrement améliorée suite aux multiples assauts du (seul) Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) contre les patrons indélicats, lesquels ont fait l’objet de dénonciations systématiques relayées dans les médias.

En dépit des bas salaires, d'arriérés, de l'absence d'équipement, des terribles conditions de travail, du harcèlement des officiels et d'autres maux chroniques, les journalistes camerounais essaient de faire leur métier. Quiconque est tenté de pester contre un titre ou des phrases mal écrits devrait s'en rappeler. Car le fait même que ces journalistes essaient de faire de leur mieux est déjà admirable. Et ils font chaque jour un peu mieux.

Les journalistes survivent à cet enfer parce qu'ils aiment leur métier. Cette journée du 3 mai 2019 devrait être une journée de remise en question à la fois chez les journalistes et les patrons des journaux Camerounais et des journalistes qu’ils emploient. Une manière de remettre sur la sellette la problématique de l’emploi de ceux qui chaque jour font frémir ceux qui pensent à un changement véritable au Cameroun.

Hugues SEUMO


Source : prisma.canalblog.com | 03-May-2019 10:08

« Ne vous suicidez pas ! Rejoignez-nous ! » : le slogan oublié par les géants du journalisme
« Ne vous suicidez pas ! Rejoignez-nous ! » : ce slogan adressé aux policiers, entendu lors des manifestations des 13 et 20 avril, était sans doute incompatible avec le prêt-à-condamner dominant… C'est pourquoi les commentateurs professionnels ont préféré l'oublier pour se mobiliser exclusivement contre le pire – « Suicidez-vous ! » – scandé par quelques dizaines de personnes en fin de manifestation sur la place de la République. Indignation générale et (...)
Source : bellaciao.org | 23-Apr-2019 08:06

Première campagne, Les gens du Monde... 5 documentaires sur le journalisme qu'on vous conseille
Alors que sort "Première campagne", documentaire en immersion dans la campagne présidentielle particulièrement réussi, coup de projecteur sur 4 autres documentaires sur le journalisme qu'on vous conseille.

>> Lire l'article | sur AlloCiné - mercredi 17 avril 2019




Source : rss.allocine.fr | 17-Apr-2019 20:15

Première campagne : "le candidat Macron n?est "que" second rôle" dans le film
Tranche de vie dans le quotidien de la reporter débutante Astrid Mezmorian chargée de suivre le candidat Emmanuel Macron, "Première campagne" éclaire d'un jour nouveau et vivifiant le journalisme politique. Interview d'Audrey Gordon, sa réalisatrice.

>> Lire l'article | sur AlloCiné - mardi 16 avril 2019




Source : rss.allocine.fr | 16-Apr-2019 20:18

Le lobbyisme en marche avec Gérald Darmanin

Une bourde, deux bourdes, trois bourdes...

Mais où vont-ils chercher tout ça ? Les ministres, dans la foulée d'Emmanuel Macron, accumulent les erreurs de communication.

Bozo le Clown et ses amis circa 1970

Les derniers jours ont été riches en bourdes. Alors que la situation sociale et politique rente très tendue, que les gilets jaunes s'apprêtent à faire passer un printemps coloré au gouvernement, les membres de ce dernier multiplient les sorties hors-sol.

C'est d'abord Marlène Schiappa qui s'y est collée. Première salve, la Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, tacle dans Télé-Loisirs les émissions Cash Investigation et Envoyé Spécial d'Élise Lucet sur France 2 :

« Je suis en effet interpellée par ce que le format est devenu. Je trouve que quand on montre sans cesse, sur le service public de surcroît, aux gens des exemples de politiciens corrompus, d'hommes et de femmes politiques véreux, de gens qui détournent de l'argent, de gens haineux et magouilleurs, etc. Quand on ne leur montre que ça, je crois qu'on installe dans l'esprit des gens 'Waouh, ils sont tous comme ça'. Et je trouve que c'est un peu une forme de populisme de dire qu'ils sont tous pourris »

Le journalisme d'investigation serait donc une forme de populisme selon la pasionaria de la République en Marche. Au lieu de s'intéresser à ce qui dysfonctionne, les journalistes feraient mieux de raconter des belles histoires.

« J'aimerais que de temps en temps, il y a ait de belles histoires (...) Des personnes qui - souvent pour pas grand-chose - s'engagent au...


Source : feedproxy.google.com | 04-Apr-2019 11:14

La loi du mort-kilomètre, votre vision du monde est biaisée
Un principe fondamental est enseigné dans toutes les écoles de journalisme, la loi du mort-kilomètre, aussi appelé principe de proximité. Ce biais, comme beaucoup d'autres, altère notre perception du monde. En 2000, Jacques-Philippe Leyens, professeur de psychologie, s'est livré à une expérience sur la perception des informations. Il a scindé des volontaires belges en 2 groupes, et a donné à chaque groupe la même information à lire, relatant un incendie. Au premier groupe, il (...) - Médias
Source : www.agoravox.fr | 28-Mar-2019 12:55

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