Actualité et informations sur le Journalisme

Covid-19 : Google lance un fonds d'aide d'urgence pour le journalisme
Pour les médias locaux, Google introduit un fonds d'aide d'urgence en période de crise sanitaire pour cause de coronavirus.
Source : www.generation-nt.com | 16-Apr-2020 19:10

Jason Schreier quitte Kotaku, des désaccords avec G/O Media évoqués
Jason Schreier, illustre journaliste du média anglophone Kotaku depuis 2011, quitte officiellement la rédaction. Une annonce qu'il teasait encore aujourd'hui sur son compte Twitter. Jason Schreier est probablement l'un des journalistes les plus réputés de l’industrie du jeu vidéo, spécialement cité pour avoir enquêté sur les conditions de travail des studios de développement. En 2019, il évoquait dans un long rapport le surmenage éprouvé par les équipes de Bioware pour Anthem | sponsored=false. Cette semaine encore, il revenait sur les conditions de travail instaurées par Rockstar Games | sponsored=false. Aujourd'hui, il annonce officiellement son départ de Kotaku, site détenu et exploité par G/O Media depuis 2019. S'il compte prochainement reprendre du service dans une nouvelle société, aucun détail n'a encore été partagé sur son futur poste. Pour cause de ce départ, Schreier évoque dans les colonnes du Washington Post | sponsored=false une "insatisfaction" à l’égard de la société mère. Il déclare : J’ai vécu beaucoup de choses avec cette entreprise. Depuis 2012, nous avons connu beaucoup de changements de direction, de démissions, de licenciements et de drames. J’ai vécu beaucoup de changements cataclysmiques parce que j’ai toujours eu l’impression que, malgré tout, nous étions guidés par des gens qui se souciaient toujours du journalisme, et malheureusement, je ne suis plus sûr que ce soit le cas. De multiples désaccords avec la direction de G/O Media ont déjà entraîné le départ de nombreux employés du groupe. Sont généralement évoqués des rapports trop étroits avec les annonceurs, ainsi qu'un manque de diversité et de transparence. L’été dernier, c'était le site web d'actualité sportive Deadspin qui perdait sa rédactrice Megan Greenwell. Le reste de l'équipe avait alors suivi le mouvement. Le licenciement de Barry Petchesky, rédacteur principal, aurait été la goutte de trop selon Schreier. Celui-ci refusait d’adhérer à une nouvelle directive selon laquelle le site devait « s’en tenir au sport ». Cette semaine, la démission du journaliste succède à celle de Kelly Bourdet, rédactrice en chef de Gizmodo. Au sein de Kotaku, son départ fait également suite à celui de Cecilia D’Anastasio, Gita Jackson et Joshua Rivera. Réagissant brièvement au départ de Schreier, un porte-parole de G/O Media a déclaré : Nous remercions Jason pour sa contribution à Kotaku et lui souhaitons bonne chance dans sa prochaine entreprise. De son côté, le journaliste conserve un regard fier sur ses longues années passées à la rédaction de Kotaku, qu'il avait rejoint en 2011 après un précédent poste chez WIRED. J’ai été vraiment heureux d’être quelqu’un qui raconte des histoires sur des gens qui n’ont pas l’impression de pouvoir aller ailleurs, des gens qui se sentent sous-représentés ou mal servis. Ils sentent que leur entreprise a des problèmes qu’ils veulent dénoncer, et ils ne savent pas vers qui d’autre se tourner. Je suis fier des rapports réalisés sur cette main-d’œuvre.
Source : www.jeuxvideo.com | 16-Apr-2020 18:26

Combat syndicaliste n°446 été 2019

Lutte syndicale

l ESJ Paris exploite et licencie ! Un enseignant licencié à l'École supérieure de journalisme de Paris. P2

l La presse à exécution forcée. Après avoir spolié ses salariés, WKF tape leurs syndicats au portefeuille. P3

l Ouvrir sa porte. Une histoire d'accueil, de placement, de place pour un mineur isolé. P7

l L'intérim face contre terre. Intérim agricole, l'exploitation terre à terre de salarié·es détaché·es. P6

Ici et maintenant

l La direction du travail mise à la casse. Casse du service public, au ministère du travail aussi. P4

l Macron, ton plafond, on le crève. Tarif maxi des indemnités aux prudhommes : quelques lézardes. P5

l Ni victimes ni youpi tralala. Travail du sexe, précarité, entraide, organisation collective, féminisme.. P 8 à 12

International

l Indonésie, Brésil, Amériques, Turquie et Grèce P 12 à 18

Culture

l Imprimer un mouvement.

L'imprimerie des Gondoles : 50 ans au service de l'anarcho-syndicalisme . l Ovalistes, grévistes, ça va de soie ! Il y a 150 ans, première grève d'ouvrières : les ovalistes de Lyon. l Une culture du viol à la française, Valérie Rey-Robert P.19 À 23

- Le Combat syndicaliste en pdf
Source : www.cnt-f.org | 30-Mar-2020 09:39

Millenium recrute pour deux postes en CDI
Nos confrères et collègues de Millenium | sponsored=false sont à la recherche de profils bien spécifiques pour répondre aux besoins de leur nouvelle ligne éditoriale. Celle-ci étant plus orientée vers l’esport et le journalisme de terrain, et ce dès 2020, 4 postes au total (3 pour la partie éditoriale, 1 pour la partie sociale) sont à pourvoir au sein de la rédaction, localisée à Levallois-Perret. Les offres suivantes sont ainsi disponibles. * 2 postes de Journaliste Esport en CDI (descriptif du poste | sponsored=false) * 1 poste de Stagiaire Rédacteur à pourvoir fin mars (descriptif du poste | sponsored=false) * 1 poste de Stagiaire Monteur/Graphiste à pourvoir dès que possible (descriptif du poste | sponsored=false) N’hésitez pas à les contacter directement à cette adresse (recrutement@millenium.org) si vous êtes intéressés par ces offres.
Source : www.jeuxvideo.com | 11-Mar-2020 19:00

Le Journal du 21/02/20 : Départ de Rivaol, le journalisme dans le jeu vidéo
Le Journal du vendredi 21 février 2020 avec Lâm et Alvin est disponible en replay. Au menu de cette édition : * Toutes les news du jour, on revient notamment sur les annonces d'hier à propos d'Animal Crossing New Horizons. Journaliste dans le jeu vidéo,...
Source : www.jeuxvideo.com | 21-Feb-2020 18:20

En première ligne - Les vérités du journaliste Robert Fisk (Mardi 18 février 2020 à 22.40 sur ARTE)
Portrait en action d'une grande plume britannique du reportage de guerre, spécialiste du Proche-Orient. Une conscience et un modèle… parfois controversés. "Mais pourquoi j'ai choisi le journalisme ?" En ce jour de 1980, Robert Fisk, 34 ans, court pour...
Source : www.telleestmatele.com | 29-Jan-2020 05:27

Rud Lion - Une légende urbaine
Le nom de Rud Lion fait partie de la légende urbaine du rap et du reggae français. Les plus jeunes ne peuvent se rappeler qu'à l'origine, ces deux styles de musique étaient extrêmement liés (pour preuve la tracklist de la première compilation de rap français comportait des titres de Tonton David, Sai Sai, Daddy Yod), ils n'ont donc probablement jamais entendu le surnom de Marc Gillas. Et pourtant... Sa vie est un film, son destin le mène d'Expression Direk à La Haine, des tours de Vitry à Pigalle la nuit, de Tonton David à Alain Bashung, du clash Nuttea / Daddy Yod aux milieux alternatifs de Paname. Tour à tour voyou, séducteur, producteur, musicien autodidacte, dealer, fêtard, mauvais garçon, mais avant tout homme de son temps, de son art, de son quartier, Rud Lion respire le bitume et l'asphalte. Son histoire est celle de l'underground parisien. Plongée dans l'histoire de sa vie en notre compagnie et celle de Raphaeteuml;l Malkin qui vient de sortir un excellent ouvrage (Le Rugissant aux éditions Marchially) retraçant le destin de Kemar.Reggae.fr : Comment Rud Lion est-il rentré dans ta vie ?R.M. : Il y a 4 ou 5 ans, j'étais rédacteur en chef d'un magazine qui s'appelle Snatch et je me suis retrouvé à écrire beaucoup sur la musique. J'ai interviewé tout un tas d'artistes et de producteurs pour divers sujets et le nom de Rud Lion revenait très régulièrement sans que je ne cherche à m'y intéresser. J'avais l'impression que tout le monde avait une anecdote à son propos et ces anecdotes racontaient toujours quelque chose d'important pour ceux qui me les confiaient. Je me suis demandé qui était ce type et en creusant un petit peu, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas grand-chose sur internet. On comprend quand même vite qu'il a gravité dans le milieu du reggae et du hip-hop et il y a cette mort brutale qui rajoute au mystère qui entoure ce personnage. Donc je me suis mis à fouiller un peu, à en parler autour de moi et il se trouve que j'ai quelqu'un dans mon entourage qui le connaissait très bien. C'est Papalu du groupe NTM qui a grandi à Vitry avec Marc. Il le connaissait pour des trucs qui n'avaient rien à voir avec la musique et à force de me parler de lui, il a fini de me convaincre qu'il y avait bien quelque chose à dire sur lui. Et c'est tombé à un moment de ma vie où j'avais envie d'écrire un deuxième livre. Je me suis vite aperçu qu'il y avait suffisamment de matière pour parler d'un personnage, d'une histoire et d'une vie, mais aussi pour parler d'une génération, d'une ville, d'un genre musical ; en fait, il y en avait assez pour écrire un livre plus qu'un article.Tu as une façon d'écrire assez particulière. Tu es dans une narration presque romanesque n'est-ce pas ?Ce n'est ni un bouquin de critique musical, ni de journaliste. Ce n'est pas une succession d'anecdotes et ce n'est pas non plus la dissection d'un mouvement musical dans une époque donnée, c'est plutôt le récit d'une vie. C'est vrai que c'est écrit comme si c'était un roman. Je m'appuie sur un courant qui s'appelle le nouveau journalisme, la non fiction américaine. Les ténors Tom Wolfe ou Joseph Mitchell sont mes légendes à moi. Je suis venu au journalisme grâce à ces types-là et utiliser les techniques du roman pour mettre en scène des histoires vraies est ce qui me passionne le plus. C'est le parti pris de ce livre. Il est raconté au présent, sans citation, parce que je voulais vraiment que le lecteur s'immerge dans une histoire et s'imagine un truc dont il ne sait plus si c'est réel ou pas. Comme tu n'as pas connu l'époque, ni les lieux et les personnes dont tu parles, comment as-tu fait pour créer cette ambiance romanesque ?J'ai interviewé 93 personnes dont certaines plusieurs fois. Chaque personne devait me raconter ses souvenirs de Rud Lion et je leur demandais aussi de me raconter leurs vies personnelles à eux. Je leur demandais de me décrire le décor de leur vie. Il fallait que je comprenne le quotidien de ces gens, que je saisisse les visages des gens dont on me parlait. J'avais aussi besoin de connaître la forme des bâtiments dont on me parlait donc je demandais aux gens de me faire des dessins ou de me ramener des vieilles photos. J'avais besoin de ça pour parler de Vitry. J'ai aussi passé beaucoup de temps là-bas, je me suis assis sur des bancs, j'ai pris en note la forme des balcons, la façon dont les gens se déplaçaient pour m'imprégner de cette ambiance et pouvoir la retranscrire. C'est pour ça que les descriptions spatiales et physiques sont très importantes dans le livre. Pendant mes interviews, je posais des questions extrêmement précises pour pouvoir me plonger dans un univers que je ne connaissais pas. Rud Lion était un personnage qui ne faisait pas forcément l'unanimité. Comment as-tu pu raconter son histoire de manière objective ?Ce qui est certain à propos de Marc aka Rud Lion, c'est qu'il a une part extrêmement sombre. On le connaît d'abord pour avoir été quelqu'un de violent, de terrible. J'ai voulu bien setucirc;r garder ça comme une vérité mais en évitant d'énumérer tout un tas d'anecdotes qui ne décrivaient que ce côté-là. Il avait aussi une part solaire et créative, une part artistique. L'enjeu était de trouver la bonne formule pour mettre tout ça à peu près au même niveau et faire comprendre que ce personnage était entier dans le bon sens ou dans le mauvais sens. Je ne voulais pas le dépeindre uniquement comme quelqu'un de mauvais car il n'était pas que ça, même si c'est surtout ce dont les gens se souviennent de lui. Quand j'ai travaillé sur ce livre, j'ai eu à la fois de la tendresse et de l'aversion envers Rud Lion et je voulais que le lecteur ressente ça aussi, car même s'il était quelqu'un de terrible, il a été un leader pour beaucoup de monde et il avait vraiment une force et une brillance qui en ont séduit plus d'un.As-tu eu à faire à des coups de pression sur des histoires que tu as voulu raconter ?On m'a mis en garde au début, avant même que je ne commence ma série d'entretiens. Certaines personnes ont essayé de me dissuader, pas en me mettant des coups de pression, mais simplement parce qu'ils pensaient vraiment que c'était compliqué et que ça pouvait peut-être m'attirer des ennuis. Il y en a aussi qui n'ont pas voulu me parler parce qu'ils ne voulaient pas être mêlés à ça. Mais je n'avais pas une démarche purement journalistique où j'aurais pu ne pas me soucier de ce pensaient les gens que je rencontrais. Je voulais faire ça en bonne intelligence parce qu'on parle de quelqu'un de mort et j'avais besoin que tout le monde collabore à ce projet donc je me suis engagé à faire relire le manuscrit à ses frères avant que ça sorte pour être setucirc;r que je ne dise pas de bêtise là où il ne fallait surtout pas en dire.C'est plutôt courageux de la part de la famille d'avoir laissé paraître un livre qui commence sur une histoire de viol collectif dans lequel leur frère est impliqué !Les frères de Marc l'aiment d'un amour fraternel bien setucirc;r, mais ils sont aussi très lucides quant à sa part d'ombre et ils le jugent tout aussi durement que si c'était un membre extérieur à leur famille. Après, concernant cette histoire d'appartement qui sert de repère pour des tournantes, il faut aussi relativiser les choses. Même si Marc était dans le coup, il n'était pas du tout leader. etCcedil;a se passait chez lui, mais il était le plus jeune de la bande et sans vouloir l'excuser, j'ai décelé chez lui une attitude de suiveur qui voulait plaire aux plus grands. Il s'est retrouvé pris dans cette affaire qui ressemblait un peu à un rite initiatique, une sorte de fuite collective dont c'était très dur de se défaire quand on a énormément de choses à prouver, ce qui était son cas.Quelle a été ta plus grande difficulté dans l'écriture ?C'était la mise en scène, le travail de fond. Je voulais que ça soit très atmosphérique, que l'on ressente ce que les gens pouvaient penser face à des enjeux de vie. Se mettre dans la tête des gens et le raconter comme dans un roman c'est très dur quand on est journaliste et qu'on n'a pas l'habitude d'écrire comme ça. A la fin du livre, on se dit que ça ferait un super film. Est-ce que ça t'a traversé l'esprit ?Ce n'est pas mon ambition et ça ne l'a jamais été. Je suis journaliste et j'écris des livres. Je préfère rester à ma place. Mais il y a d'autres gens qui ont des idées à ce sujet bien setucirc;r et pourquoi pas ? Dans le livre, tu parles bien setucirc;r de la paternité de Ma petite entreprise d'Alain Bashung revendiquée par Rud Lion. Est-ce que tu étais au courant de cette histoire avant de te lancer dans le livre ?J'avais entendu des histoires, mais ça restait au stade de rumeur pour moi. Je ne savais pas ce qui était vrai et ce qui ne l'était pas. J'ai detucirc; fournir un vrai travail journalistique pour démêler le vrai du faux. J'ai abordé ce sujet avec les 93 personnes que j'ai interviewées et j'ai eu plein de versions différentes. C'est en recoupant tous les témoignages que j'ai compris ce qui s'était vraiment passé, mais ça a été une enquête dans l'enquête.La façon dont tu traites la ville est très intéressante. On a l'impression que plus qu'une toile de fond, tu as voulu en faire un acteur à part entière de l'histoire.Complètement. La ville, les immeubles, l'atmosphère dans les halls et sur les toits, les ombres, les façades et toute la tension imposée aux personnages de par cette présence m'intéressent beaucoup. Je voulais essayer de faire comprendre cette relation entre le dur du béton et le dur des corps des gens qui y vivent. Tu abordes aussi les problèmes de drogue de Rud Lion à une époque particulière. A quel point était-ce compliqué d'aborder ce sujet ?C'est extrêmement compliqué. Il faut d'abord arriver à saisir le rapport très personnel qu'une personne peut entretenir avec son addiction. Et sans lui parler, c'est dur de comprendre. Et c'est vrai qu'il y a tout un contexte pas évident parce qu'on joue sur des mécanismes psychologiques qui ne sont jamais totalement compréhensibles y compris pour la personne qui le vit.Tu décris très bien le mécanisme d'autodestruction du personnage. On comprend qu'il est très talentueux pour la musique et qu'il a tout pour réussir, mais on le voit souvent retomber dans des histoires de business pas nettes. Comment as-tu appréhendé cette dimension de Rud Lion ?C'est très dur parce que c'est très différent de ce que je suis moi. Il faut essayer de comprendre ce qui pouvait l'animer donc il a fallu poser mille questions à tous ceux qui l'ont vraiment connu pour essayer de saisir un tout petit peu de ce qu'il était véritablement. Le livre parle évidemment beaucoup de musique. Est-ce que tu t'es replongé dans certains morceaux de l'époque et qu'est-ce que ça a fait surgir en toi à ce moment-là ?De manière paradoxale, j'ai écrit tout ce livre en écoutant des choses qui n'avaient rien à voir avec le sujet. Beaucoup de musique classique et de jazz, du rap d'aujourd'hui qui n'a rien à voir avec le rap de l'époque musicalement et textuellement. J'avais besoin de retrouver des humeurs qui ne correspondaient pas totalement à ce que j'écrivais. J'avais une idée précise de la couleur que je voulais avoir dans les oreilles et ce n'était pas celle sur laquelle j'écrivais. Peut-être que j'avais besoin d'une sorte de distance. En écrivant sur le rap des années 90, j'ai eu l'impression d'avoir à faire à quelque chose de complètement oublié, comme un monde perdu, enfoui sous des tonnes de gravas d'autres choses. En se replongeant là-dedans, on a l'impression d'être emporté dans une espèce de tourbillon de l'histoire et de revenir, non pas vingt ans en arrière, mais mille siècles en arrière ! La musique de cette période-là me paraît très poussiéreuse. C'est peut-être parce qu'elle n'intéresse que très peu de monde aujourd'hui.Et en te plongeant dans cette époque, est-ce que ça t'a donné envie d'aller un peu plus loin, de découvrir d'autres personnalités, de raconter d'autres destins ?Non, pour moi j'ai fermé une boîte. J'ai dit ce que j'avais à dire à propos de ce personnage, de cette époque et de cette musique. De toute façon, j'arrive à un moment où je n'ai plus trop envie de parler de musique. J'y reviendrais peut-être si j'ai un coup de coeur, mais là j'ai plutôt envie de parler d'autre chose qui n'a rien à voir avec la musique. Je vais rester dans le courant journalistique de la non fiction, mais ça se passera cette fois dans le Mississippi et il n'y aura aucun lien avec le reggae, le hip hop ou la musique en général. Info : Le Rugissant Raphaeteuml;l Malkin250 pages 20 eurosISBN : 979-10-95582-43-4Editions Marchialy
Source : www.reggae.fr | 02-Jan-2020 01:00

Newseum, le musée qui enterre le journalisme
La débauche médiatique qui, comme au moment de la mort de Lady Diana, a accompagné la disparition de John Kennedy Jr., a illustré une fois encore la dérive racoleuse des grands médias. Car ce ne sont plus seulement les titres « people » qui réservent leur « une » à ce genre de non-événement, sans doute (...) / États-Unis (affaires intérieures) , Culture , Presse , Information , Histoire , Médias - 1999/08
Source : www.monde-diplomatique.fr | 31-Dec-2019 18:36

Journalisme à géométrie variable : casseurs gilets jaunes français VS combattants de la liberté hongkongais
- Médias
Source : www.agoravox.fr | 27-Nov-2019 17:11

Conseil de déontologie journalistique

Pourquoi #LaPresse se tire une balle dans le pied

Mais qu'allaient-ils faire dans cette galère, les journaux indépendants, les pigistes, syndicalistes et autres précaires de ce beau métier qu'est le journalisme ? En participant à la création de ce "machin", ils se sabordent...

Pétition pour un conseil de déontologie de la presse initiée par Jean-Luc Melenchon - Copie d'écran

C'est le 2 décembre que le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) verra le jour. Mis en place par des organisations syndicales, des représentants des médias et des membres du public, cet « organe professionnel d’autorégulation, indépendant de l’Etat » aura, selon ses initiateurs, pour vocation d’être une « instance de médiation et d’arbitrage entre les médias, les rédactions et leurs publics », et constituera en outre un espace « de réflexion et de concertation pour les professionnels et de pédagogie envers les publics », par exemple en matière de lutte contre les fausses informations. Il aura une gouvernance tripartite à travers un conseil d'administration composé de 3 collèges de 10 sièges (public, journalistes, éditeurs).

Le CDJM pourra être saisi par le public ou s’auto-saisir de cas problématiques, mais ne pourra pas prononcer de sanction et se contentera d’émettre des avis. Les saisines pourront être instruites quand elles porteront sur un « acte journalistique », quel que soit le média concerné, qu’il soit membre ou non du CDJM.

Voilà pour le communiqué de presse triomphant et gonflé d'espoirs. Espoirs, car les initiateurs, avec ce truc, espèrent renouer la confiance qui doit présider entre public et secteur de la presse. Rien n'est moins sûr.

Ce Conseil, qui sera une association sans autre autorité que celle que lui confèreront ses membres, ne pourra pas régler ce problème de perte de confiance qui naît de mille problématiques...


Source : feedproxy.google.com | 26-Nov-2019 18:54

Catastrophe de Bafoussam: L'irresponsabilité des pouvoirs publics camerounais

Une image insoutenable, celle d'un enfant, porté , jambes pendantes par un secouriste improvisé sur les lieux du glissement de terrain qui fait suite à des pluies diluviennes qui se sont abattues cette nuit du 28 au 29 octobre 2019,au quartier Gouatchie 4, dans le 3 ème Arrondissement de Bafoussam, chef lieu de la région de l'Ouest Cameroun.

Plusieurs autre images prises sur les lieux du drame, présentent des riverains, en train de s'affairer sur le site pour sortir des corps des décombres. La photo qui nous a interpellé est celle de jeune enfant

Nous avons voulu ne pas publier cette photo, mais, vu les réactions qu'elle suscite sur la toile et plus précisément sur les réseaux sociaux, nous pensons que cela valait la peine. Aussi choquante soit-elle, cette photo traduit l'horreur de la gestion calamiteuse des catastrophes naturelles au Cameroun

Cet enfant, vêtu d'une veste mauve et d'une culotte rose qui a perdu son éclat du fait de la violence des éboulements qui l'ont enseveli au quartier Gouatchie à Bafoussam, a simplement eu la malchance de se trouver tout comme de nombreuses autres victimes au mauvais moment et ce, à une heure où tous le monde est supposé se trouver à la maison.

Ils sont nombreux, qui ont perdu la vie suite à cette catastrophe naturelle de Bafoussam.

Cet enfant à nos yeux est quant à lui devenu le symbole d'une réalité rebutante et indécente. Celle de l'impuissance d'un peuple face à une politique honteuse au Cameroun dont on ne préfère pas voir de visage. Pourtant, on estime déjà à plus d'une vingtaine de morts, le bilan non officiel de ce glissement de terrain de Bafoussam

On retrouve dans cette photo tous les éléments émotionnels qui sortent de la banalisation de toutes les images sur la guerre. Elle interpelle notre conscience, notre devenir, le devenir de nos enfants, de nos jeunes, nos vieux , voire de notre peuple meurtris par la sommité des négligences dans notre bien être.

Comment ne pas être agacé par ce triste spectacle devenu récurrent ? Et c’est bien dommage, car cette tragédie au Cameroun dure au moins depuis des décennies.

En dépit de toutes les réactions des forces vives de la nation camerounaise depuis quelques années, le problème de l’abandon et la gestion des catastrophes naturelle n’a pas jusqu’ici trouvé une thérapie viable et satisfaisante.

Ce n’est pourtant pas la première image diffusée sur ce drame depuis ce 29 octobre 2019. Pourquoi celle-ci fait mal ?

Parce qu’il y a, dans cette photo, un effet de choc. Cet enfant, transporté à mains nues par des sauveteurs amateurs, nous touche en tant que père, mère, frère ou sœur. Cela ne peut qu’interpeller l'irresponsabilité des pouvoirs publics

Ailleurs, même chez nos voisins les plus proches, en pareille circonstance d'action humanitaire, seuls les experts en secourisme et des médecins spécialisés interviennent. Au fait, Où sont les sapeur pompiers?

Pourquoi faut-il montrer cette photo?

Une image vaut mieux que mille mots a-t-on coutume de dire . Il le fallait car, se taire, c'est participer à la cacophonie ambiante dans ce pays. Il faut dénoncer ce qui est insupportable.

L’opinion publique ne veut d’ailleurs pas qu’on lui masque la réalité. Le lecteur doit être considéré comme un adulte. La photographie prend sa raison d’être dans la raison même du journalisme. Si demain, pour une raison morale, politique ou religieuse, on empêchait cette photo d’exister, on porterait atteinte à la démocratie.

La responsabilité d’un journal, en publiant des photos comme celle-ci, est de mettre à mal tous les stéréotypes de l’opinion sur le modus vivendi des Camerounais . Cet enfant est là pour nous le rappeler, tout comme de nombreuses autres victimes qui ont quitté l'enfer terrestre pour l'au delà à la suite de cette catastrophe naturelle.

Cette image peut réveiller les consciences, comme toutes celles qui ont marqué l’histoire. La petite fille brûlée au napalm prise par le photo journaliste Nick Ut en 1972 avait, par exemple, eu un impact terrible à l’époque. L’opinion américaine avait pris conscience de l’horreur de la guerre. Il est temps de prendre conscience du sort des Camerounais.

Il ne sert à rien de la part de nos autorités locales, d’adresser pompeusement des lettres de condoléances aux familles des victimes de ce glissement de terrain survenu dans la nuit du 28 au 29 octobre 2019 à Bafoussam car, nous sommes convaincus que les zones montagneuses à haut risque méritent une gestion et une attention écologique particulière.

Ce qui n’est pas le cas à Bafoussam et au Cameroun en Général. Que dire des titres fonciers que les propriétaires terriens obtiennent à coup de centaines de mille de franc Cfa sans au préalable recourir aux canons officiels ?

À quand des structures d’urgences de secours en cas de catastrophes ou de drames ? A quand les campagnes de prévention et de sensibilisation des populations sur les risques de constructions anarchique des maisons d'habitations ?

Ce beau pays , le Cameroun, est-il devenu cet endroit où il est désormais si dangereux de vivre ?

Hugues SEUMO


Source : prisma.canalblog.com | 29-Oct-2019 15:53

Les médias reflètent-ils la réalité du monde ?
Dans quelle mesure les médias constituent-ils un miroir fidèle du monde ? Depuis que les nouvelles technologies ont bouleversé le journalisme et permis la constitution de grands groupes médiatiques aux ambitions planétaires, cette question devient plus pertinente que jamais. L'instantanéité et le (...) / Information , Médias , Technologies de l'information - 1999/08
Source : www.monde-diplomatique.fr | 28-Oct-2019 17:07

Dernière ligne droite pour notre premier documentaire

Soutenez-nous

Nous vous en parlions en mars, Reflets et Extra-Muros sont en train de terminer un premier documentaire. Un travail d'investigation d'un an, sur un sujet qui nous coûte un "pognon de dingue".

Soutenez-nous - Copie d'écran

En mars dernier, nous vous annoncions que nous nous lancions dans la production d'un documentaire, en partenariat avec le collectif de pigistes Extra-Muros. Un travail d'investigation compliqué, sur un sujet complexe, mais qui nous concerne tous. Quelques mois plus tard, nous sommes dans la période de montage. Nos tournages sont quasiment terminés. Notre enquête est bouclée. Elle s'est étalée sur un an. Nous espérons pouvoir diffuser fin novembre.

Le documentaire sera diffusé en accès libre ici, bien entendu, mais aussi sur d'autres sites. Sur Reflets, il sera accompagné d'articles (pour les abonnés et ceux qui ont contribué aux crowdfundings) nous permettant de détailler certains points de l'enquête, de présenter des documents récoltés pendant notre enquête.

Lors d'un premier crowdfunding, nous avions pu récolter de quoi faire face aux frais de tournage, faire réaliser les animations nécessaires pour bien expliquer ce sujet compliqué et monter le film, compétences que nous n'avons pas.

Aujourd'hui, nous faisons à nouveau appel à vous pour boucler le budget du film. Il nous manque 30.000 euros.

Votre aide, financière ou en termes de communication (auprès de vos proches, de vos amis, sur les réseaux sociaux) est importante pour nous. Ensemble, nous sommes plus forts.

Plus forts que ceux qui prédisent la mort du journalisme d'investigation, plus forts que les sociétés de production ou des chaînes de télévision qui pensent (à votre...


Source : feedproxy.google.com | 24-Oct-2019 11:25

Un journalisme de racolage
Déjà critiqué pour son traitement obsessionnel des débordements sexuels imputés au président Clinton, le journalisme américain est désormais secoué par plusieurs affaires jetant le doute sur le professionnalisme de quelques-uns des plus importants médias du pays : CNN, NBC, « Time », le « Boston Globe », (...) / États-Unis (affaires intérieures) , Médias - 1998/08
Source : www.monde-diplomatique.fr | 20-Oct-2019 16:29

Le journaliste Eugène Saccomano est mort
Eugène Saccomano restera comme l'une des plus grandes voix de l'histoire du journalisme sportif, avec ses mémorables commentaires de matches à la radio, mais aussi ses émissions " On refait le ... L'ancien journaliste emblématique de radio, Eugène Saccomano,...
Source : www.telleestmatele.com | 07-Oct-2019 19:36

Football - Ligue 1 - Décès d'Eugène Saccomano: une grande voix du football s'est éteinte
L’une des grandes voix du journalisme sportif est décédée ce lundi des suites d’une déficience neurologique à l'âge de 83 ans.
Source : sport24.lefigaro.fr | 07-Oct-2019 19:25

Canada : Le Plan d'action Médias d'Unifor fait passer la campagne sur le journalisme en ondes
Source: Unifor
Source : www.unifor.org | 29-Jul-2019 17:09

Basile Niane sur l'utilisation d'internet : « Le digital est une chance pour les acteurs culturels »
Dip Doundou Guiss ou encore Dudu sont devenus des stars des réseaux sociaux. Derrière cette réussite, l'expert en Tic Basile Niane décèle de véritables stratégies marketing basées sur l'utilisation d'outils digitaux. Il l'a exprimé au cours du séminaire sur le « Journalisme musical », organisé par Mickaël Soumah, en collaboration avec le Goethe institute. Sur la scène musicale sénégalaise, Dip Doundou Guiss s'est hissé au rang des artistes les plus populaires de la place. Selon le blogger et spécialiste en Tic (...) - 07. Juillet 2019 / 54. Usages et comportements
Source : www.osiris.sn | 27-Jul-2019 14:16

Denis Robert : En marche vers la mort du journalisme
- Médias
Source : www.agoravox.fr | 20-Jul-2019 13:50

Vacances

Et voilà, le temps des vacances est venu. Je disparais jusqu’au 22 août prochain.

L’année a été particulièrement riche en actualité et en évènements personnels: mon nouveau livre, «Il faut achever l’euro», la parution de la seconde édition de mes «salauds de l’Europe», deux prix de journalisme (Prix «mieux comprendre l’Europe» et prix catalan Ernest Udina de la trajectoire européenne), un documentaire, «Qu’est-ce qu’un bon impôt?», etc. Le tout couronné par la chute de Martin Selmayr, le secrétaire général de la Commission, dont j’ai démontré l’illégalité de la nomination et révélé ses manoeuvres dignes de Frank Underwood. Mais rien de personnel, comme le montre ce photomontage que je dois à @Berlaymonster ;-)

Je soupçonne votre frustration d’avoir vu disparaitre, en septembre dernier, les commentaires de ce blog à la suite d’un gros problème technique sur le serveur de Libération qui n’est toujours pas réglé à ce jour. J’espère qu’ils reviendront... En attendant, vous pouvez commenter sur Twitter (@quatremer) et sur mes trois pages Facebook (deux «Jean Quatremer» et une «Coulisses de Bruxelles»).

En attendant de vous retrouver, dans le journal, sur le net, à la télévision, je vous souhaite de bonnes vacances.

Fidèlement votre.


Source : bruxelles.blogs.liberation.fr | 19-Jul-2019 20:47

Candice Renoir : avant la saison 8, un avenir menacé par Cécile Bois ?

En cette période estivale, France 2 a décidé de rappeler l'une de ses valeurs sûres pour occuper ses téléspectateurs le vendredi soir. Ce 12 juillet, la chaîne du groupe France Télévisions misera sur de nouveaux épisodes en rediffusion de Candice Renoir . Deux aventures de la saison 5 de Cécile Bois et Raphaël Lenglet seront programmées à 21 heures.
La première enquête de la soirée portera sur l'assassinat du propriétaire d'un site de journalisme d'investigation. Son corps a été retrouvé dans un bassin (...)


Source : www.toutelatele.com | 12-Jul-2019 18:22

Bellingcat : une nouvelle ère du journalisme ou une nouvelle forme de manipulation ?
L'évolution technologique et l'immense développement de la Toile ont ouvert une nouvelle ère du journalisme où il est possible de mener une enquête sans quitter le salon. L'ère du datajournalisme. Maintenant, chacun peut étudier les données accessibles dans Internet et rédiger un papier analytique. Il n'est pas nécessaire d'être expert pour se faire entendre et gagner de la crédibilité. C'est ce qu'on appelle désormais un journalisme citoyen et indépendant... ou (...) - Médias
Source : www.agoravox.fr | 06-Jul-2019 12:28

Un migrant dans la cave de Dieu
Mabou quitte le Sénégal en quête de ressources pour subvenir aux besoins de sa famille. Une embarcation de fortune, le menant avec ses camarades jusqu'à la forteresse Europe, chavire en Méditerranée. S'il échappe à la noyade, c'est pour devenir l'ouvrier corvéable à merci d'un entrepreneur cupide qui voit en lui une main-d'oeuvre à bon compte. L'odyssée de Mabou et de tous ses frères de misère est ici relatée avec toute la force d'un auteur intransigeant. Après des études de Lettres Modernes à l'université de Ouagadougou, Loro Mazono travaille comme agent au dépôt légal à la direction du livre et de la promotion littéraire du Ministère de la Culture et des Arts du Burkina Faso. En décembre 1998, suite à l'assassinat du journaliste Norbert Zongo, il manifeste pour réclamer justice. En 2000, il est arrêté et écroué. Une fois libéré, il rédige un article sur ses conditions de détention. Arrivé en France, il multiplie les emplois précaires. En 2007, il saisit une opportunité pour travailler sur ce projet professionnel qui l'anime, le journalisme. Aujourd'hui, il collabore au journal L'indépendant fondé par Norbert Zongo. Loro Mazono est l'auteur de "Sans se soucier de la couleur de l'amour" et de "La porteuse de baya - Tome I" parus aux Editions du Panthéon.
Source : evene.lefigaro.fr | 20-Jun-2019 10:04

Taha Bouhafs : « Je ne suis pas plus militant qu'un journaliste du ?Point? ou de BFM TV »
https://reporterre.net/Taha-Bouhafs... 14 juin 2019 Mardi 11 juin, le journaliste Taha Bouhafs a été placé en garde à vue pendant 24 heures alors qu'il couvrait une manifestation de travailleurs sans papiers. Pour Reporterre, il raconte ce qu'il a vécu - une nouvelle atteinte à la liberté d'informer. Et défend le journalisme de terrain. En avril dernier, le journaliste Gaspard Glanz avait subi deux jours de garde à vue, interpellé alors qu'il couvrait une (...)
Source : bellaciao.org | 15-Jun-2019 23:51

Leich. Le journal d'un recteur de la côte Bretonne
Chronique de l'après-guerre dans un petit village du Sud-Bretagne. Au delà de la simple vie paroissiale, les articles du bulletin mensuel de son recteur résonnent aujourd'hui comme un reportage vivant de cette période, dite des Trente Glorieuses, miroir éclairant de la transformation d'une société maritime et rurale. Avec le regard direct et percutant d'un de ses acteurs, ce témoignage très vivant fait écho à l'analyse scientifique que porta à la même époque le sociologue Edgard Morin sur la vie du village de Plozévet (29). Le recteur n'hésite pas à interpeller ses ouailles dans leur vie quotidienne, un peu comme un certain " Don Camillo " ! Son personnage de Leich, acteur de cette vaste fresque du quotidien, est le véritable héros d'une saga qui se dessine entre les lignes. Voisin du père C. Larboulette, Jacques Paumier, a repris avec son fils Gonzague, les bulletins paroissiaux pour en présenter quelques morceaux choisis. Classés par thématiques, ils rendent compte de la polyvalence d'un observateur hors-pair, tout à la fois critique et bienveillant. Des textes savoureux et percutants dont la portée sociétale va bien au-delà du bourg de Damgan (56) et de la Bretagne. En novembre 1974, Jacques Paumier arrive à Damgan (56) pour y créer une officine de pharmacie. Il côtoie durant cinq années le père C. Larboulette. Après des études de journalisme, Gonzague Paumier devient responsable du service Communication d'une ville de Seine-et-Marne. Amoureux d'histoire et de littérature, il reste attaché à sa Bretagne natale.
Source : evene.lefigaro.fr | 15-Jun-2019 10:05

La Commission et le Parlement européen refusent d?assister à la remise d?un prix de journalisme à Barcelone pour ne pas déplaire à Madrid

Mon article sur le prix catalan Ernest Udina que j’ai reçu vendredi à Barcelone. Avec dedans de vrais morceaux de bêtise eurocratique...

https://www.facebook.com/676243474/posts/10158060266128475?s=676243474&sfns=mo


Source : bruxelles.blogs.liberation.fr | 08-Jun-2019 14:05

Copyright © 1994-2015 mediaport.net/w3architect.com | Hébergé par p2pweb
Autres Sites : afromix.org | Actualité Afrique et Caraïbe | Flux d'actualité thématiques | Actualité Européenne