Actualité et informations sur le Journalisme

Loup Bureau, prisonnier pour sa passion du journalisme
Incarcéré en Turquie depuis plus de vingt jours pour «participation à un groupe terroriste», le reporter français de 27 ans est familier des zones de conflits.
Source : www.liberation.fr | 16-Aug-2017 20:53

Ile Maurice: Will Fitzgibbon - «Pas de transparence quand le gouvernement décide des informations à rendre publiques»
[L'Express] Will Fitzgibbon, du Consortium international de journalisme d'investigation (ICIJ), est à Maurice pour ce qu'il qualifie de «mission de reconnaissance». L'un des principaux journalistes d'investigation à travailler sur les Panama Papers, il enquête notamment sur le secteur offshore à l'international. Will Fitzgibbon se dit étonné de l'absence de la Freedom of Information Act (FOIA) à Maurice.
Source : fr.allafrica.com | 13-Aug-2017 13:54

Photographes pigistes livrés à eux-mêmes : rompre le mur du silence

Communiqué intersyndical.

- Le photojournalisme / Associations / syndicats de journalistes , Associations / syndicats de photojournalistes , Journalisme précaire , Photojournalisme
Source : www.acrimed.org | 11-Aug-2017 06:30

Entraide : réflexion d?analyse médias / journalistes
Comme il y a de plus en plus de « chasses aux sorcières » qui se généralisent sur le web (comme nous l’avons vu ici), et d’entorses importantes aux règles déontologiques du journalisme (surtout quand elles viennent de grands médias), j’aimerais entamer une réflexion sur un projet à part, de réflexion sur le suivi de l’intégrité du […]
Source : www.les-crises.fr | 10-Aug-2017 06:00

À la « Une » des Inrocks : sexe ou sexisme ?

L'hebdomadaire qui refuse les normes, mais pas trop.

- Sexisme et journalisme / Les Inrockuptibles , Sexisme
Source : www.acrimed.org | 09-Aug-2017 06:30

Sénégal: Journalisme au Sénégal - Et si l'on accordait plus de place à la photographie ?
[Le Soleil] Le constat est clair : la photographie est assez secondaire dans la presse au Sénégal. Le format des images est réduit par rapport à la place réservée à l'écriture. Le métier de photographe lui-même n'est pas valorisé comme celui du journaliste. Une forme de « discrimination » pour les reporter-photographes rencontrés.
Source : fr.allafrica.com | 02-Aug-2017 17:59

Côte d?Ivoire: Le procureur invite les journalistes à un traitement professionnel des faits
Le procureur de la République, Adou Richard Christophe a invité les journalistes à un traitement professionnel des faits, avec une vérification de la véracité des informations collectées avant leur publication. «Le journalisme est une activité qui consiste à recueillir des faits ou des informations, à les vérifier,à les commenter et à les mettre à la […]
Source : www.connectionivoirienne.net | 02-Aug-2017 17:27

Le prix Ali Bey Boudoukha décerné à Tarek Hafid
Le prix Ali Bey Boudoukha récompensant le meilleur article d’investigation de la presse algérienne pour l’année 2017 a été attribué mercredi dans la soirée au journaliste Tarek Hafid pour son enquête publiée dans Le Soir d’Algérie le 15 février 2017 et intitulé : «Industrie du phosphate : Un engagement de 15 milliards de dollars avec une entreprise fantôme». La cérémonie de remise du prix (un chèque de 400 000 DA) a eu lieu au restaurant La Cabane, à Chéraga (Alger), en présence du personnel de Maghreb Emergent, du Huffington Post Algérie et de Radio M — trois médias édités par l’agence Interface Médias —, ainsi que des membres de la famille Boudoukha, des journalistes et des personnalités politiques. Le jury, présidé par l’ex-journaliste de la radio Lotfi Madani, a estimé, à l’unanimité, que l’article de Tarek Hafid, qui porte sur un cas d’annonce sans suite d’un grand investissement, est celui qui se rapproche le plus des techniques de l’investigation : tentative de consulter plusieurs sources et nombre de spécialistes du sujet ou témoins, révélation de faits inédits. Le jury a également apprécié la qualité de l’article «Reggane : Le blues de la ''Gerboise bleue''», coécrit par Mohamed Saïm et Réda Mennasel et publié dans Liberté, le 15 juin 2017. Il leur a décerné un prix d’une valeur de 50 000 DA chacun, reconnaissant en leur article un travail d’une grande sensibilité mais qui reste, selon Lotfi Madani, loin de l’esprit du travail d’investigation. «Le thème peut faire l’objet d’investigations plus poussées de la part des journalistes. Il y a des choses à découvrir et à révéler», un clin d’œil de Lotfi Madani. Pour rappel, le prix, qui porte le nom de feu Ali Boudoukha, un des fondateurs d’Interface Médias, a été institué en 2014 mais n’a pas été décerné en 2015 et 2016. Le lancement de sa seconde édition a été annoncé le 4 janvier dernier. Toutefois, six candidats seulement ont participé au concours, ce que déplore Lotfi Madani. Selon lui, cela est dû aux conditions difficiles que vit le journalisme d’investigation en Algérie : difficile accès aux sources d’information, des garanties insuffisantes de protection de ses sources, des journalistes confrontés à de multiples intimidations de la part du pouvoir politique et économique, sans parler des risques de poursuites judiciaires dans un pays où la justice, dit-il, n’est pas indépendante. Il est nécessaire à son avis de renforcer les moyens humains et matériels que les éditeurs de presse doivent fournir aux journalistes pour faire de l’investigation. Pour sa part, El Kadi Ihsane a expliqué que ce prix a été créé pour rendre hommage à notre collègue Ali Bey Boudoukha, décédé en novembre 2011. «Aujourd’hui, le prix qui essaye de récompenser le meilleur article, qui essaye de faire réfléchir la presse sur la pratique de l’enquête est devenu presque une nécessité. Il faut cultiver la culture de l’investigation. Ali Bey a été finalement un prétexte pour instaurer cette exigence vis-à-vis de nous-mêmes».             
Source : www.elwatan.com | 29-Jul-2017 13:00

Les festivals de journalisme ont le vent en poupe
Rendez-vous de Juillet, Couthures, Byline… L’été venu, un nombre croissant de médias convient leurs lecteurs à s’interroger sur l’information pour tenter de les fidéliser.
Source : www.lemonde.fr | 26-Jul-2017 11:42

Du journalisme en démocratie
A quoi sert le journalisme en démocratie ? Que veut dire voir et faire voir le monde au présent ? Quel est le sens politique d'une telle activité ? Existe-t-il un journalisme "idéal", à l'aune duquel juger le journalisme "réel" ? Sur quelle base le critiquer, et pour lui indiquer quels chemins aujourd'hui ? Dans cet essai stimulant, le premier à soumettre le journalisme à un questionnement philosophique, Géraldine Muhlmann montre qu'une double tâche est assignée au journalisme : faire vivre du conflit et tisser du commun au sein de la communauté politique. C'est finalement l'énigme de la démocratie qu'elle explore : la coexistence de deux scènes, celle des actions et celle des représentants, la seconde offrant une issue symbolique aux conflits qui agitent la première.
Source : evene.lefigaro.fr | 26-Jul-2017 07:26

"Journalisme, pas terrorisme", se défend le quotidien Cumhuriyet
Plusieurs journalistes du quotidien turc Cumhuriyet, farouche critique du président Recep Tayyip Erdogan, ont rejeté lundi les accusations
Source : www.7sur7.be | 24-Jul-2017 21:09

Avec le procès de « Cumhuriyet » s?ouvre celui d?un journalisme « indépendant, curieux et critique »
Au palais de justice de Caglayan, à Istanbul, s’est ouvert lundi le procès de 17 journalistes du plus vieux quotidien de Turquie, accusés de soutien au terrorisme.
Source : www.lemonde.fr | 24-Jul-2017 20:50

Quand Emmanuel Macron accueillait sèchement une demande de Laurence Haïm
L'ancienne porte-parole d'En Marche !, qui a annoncé la semaine dernière qu'elle quittait ses fonctions, a formulé auprès de l'Elysée une demande un peu spéciale. Une fin de relation tendue ? L'ancienne journaliste de Canal + Laurence Haïm, qui avait décidé en janvier dernier de rejoindre l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron et de se mettre en retrait du journalisme, a finalement annoncé, le 12 juillet, qu'elle quittait ses fonctions au (...)
Source : bellaciao.org | 19-Jul-2017 12:55

Pulvar arrête le journalisme: clashs, débuts... 5 moments clés de sa carrière
Lundi, la désormais ex-journaliste a fait ses adieux au métier sur CNews, après 25 ans de carrière. L'Express revient sur cinq de ses moments forts.
Source : www.lexpress.fr | 18-Jul-2017 11:57

Cachez cette Assemblée Constituante que je ne saurais voir : pourquoi les médias censurent une élection au Venezuela
Tout commence par ce qui pourrait être une blague pour étudiant en journalisme, parmi la longue cordillère de trucages, photos d'autres pays légendées « Venezuela », mensonges, citations tronquées qui font l'actu sur un pays qui a initié, il y a 18 ans, la révolution bolivarienne. Alimentés par l'agence EFE, des médias comme El Pais ont fait passer des sympathisants du chavisme affluant à l'essai du système destiné à élire l'Assemblée Constituante le 30 (...) - International / Désinformation , Venezuela
Source : www.agoravox.fr | 18-Jul-2017 10:28

Audrey Pulvar fait ses adieux au journalisme sans remords

Dans le cadre de son émission sur CNews, Audrey Pulvar a annoncé en avoir fini du journalisme, et s’attèlera à un nouveau projet. Elle prend en effet la direction de la Fondation Nicolas Hulot, désormais appelée Fondation pour la nature et l’homme. « C’est la fin de ce dernier Dimanche Pulvar et pour moi la fin […]

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Source : www.legossip.net | 17-Jul-2017 20:00

Prix OFAB 2017 - Inciter les journalistes à s'intéresser aux technologies agricoles
[Fasozine] Premier du genre à l'échelle continentale et au plan national, le prix OFAB 2017 vise l'excellence en journalisme sur les biotechnologies agricoles.
Source : fr.allafrica.com | 17-Jul-2017 17:46

Audrey Pulvar arrête le journalisme pour se consacrer à la Fondation Nicolas Hulot
La journaliste a fait ses adieux sur CNews…
Source : www.20minutes.fr | 17-Jul-2017 16:17

VIDÉO. Audrey Pulvar fait ses adieux au journalisme
Après 25 ans de métier, la nouvelle présidente de la Fondation pour la nature et l'homme a annoncé qu'elle arrêtait le journalisme.
Source : www.lexpress.fr | 17-Jul-2017 14:54

Lamine Souleymane - "l Au Niger, e journalisme est devenu un métier à risque "
[L'Observateur Paalga] S'il y a une affaire qui fait couler beaucoup d'encre et de salive au pays d'Amani Diori, c'est bien celle qui oppose devant les tribunaux l'Etat nigérien et la société libanaise Africard. Celle-ci, s'estimant lésée par suite d'une rupture de contrat demande réparation, ce que refuse l'autre partie.
Source : fr.allafrica.com | 17-Jul-2017 12:54

Audrey Pulvar fait ses adieux au journalisme sur CNews
La nouvelle présidente de la Fondation Nicolas Hulot ne poursuivra pas ses activités journalistiques la saison prochaine.
Source : www.ozap.com | 17-Jul-2017 12:02

Une leçon de journalisme, par Jean-Luc Godard

Le cinéaste et le speaker en chef Philippe Labro

- Critiques des médias et des journalismes / Philippe Labro
Source : www.acrimed.org | 17-Jul-2017 06:30

Laurence Haïm ignorée par Emmanuel Macron ?

L’an dernier, Laurence Haïm rendait sa carte de presse pour deve­nir porte-parole d’Emma­nuel Macron et du mouve­ment En marche pour la prési­den­tielle 2017. Et cette semaine, elle annonce son retour au journalisme. L’ex jour­na­liste d’iTELE confiait à l’époque avoir quitté le journalisme pour rejoindre En Marche, le mouvement lancé par Emmanuel Macron. « J’ai pratiqué […]

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Source : www.legossip.net | 13-Jul-2017 11:35

Les sondologues, piliers de l'éditocratie

Brève tentative de portrait de groupe

- Sondologie et sondomanie : Sondages en tous genres / Sondages , Journalisme d'élite
Source : www.acrimed.org | 10-Jul-2017 06:30

Google finance le journalisme assisté par IA au Royaume-Uni

Google finance un programme de robot-journalisme pour une agence de presse britannique. L'objectif n'est pas de remplacer les humains mais d'avoir un meilleur rendement. [Lire la suite]
Source : www.numerama.com | 07-Jul-2017 17:38

Prix Albert Londres 2017 : "Complément d'enquête", David Thomson et Samuel Forey primés
Ce mardi, les trois récompenses du journalisme ont été décernées.
Source : www.ozap.com | 04-Jul-2017 14:50

Journalisme : l?irrésistible ascension du contenu publicitaire
De plus en plus de journaux produisent des articles, voire des publications entières main dans la main avec les marques. Attention, la frontière s'efface…
Source : teleobs.nouvelobs.com | 02-Jul-2017 20:21

«Ali Merad demeure le meilleur d?entre nous»
La parution d’un article sur la disparition, à Lyon (France), de l’islamologue Ali Merad a suscité des réactions de ceux qui l’ont côtoyé ou étaient ses disciples. Ahmed Taleb Ibrahimi, qui l’a connu à l’université d’Alger, revient dans cet entretien sur le parcours de ce «’alim» qui fut son collaborateur au Jeune musulman, bimensuel des Jeunes de l’Association des oulémas, dont Merad était proche. L’ancien ministre et auteur a évoqué avec émotion le parcours de Merad, ses déboires avec le pouvoir de Ben bella et ses écrits qui font de lui un auteur dont le pays, assure-t-il, peut s’enorgueillir. Regrettant que les autorités n’aient pas honoré sa mémoire comme elles l’ont fait pour feu Arkoun, Taleb Ibrahimi souhaite que l’Etat algérien puisse donner le nom d’une université à cet Algérien vertueux qui est enterré dans une ville où il s’est volontairement exilé à l’indépendance du pays…     Ali Merad, islamologue reconnu, vient de décéder à Lyon. Vous l’aviez connu à l’Alger. Comment s’est faite votre rencontre ? C’est à l’université d’Alger, en 1950, que j’ai connu Ali Merad : lui était à la faculté des lettres, tandis que moi à la faculté de médecine. Le lieu de rencontre des étudiants algériens, quelques centaines sur cinq mille, soit à peine 10%, étaient à la cité de la Robestrau, qui était en fait une mini-cité universitaire. C’était la cité universitaire des «indigènes». C’était là où on se rencontrait, c’était là aussi où se tenaient les rencontres de l’AEMNA (Association des étudiants musulmans nords-africains). Ali Merad était sans doute le seul étudiant à l’université d’Alger à connaître par cœur le Coran. C’était fréquent chez les arabisants, mais pas à l’université d’Alger. Ali venait de Laghouat où il a été l’élève des disciples de cheikh Moubarek El Mili qui avait fait un séjour dans cette ville. Ce qui frappait chez lui, c’était cette connaissance parfaite de la langue arabe et lorsqu’il faisait une citation d’un verset du Coran, il en donnait la traduction française dans un français remarquable. Donc, il associait à la connaissance de la langue arabe une connaissance parfaite de la langue française. Je vérifiais à l’époque dans les traductions dont nous disposions (Kazimirski, Savari, Monté, Tijani) et je trouvais que la traduction de Merad était à la fois plus précise et plus littéraire. C’était donc un véritable bilingue, alors que ceux que nous désignions sous ce vocable ne maîtrisaient en vérité qu’un seule des deux langues (l’arabe ou le français) tout en parlant et écrivant l’autre langue sans la maîtriser. Ali Merad était un cas : il connaissant parfaitement l’arabe et le français, au point d’être capable de composer des poèmes remarquables dans les deux langues. A ce propos, s’il y a un parallèle à établir, c’est entre Ali Merad et le regretté Mohamed Bencheneb. Tous deux savants, et tous deux bilingues dont l’Algérie peut s’enorgueillir. Et ce n’est pas un hasard si l’«Encyclopédie de l’islam» a sollicité la collaboration de Bencheneb pour la première édition (1913-1938) et celle d’Ali Merad pour sa seconde édition (1960-2009). Ali Merad était votre collaborateur au journal Le Jeune musulman (1952-1953) … En 1952, quand j’ai eu l’idée de lancer un petit périodique en langue française destiné aux jeunes Algériens formés à l’école française, il était normal que Ali Merad avec ses convictions et sa culture devienne le principal collaborateur de ce journal. Durant deux années (1952-1954), il a non seulement assumé brillamment la rubrique «A la lumière du Coran et du hadith», mais il a fait montre de qualités de critique littéraire en présentant la trilogie de Mohammed Dib et de qualités de reporter en publiant un excellent récit de son voyage en Egypte en compagnie d’une délégation des Scouts algériens (SMA). De même qu’il a publié une étude sur la vie et l’œuvre de Mohamed Iqbal. Comment se confectionnait le journal et qui étaient les autres collaborateurs ? Le journal a démarré avec quatre personnes : en plus d’Ali Merad, j’ai fait appel à un autre enfant de Laghouat, Atallah Soufari, qui était chargé de l’intendance (impression et diffusion). Faisant partie déjà de l’administration du journal El Bassaïr (organe de l’Association des Oulémas), il disposait d’un bureau au siège de l’association. C’est là que nous nous réunissions quotidiennement. Ces trois novices avaient besoin d’un mentor. C’est Amar Ouzegane qui a joué ce rôle. Maître en journalisme, il a nous a appris comment confectionner un journal. D’autres jeunes nous ont rejoints : Islam Madani, fils de Toufik Madani, secrétaire général de l’Association des Oulémas, Hachemi Tidjani, fils d’Ahmed Tidjani, traducteur du Coran, Hocine Bouzaher, Ahmed Chami… et j’en oublie. Mais Ali Merad demeurait le meilleur d’entre nous. Pour étoffer le journal, nous avons fait appel à nos aînés. D’abord ceux que nous croisions au siège de l’Association comme Malek Bennabi et Abdelaziz Khaldi et d’autres qui enseignaient à Paris, comme Mohamed Cherif Sahli et Mostepha Lacheraf, contactés par Ouzegane. Rédha Malek a également signé pour le journal... En effet, sous la signature de Raïs Ali, il a collaboré au Jeune musulman avec deux contributions, dont l’une intitulée, si j’ai bonne mémoire, «Notre volonté de vivre». L’administration coloniale vous a-t-elle gênés ? Je crois que ce qui intéressait les services de la police française, c’était de connaître la composition de l’équipe du journal et qui se cachait derrière les pseudonymes. Et ils ont fini par le savoir. J’ai été arrêté en 1953 sous prétexte que j’étais un «insoumis» qui n’a pas répondu à l’appel du service militaire alors que les étudiants bénéficiaient automatiquement d’un sursis. J’ai passé quelques mois en détention, j’ai même comparu devant un tribunal militaire et je n’ai été libéré que grâce à l’intervention énergique de Ferhat Abbas qui était alors délégué à l’Assemblée algérienne. Merad n’a pas répondu à l’appel à la grève lancé par l’UGEMA que vous présidiez, préférant poursuivre ses études. C’est cet épisode de sa vie qui lui a été reproché à l’indépendance. Les autorités de l’époque ont préféré l’envoyer au collège de Bou Saâda... Après les deux années au Jeune musulman (1952-1953) qui furent des années de contribution, d’amitié, de fraternité, la vie nous a séparés. En 1956, le FLN a lancé son appel pour la grève des étudiants. En tant que président de l’UGEMA, j’ai tout fait pour convaincre Merad de nous rejoindre. Mais, contrairement à la majorité écrasante de nos étudiants qui ont répondu favorablement à l’appel, il a refusé de suspendre ses études. La mort dans l’âme, j’ai respecté son choix mais nos relations se sont distendues, d’autant que les cinq années que j’ai eu à passer dans les prisons française m’ont relativement coupé du monde. A l’indépendance, les autorités de l’époque ont proposé à Merad, enseignant à l’université, un poste dans un établissement secondaire dans le Sud algérien. Il a vécu, à juste titre, cette rétrogradation comme une humiliation. C’est pourquoi il a décidé de s’installer en France. Je voudrais rappeler que d’autres grévistes ont accédé, eux, à des postes importants au sein de l’Etat algérien. Avez-vous eu connaissance de ses déboires et avez-vous essayé de l’aider ? Comment l’aider alors que j’étais opposant au régime du président Ben Bella ? Ce qui m’a valu des déboires autrement plus douloureux… En 1965, avec le président Boumediène, je suis nommé à la tête du ministère de l’Education nationale. Je me suis empressé de prendre contact avec Merad à Lyon en lui proposant une chaire à l’Université assortie d’un Institut d’études islamologiques. Il a hésité pendant toute une année avant de décliner l’offre, renonçant ainsi au retour au pays de façon définitive. Vos relations se sont-elles maintenues malgré cette décision ? Nous avons entretenu une correspondance ininterrompue. Outre des tirés à part, il m’adressait tous ses ouvrages : depuis sa thèse principale sur Le réformisme musulman en Algérie de 1925 à 1940 publié en 1967 et sa thèse complémentaire sur Ibn Badis, commentateur du Coran jusqu’à d’autres travaux sur l’islam contemporain et le califat. Mais son œuvre maîtresse reste sa thèse sur l’Association des oulémas, référence incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de l’Algérie contemporaine. Au cours des quatre décennies du siècle dernier, il ne s’est pas contenté d’enseigner et d’écrire, il a été l’un des pionniers du dialogue chrétienté-islam avec son confrère, le père Michel Lelong car Merad a toujours été un concepteur de ponts s’opposant aux constructeurs de murs. Il a essayé d’autre part d’influencer dans le bon sens l’organisation de l’islam en France, mais ses avis pertinents ont rarement été pris en considération par les associations musulmanes ou par les autorités françaises. Tous ceux qui l’ont connu au cours de cette période ont apprécié un homme de conviction et de dialogue qui charmait ses interlocuteurs par sa douceur, son érudition et sa modestie. Paix à son âme ! A-t-il fait des retours au pays ? Lorsque le regretté Mouloud Kacem, ministre des Affaires religieuses, a lancé, avec l’encouragement du président Boumediène, ses «Séminaires sur la pensée islamique», je lui ai suggéré d’y inviter Ali Merad et Mohamed Arkoun. C’est à l’occasion d’un de ces séminaires que je me suis entretenu de vive voix avec Merad pour la dernière fois. Vous est-il arrivé de le rencontrer ? En 2006, je lui ai adressé, pour avis, le manuscrit du premier tome de mes Mémoires qu’il a rendus avec de légères modifications de forme et quelques suppressions. L’année suivante, de passage Genève, je lui ai téléphoné à Lyon lui proposant une rencontre dans l’une de ces deux villes. Il m’a parlé alors, pour la première fois, d’un accident de la circulation qui l’avait diminué physiquement. Mais, ajoute-il : «Malgré cela, je dis oui à la rencontre si tu dis oui à la proposition suivante. Notre compagnonnage de jeunesse a donné Le Jeune musulman. Puisse notre fin de vie générer une nouvelle traduction du Coran signée de nos deux noms. Je ne te cache pas que l’idéal serait de nous adjoindre un troisième nom : celui d’une femme. Essaye de trouver la perle rare. Pour le moment, j’ai en tête une chercheuse tunisienne disciple de Mohammed Talbi». Il ne m’a pas révélé l’identité de cette dernière. Ne sachant quoi répondre, j’ai demandé un temps de réflexion. Aujourd’hui, je regrette profondément de n’avoir pas dit non. Si j’ai hésité sur le coup, c’est que, d’une part, la tâche dépassait mes forces déclinantes, et, d’autre part, il y avait au fond de moi un refus catégorique de cosigner avec Merad un travail où ma contribution serait infime. Comment avez-vous réagi à l’annonce de son décès ? Si la perte d’un être cher n’est jamais facile à supporter, j’ai été, dans ce cas, fort attristé que l’Algérie officielle, comme pour Arkoun, n’ait pas honoré sa mission, ne serait-ce qu’en lui permettant de bénéficier d’une sépulture sur la terre de ses aïeux. L’Algérie officielle lui doit donc réparation ? En effet, si j’avais un vœu à formuler, ce serait qu’une université algérienne portât son nom. De même pour Arkoun. Cela se fera, Inchallah. Car l’Histoire se charge toujours par rendre justice aux créateurs illustres injustement traités par le temps et les hommes.
Source : www.elwatan.com | 02-Jul-2017 13:00

Les adieux d'Alain Passerel sur France Inter : ?Une bordée d?affection franchement sympa?
Alain Passerel a fait ses adieux aux auditeurs de France Inter après quarante ans de journalisme et presque autant de présentation de journaux formidablement ciselés et bien écrits, identitaires de la station.
Source : www.telerama.fr | 29-Jun-2017 18:31

Danièle Obono et les malaises du contorsionniste Jean-Michel Aphatie

Un éditocrate cocardier twitte avec la meute, rétropédale en avançant, patine en reculant et se prend les pieds dans le tapis : par chance, le ridicule éditocratique ne tue pas.

- Racisme, antisémitisme, xénophobie, homophobie / Jean-Michel Aphatie , Journalisme politique , Racisme
Source : www.acrimed.org | 29-Jun-2017 06:30

Le journaliste Pierre Haski élu président de Reporters sans frontières
Le cofondateur du site Rue89, qui succède à Eric Chol, évoque un "grand défi à une époque où le journalisme et la liberté d'informer sont menacés partout".
Source : www.lexpress.fr | 28-Jun-2017 18:29

Macronmania : de la post-politique au post-journalisme
Article - chronique :
Images partout, politique nulle part : si une video de franceinfo, se voulant "au second degré", sur la "macronmania" lors d'un sommet de l'UE à Bruxelles a déchainé les réseaux sociaux, c'est ...
Source : www.arretsurimages.net | 28-Jun-2017 18:17

Sexisme médiatique ordinaire chez Thierry Ardisson

Salut les sexistes !

- Sexisme et journalisme / Thierry Ardisson , Sexisme
Source : www.acrimed.org | 27-Jun-2017 06:30

Que se passe-t'il au Venezuela ?
Que se passe-t'il au Venezuela ? from zin tv on Vimeo. Vous ne le saurez jamais, tellement la grande muraille médiatique nous empêche de voir ce qu'il y a derrière ce décor... Nos médias traditionnels créent des experts en Amérique latine qui ne sont jamais allés en Amérique latine ou si... dans les quartiers résidentiels, pour quelques jours. Faire du journalisme sur l'Amérique latine consiste trop souvent à copier-coller les pamphlets de l'extrême droite qui sont (...)
Source : bellaciao.org | 25-Jun-2017 22:45

Hugo Hay, étudiant en économie et en journalisme, est aussi champion d'athlétisme
Et alors que son club est à Bressuire dans les Deux-Sèvres, il fait ses études à Lille...
Source : www.20minutes.fr | 25-Jun-2017 20:54

Ile Maurice: Jean-Marc Dupuis, directeur artistique et formateur à l'ESJ Paris
[L'Express] Un directeur artistique (DA) de presse doit avoir un regard sur l'ensemble des postes constituant son métier. Car si un article est faible, il peut le rendre plus digeste par l'illustration ou la punch-line. C'est le message essentiel de Jean-Marc Dupuis, DA en freelance et intervenant à l'École Supérieure de Journalisme (ESJ) de Paris.
Source : fr.allafrica.com | 25-Jun-2017 18:32

Une génération de Ghanéens mobilisés contre la corruption

Après avoir remporté les élections sur la promesse d'éliminer la corruption, le président ghanéen Nana Akufo-Addo est confronté aux appels de plus en plus pressants de la rue pour respecter ses engagements.

Fin mai, des centaines de Ghanéens ont manifesté à Accra devant l'agence anticorruption, le Bureau des crimes économiques et organisés, pour réclamer des arrestations et des poursuites contre les délinquants financiers, ainsi que la récupération des sommes détournées.

En parallèle, OccupyGhana, un groupe de pression citoyenne, a commencé à porter des affaires de corruption devant les tribunaux l'an dernier.

La Cour suprême a statué en sa faveur ce mois-ci, après avoir reçu une pétition de l'ONG réclamant des sanctions contre quiconque aurait détourné les fonds de l'État.

"Si vous voulez renforcer la démocratie, vous devez renforcer le système juridique", a alors déclaré le porte-parole d'OccupyGhana, Nana Sarpong Agyeman-Badu.

"Si le pouvoir judiciaire est renforcé et que nous lui faisons davantage confiance, je ne pense pas que les membres du gouvernement et les parlementaires pourront s'en tirer comme ça", a-t-il ajouté.

La précédente administration de John Dramani Mahama a été entachée par une série de scandales de corruption, y compris au sein du système judiciaire.

En 2015, le journaliste d'investigation Anas Aremeyaw Anas avait diffusé des séquences vidéos tournées en caméra cachée de magistrats acceptant des pots-de-vin pour influencer les verdicts.

Selon M. Anas, dont le leitmotiv est "nommer, déshonorer et emprisonner", chaque citoyen devrait lutter contre la corruption et aucune institution ne devrait être "intouchable à cause de son nom".

Il a fait de l'immersion une spécialité et utilise lors de ses enquêtes une batterie de déguisements. On le surnomme au Ghana "le James Bond du journalisme".

Et depuis 15 ans qu'il travaille comme journaliste d'investigation, ses articles font de plus en plus réagir la société, explique-t-il à l'AFP.

"Il est clair pour moi que le Ghanéen lambda commence à comprendre que la lutte contre la corruption n'est pas uniquement le travail du gouvernement, mais le travail de tous".

"Nous avons avancé en tant que pays, nous avons avancé en tant que peuple (...) Les gens commencent à voir qu'il est important de nous rassembler et de nous battre", dit-il.

- Débuts difficiles -

L'an dernier, le Ghana était noté 43 sur 100 (100 indiquant une absence de corruption) sur l'Indice de perception de la corruption publié chaque année par l'ONG Transparency International.

Ce score est en baisse par rapport à 2015 (47 sur 100), mais une récente enquête du Ghana Integrity Initiative Consortium a confirmé que les citoyens sont plus enclins à s'attaquer au problème.

Près des deux tiers des 18.000 personnes qui ont répondu suggéraient que la corruption avait augmenté entre mai 2015 et mai 2016.

Plus des trois quarts (76%) ont déclaré avoir dû payer un pot-de-vin aux fonctionnaires des impôts et plus de la moitié (61%) remettre de l'argent à la police.

Mais 86% ont déclaré qu'ils souhaitaient s'impliquer dans la lutte contre la corruption.

L'administration d'Akufo-Addo, qui a pris ses fonctions en janvier, n'a pas vraiment démarré sous les meilleurs auspices.

En mars, il a dû justifier longuement sa décision de nommer un gouvernement de 110 ministres face aux protestations de l'opposition qui dénonçait "des emplois pour les copains".

Puis, en mai, plusieurs fonctionnaires des douanes ont été arrêtés à Accra, soupçonnés d'être impliqués dans l'évaporation de 1,2 milliard de cedi (244 millions d'euros) de recettes fiscales.

Le président a promis de mettre en place un parquet spécial pour enquêter sur les allégations de corruption d'ici la fin de l'année. "Je vais faire de mon mieux pour que la lutte contre la corruption soit gagnée", a-t-il assuré la semaine dernière.

Selon Beauty Emefa Narteh, la secrétaire exécutive de la Coalition anticorruption du Ghana, Nana Akufo-Addo doit montrer à ses compatriotes qu'il ne baissera pas les bras comme ses prédécesseurs.

Avant, "les citoyens étaient très apathiques à l'égard de ce qui se passait, affirme-t-elle. Maintenant, ils se considèrent comme faisant partie du gouvernement".

Cet article Une génération de Ghanéens mobilisés contre la corruption est apparu en premier sur Journal du Cameroun.


Source : www.journalducameroun.com | 22-Jun-2017 13:12

Yaxam Mbaye sur le nouveau Code de la presse: ?les animateurs ne vont plus faire de la?

Yaxam Mbaye sur le nouveau Code de la presse: “les animateurs ne vont plus faire de la revue de presse”

Le nouveau Code de la presse du Sénégal à l’instant, à l’examen à l’Assemblée nationale pour être soumis au vote des députés, commence à révéler ses secrets.

D’après le Secrétaire d’Etat à la Communication, Yaxam Mbaye, en son article 37, ce Code de la Presse va faire le distingo entre le journaliste et l’animateur de radio ou télévision qui fait de la revue de presse.

“Avec le nouveau Code de la presse, les animateurs qui ne sont pas des journalistes ne peuvent plus faire de la revue de presse”, a affirmé Yaxam Mbaye. Selon qui, en dépit des efforts consentis par les uns et les autres, “beaucoup de choses qui se passent dans la revue de presse, sont contraires aux pratiques du journalisme”.

G. MANSALY (Actusen.com)


Source : www.xibar.net | 21-Jun-2017 13:49

De l'art de saboter une interview politique

Le calvaire d'Eric Coquerel dans « Questions Politiques » sur France Inter ; par Nicolas Demorand, Nathalie Saint-Cricq, Françoise Fressoz, et Carine Bécard.

- Le journalisme d'élite / Entretiens audiovisuels , Journalisme politique , France Inter , Nicolas Demorand , Nathalie Saint-Cricq , Françoise Fressoz
Source : www.acrimed.org | 21-Jun-2017 06:30

Médiation. 11 sièges en attente
"Pas satisfaite du tout de vos JT sur les législatives, le FN a un reportage pour 8 élus et le PCF zéro seconde avec 11 élus!!! Ce n'est pas du journalisme, c'est de la désinformation! Le PCF n'est pas fini, vous savez ! LIRE LA RÉPONSE :
Source : www.lci.fr | 20-Jun-2017 15:05

Canada : Unifor se joint à Médias d'Info Canada afin de soutenir un fonds pour le journalisme
Source: Unifor
Source : unifor.org | 19-Jun-2017 16:07

Sue Williamson donne une voix à l?Afrique à Art Basel

L'artiste sud-africaine d'origine britannique Sue Williamson participe pour la première fois à Art Basel, la plus grande foire internationale du marché de l'art contemporain qui se tient chaque année en Suisse, donnant une voix au continent africain sur la scène artistique mondiale.

Pour cet événement où se pressent chaque année de riches collectionneurs venus du monde entier, l'artiste, âgée de 76 ans, est venue avec une de ses toutes dernières créations.

Intitulée "Messages du passage de l'Atlantique", son installation se présente comme une réflexion sur les cicatrices laissées par la traite des esclaves du XVIe au XIXe siècles.

"Le passage de l'Atlantique correspond aux enlèvements depuis les pays d'Afrique de l'Ouest à travers l'Atlantique et vers les Amériques", a expliqué l'artiste lors d'un entretien avec l'AFP à Art Basel.

Exposée dans la section de la foire réservée aux œuvres monumentales, son installation s'articule autour de cinq bassins d'eau, qui représentent chacun un voyage, recensant le nombre de personnes au départ et à l'arrivée.

Au dessus de chaque bassin sont suspendus de larges filets de pêche sur lesquels sont accrochées de lourdes grappes de bouteilles en verre qui renferment chacune des renseignements sur un esclave, retrouvés par l'artiste dans des archives des cargaisons.

"Sur chaque bouteille sont gravés les détails d'une personne", a décrypté l'artiste qui y a inscrit aussi bien le nom africain, le prénom chrétien qui lui a été donné, le pays d'origine, la taille, l'âge et le sexe.

"Cela ne représente que cinq de ces voyages, juste un tout petit échantillon de cette énorme migration de gens, de migration forcée", a-t-elle poursuivi.

Cette installation fait en quelque sorte écho à la question des vagues de migrants d'aujourd'hui "venant de pays politiquement instables, politiquement désespérés" qui se trouvent forcés de prendre la mer, de traverser la Méditerranée, en quête d'une vie qu'ils espèrent meilleure pour leur famille.

Ces migrants contrastent "avec cet énorme groupe de millions de personnes qui avaient été enlevées pour travailler dans les Amériques, dans les plantations de sucre, de café", a-t-elle poursuivi.

- 'Néocolonialisme' -

Née à Lichfield, en Angleterre, Sue Williamson est arrivée en Afrique du Sud 1948 à l'âge de sept ans peu avant que les lois sur l'apartheid soient adoptées.

Choquée par la brutalité de la ségrégation, Sue Williamson, qui a débuté dans le journalisme, avant de passer quelque temps dans la publicité, s'est ensuite tournée vers l'art, dont elle a fait un outil militant.

Formée à la gravure, elle s'est notamment illustrée par une série de portraits de femmes, retraçant le destin des militantes et victimes de l'apartheid, dont certains appartiennent désormais à la Tate Modern, le grand musée londonien d'art contemporain.

Plusieurs de ses oeuvres sont actuellement présentées à la Fondation Vuitton à Paris, dans le cadre d'une exposition consacrée aux artistes africains.

De nombreux artistes africains ont été exposés récemment à Paris, mettant les projecteurs sur une nouvelle génération qui refuse de se laisser enfermer dans les clichés.

"A de nombreuses occasions, on m'a demandé +où est l'Afrique dans votre oeuvre?+ Et je sais que ce cela veut dire c'est +où sont les traces de perles ou les références aux masques?+", confie Sue Williamson, un rien agacée.

"Ma réponse a toujours été que je vis en Afrique, je suis artiste et je vois les choses dans une perspective africaine", a-t-elle tranché.

"Je pense qu'il existe une forme de néocolonialisme, où l'art contemporain africain est perçu comme une autre forme d'art, qui ne fait pas partie du courant général", a ajouté Sue Williamson.

"Et je suis heureuse de voir que cela est, je crois, doucement en train de tomber et que les artistes d'Afrique, originaires de ce vaste continent de 54 pays, sont en train de se faire une place sur la scène de l'art contemporain", s'est-elle félicitée.

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Source : www.journalducameroun.com | 18-Jun-2017 13:12

Les indiscrétions de la semaine

DÉMISSION ET ÉLECTION PARTIELLE AU No18
On se dirige vers une élection partielle au no 18 [Belle-Rose/Quatre-Bornes]. Roshi Bhadain, le leader du Reform Party démissionnera de son poste de député de l’Assemblée nationale la semaine prochaine.
Badhain Minion: «Nous allons montrer à ce gouvernement qu’il est temps qu’il parte. Il est temps de donner l’opportunité aux gens de voter. Il est temps d’arrêter tous ces abus.» Il a également menacé de dévoiler un dossier contre le petit Pravind tout en critiquant le Budget. « This Budget is recipe for bankcruptcy, this Budget is going to take the country down». Le pays s’est endetté à hauteur de Rs 22,5 milliards auprès de l’Inde. Le Budget 2017-18, ne prévoit rien pour le remboursement de cet argent à la Grande péninsule. La Mauricienne pensait que la fin des débats budgétaires lui offrirait un peu de répit. C'était sans compter Badhain Minion qui sait comment emmerder son monde. 

LE RAPPORT INTROUVABLE 
Le président de la commission d’enquête sur les courses hippiques, Rick Parry affirme avoir remis les copies intérimaires et finales de son rapport à l’ancien Premier ministre sir Anerood Jugnauth, en présence du Secrétaire au cabinet, Nayen Kumar Ballah, du Senior Adviser, Dev Beekharry et de Motichand Seebah.
Ricky ou la Belle Vie dans un courriel fait état de sa « disponibilité de venir soutenir ses dires sous serment à Maurice ». Mieux. Les membres de la commission d'enquête se plaignent de ne pas avoir reçu la totalité de leur paiement  : « Malgré douze demandes, nous n’avons pas encore été payés. Cela fait plus de six mois depuis qu’une Prime Minister Question est venue concéder que de l’argent nous était dû (…) Nous nous demandons fortement si vous avez vraiment l’intention de nous payer …», écrivent-ils. La hooooooooooonte. 


MENACE OU CHANTAGE 
Paul Foo Kune ex propriétaire de chevaux et bookmaker  « J’invite Pravind Jugnauth de répondre à deux questions : combien de fois m’a-t-il sollicité pour une aide financière ? Peut-il révéler ce qu’il m’a dit au cours d’une réunion qu’on a eue dans le bureau de Rakesh Gooljaury l’an dernier ? »

LE BELLÂTRE ALVARO
À quoi bon demander des rapports si on s'en fiche de ce qui est dit. La Financial Services Commission (FSC) a enlevé toute restriction imposée sur les quatre compagnies d’Alvaro Sobrinho. Et ce malgré le fait que la FSC soit en présence d’un rapport qualifié de « damning » par la firme consultante Kroll sur le caractère de l’homme d’affaires angolais. Dans le sillage de cette décision, quatre démissions des membres du Board, dont le Solicitor General Dhiren Dabee, Jacques Li Chung, Roy Ramlackhan et Wardah Dulmar Ebrahim.

INDIA BASHING
Le ministre de l’Economie océanique, Prem Koonjoo a critiqué ceux qui selon lui font du «India bashing» par rapport à la ligne de crédit de 500 millions de dollars américains envers le gouvernement mauricien. Les indiens ne pouvaient rêver d'avoir meilleur avocat en sa personne puisque son ministère a reçu un portefeuille de plusieurs millions venant de l'Inde pour un centre observatoire océanographique à Albion. Albion qui accueillera également...un pétroleum financé par...l'Inde. 


LIQUIDATION DES NEUF ENTREPRISES DE LA BAI
Après la vente au rabais de la clinique Apollo Bramwell et Courts aux requins de la place. Les neuf entreprises du défunt groupe British American Investment seront définitivement rayées du registre du Registrar of Companies d’ici fin décembre.
Iframac Ltd, d’Arcasa (Mtius) Ltd, Fleetmaster Co. Ltd, d’Elysian Garden Ltd, British American Financial Services Ltd, BAI Medical Centres Ltd, de HDM Interactive Ltd, Car Clinic Ltd et de Zinoview Ltd sont comptés. 

ENQUÊTE SUR LES TRANSFERTS  BANCAIRES DE DAWOOD RAWAT
Les enquêteurs de Kroll Associates composée de David Lawler, Managing Director du département Investigations and Disputes, Poonam Doorga, directeur du bureau de Londres et Daniel Turner, directeur du bureau de Dubai sont au pays afin de retracer les actifs majeurs de la BAI dont un transfert de plus d’un milliard de roupies vers les comptes bancaires de Dawood Rawat à l’étranger. Ils disposeront d’un délai de 10 jours pour étudier des documents confidentiels, dont, entre autres, le rapport nTan.
6 semaines pour retracer les avoirs du conglomérat transférés à l’étranger avant avril 2015. Dans leurs conclusions, ils devront proposer un plan de recouvrement aux autorités concernées.


RODRIGUES
Changement de nom de l’aéroport Sir Gaëtan Duval à celui de Plaine-Corail.
Cette démarche n’est guère appréciée par le Parti mauricien social-démocrate. Xavier-Luc Duval, parle d’une vengeance du chef commissaire, Serge Clair, et d’un manque de reconnaissance. Donner le nom de sir Gaëtan Duval à l’aéroport en 2008 était «une décision du Conseil des ministres avec le soutien de l’Assemblée régionale de Rodrigues».


ACCORD DE PARIS
Maurice Île Durable. Le Budget aurait dû faire mention de la position de Maurice concernant l’accord de Paris sur le changement climatique. Et des mesures pour concrétiser celui-ci. Notamment après que les États-Unis ont décidé de se retirer de l’accord. Il n'en est rien malgré le fait que Maurice fait partie des pays les plus vulnérables au changement climatique. 

PLOUF OU PLOUC
Le groupe Currimjee peut souffler. Le mouvement Aret Kokin Nu Laplaz (AKNL) a retiré sa plainte devant le Tribunal de l’environnement, concernant le projet hôtelier Le Chaland, à La Cambuse. AKNL avait alerté et mobilisé l'opinion publique en faisant campagne contre ce projet hôtelier en retardant les travaux.

L'EAU POTABLE À RISQUE
L’eau potable distribuée par la Central Water Authority (CWA) est-elle à risque ? Plusieurs éléments indiquent que oui. Prolifération d’algues dans les réservoirs et présence de l’amiante dans les tuyaux. 1 500 kilomètres de tuyaux datent de plus de 50 ans et doivent être remplacés d’urgence. Le petit Pravind a annoncé que Rs 2,3 milliards sera mise à la disposition de la CWA pour procéder au remplacement de 264 kilomètres de tuyaux. 


JUSQU'À QUAND
Somas Appavoo succède à Megh Pillay au poste de Chief Executive Officer (CEO) d’Air Mauritius. Depuis l’éviction de Megh Pillay à l’issue d’une réunion spéciale du conseil d’administration en octobre, Rajah Buton assumait le rôle d’Officer In Charge d’Air Mauritius.

BAGATELLE DAM
Fuite localisée dans le réservoir mais pas de quoi " s’inquiéter ". Le projet Heritage City fut torpillé par Gérard Sanspeur avec à la clé, la menace réelle des risques d'inondations du Bagatelle Dam. 

AQUACULTURE DANS LES LAGONS. DANGER EN COURS
Projet d’agrandissement de la Ferme Marine de Mahébourg. Une coalition nationale s’est formée et comprend des citoyens engagés et divers mouvements, dont Eco-Sud, Rezistans ek Alternativ, le Center For Alternative Research and Studies, le Syndicat des Pêcheurs et le Regroupman Peser Bambous.


TECOMA AWARD
Yan Mayer de la compagnie Proxifresh a reçu le titre d’entrepreneur de l’année 2017. 
Il a été choisi parmi cinq nominés dont Gérard Guidi du Centre esthétique de l’océan Indien, Yves Ramloll de Africaplus Direct International, Vincent Rogers de Gaz Carbo et Zulaïka Sunthbocus de Spoon Consulting.
Proxifresh soutient la Mauritian Wildlife Foundation. L’entreprise collecte Rs 1 par unité vendue, sur une sélection de produits et la totalité est attribuée au programme des plantes endémiques. 

GLOBAL CYBERSECURITY 
Maurice est à l’honneur dans le Global Cybersecurity Index 2017 de l’International Telecommunication Union. Le pays est classé 1er en Afrique et 6ème mondial. La Mauricienne est persuadée qu'ils n'ont jamais entendu parler de Badhain Minion alias KGB. 


MEDIA
L'ARROSEUR ARROSÉ
Un journaliste, (de ces sites d'informations qui pullulent sur le net) avec le soutien de ses fans, donne une leçon de journalisme à une rédactrice en publique sur Facebook. Si l'objet premier de l'attaque semblait justifier, rien ne présageait cette façon de faire. Il semble que le plagiat et les attaques publiques sont monnaie courante dans les Media et des journalistes en herbe en mal d'inspiration. 

DÉLIRIUM - Un patron de presse qui sous prétexte d'être rebaptisé par un confrère fait une attaque en règle en ramenant ses arguments sur le terrain religieux. 

CONSERVATOIRE NATIONAL FRANÇOIS MITTERAND- rapport accablant
Sur 425 élèves entrant au 1er cycle, seuls 24 arrivent au 3e cycle. Des enseignants dont la majorité n’a « aucune formation pédagogique ». Cours plus théoriques que pratiques et niveau « très élémentaire ». Un exercice commandité par le ministère des Arts et de la Culture à la demande du conseil d’administration de l’établissement, en partenariat avec l’ambassade de France. 
Claude-Henry Joubert, un expert français dresse un constat très négatif de l’institution. Lauréat du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et directeur du conservatoire d’Orléans évoque également les difficultés de la directrice, Claudie Ricaud, à lui fournir des informations « chiffrées » dans le cadre de cet exercice ainsi que la situation des enseignants, qu’il juge « préoccupante », car la plupart ne sont pas titulaires et ne perçoivent pas de salaire pendant les vacances. Ce n’est pas la première fois que le Conservatoire National François Mitterrand fait l’objet de critiques dans le sillage d’une évaluation. Malgré toutes ses analyses pertinentes, la directrice minimise la réalité dans un dialogue de sourd. 

CONCERT À CASELA : L’hommage mauricien à Pink Floyd
Rendez-vous à ne pas manquer le 1er juillet, quelques-uns des principaux titres de Pink Floyd seront joués en live à Casela. Un spectacle grandiose, avec beaucoup de moyens techniques, pour se rapprocher le plus possible du son et de l’esprit du groupe mythique britannique. Les fans de Pink Floyd ont en tête la richesse visuelle des concerts de ce groupe. C’est ce que tenteront de reproduire sur scène la bande à Thibault de Robillard. Ils seront tous sur scène. 


MISTER LOVE IS BOMBASTIC
La Mauricienne lors des indiscrétions de la semaine dernière avait évoquée le buzz sur les réseaux sociaux d'une crise de couple Ludovic Lamarque alias le chanteur Mr Love et Emily Bauluck mannequin de profession. 
Celle-ci n'avait pas pardonné l'infidélité de son amoureux et avait fini par dévoiler avec rage et passion son cœur brisé sur facebook. Pas uniquement son cœur brisé puisque le chanteur, désemparé, a découvert une photo de lui nu sur Facebook. Il soupçonne son ex-compagne d’être l’auteure de cet acte.
La photo de Mr Love nu a attiré 3 500 likes. 2 100 commentaires. 781 internautes ont partagé ladite photo. Le chanteur a consigné une déposition à la Cybercrime Unit.


SPORTS
 FESTIVAL KITESURF à RODRIGUES
Après Nicolas Hulot, c’est Pauline Valesa, jeune Championne du Monde Jr Kitesurf Freestyle et Championne de France Senoir Kitesurf Freestyle 2016, qui a été choisie comme marraine de l’événement Kitesurf qui débute le 28 juin prochain.

Le Surfski Week accueillera pour la deuxième année consécutive, la première manche de la coupe du monde de l’International Canoe Federation (ICF) lors de l’Investec Mauritius Ocean Classic le 1er juillet, faisant ainsi de l’île le premier pays en Afrique à accueillir une telle compétition. Cette manche comptera pour la qualification au championnat du monde qui se tiendra à Hong Kong en novembre prochain avec 112 participants.

EXPOSITION - Frekante 
L'illustrateur Evan Sohun a choisi pour sa première exposition en solo de célébrer l'amitié en l'intitulant « Frekante » dans un imaginaire urbain peuplé d'animaux fantastiques, mi-hommes, mi-bêtes. Les œuvres seront présentées du 16 juin au 17 juillet à la galerie Imaaya.



Source : http://www.zinfos974.com/lamauricienne/Les-indiscr...

www.zinfos974.com

Source : www.zinfos974.com | 17-Jun-2017 14:58

Fawzi Bendjama (BBC) et Chahreddine Berriah (El Watan) récompensés à Malte
Deux journalistes algériens, dont notre confère Chahreddine Berriah, ont été récompensés jeudi à La Valette (Malte) dans le cadre du Prix des médias sur la migration. Le journaliste Fawzi Bendjama (BBC Xtra) a remporté le premier prix de la catégorie radio pour son reportage sur «Les Familles des migrants clandestins en Algérie». Chahreddine Berriah, chef du bureau régional d’El Watan à Tlemcen, a reçu le troisième prix dans la catégorie presse écrite pour son reportage «Immigration irrégulière/ Ghetto de Maghnia, le 6e continent», publié le 24 mars 2017 sur El Watan Week-end. La BBC, la RTP, la Deutsche Welle, RFI, la RTS et la Radio croate ont, pour leur part, été récompensées pour leur couverture vidéo, radiophonique et en ligne. En tout, 35 journalistes ont été récompensés lors d’une cérémonie placée sous les auspices de la présidence maltaise de l'Union européenne (UE). Les lauréats sont originaires de l’Union européenne et du sud de la Méditerranée, notamment de Croatie, d’Egypte, de Grèce, de Jordanie, du Maroc et du Royaume-Uni. «Ce prix entend reconnaître et récompenser l'excellence, la pertinence et la qualité d'information de travaux journalistiques traitant de la migration dans la région euro-méditerranéenne sous tous ses aspects», explique sur son site web la délégation de l’Union européenne en Algérie. Un jury international, composé de journalistes chevronnés, a évalué plus de 120 productions. Selon Aidan White de l'Ethical Journalism Network, membre de ce jury, «ces reportages sont tout à l'honneur du journalisme d'intérêt public, car ils mettent en lumière les défis humanitaires et stratégiques posés par la récente crise des migrants. Leurs auteurs soulèvent des questions qui ne sauraient être ignorées, ni appeler des réponses simplistes». Selon le jury, le travail des lauréats s’est distingué par une approche impartiale et fondée sur des faits précis pour traiter de la complexité des phénomènes migratoires, ainsi que des enjeux et opportunités qui en découlent. «Des reportages de qualité, tels que les travaux récompensés, sont nécessaires pour une meilleure compréhension de la migration», est-il précisé. Le Prix des médias sur la migration est un nouveau concours journalistique financé par l’UE, initié par le Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD), qui rassemble quatre partenaires. Euromed Migration IV et Open Media Hub, deux projets financés par l’Union européenne, ont développé cette initiative en partenariat avec l'European Asylum Support Office (EASO) et le ministère des Affaires étrangères et du Commerce extérieur de Malte. Ce prix est la première initiative financée par l’UE qui met en lumière les difficultés auxquelles sont confrontés les journalistes dans la production de reportages équilibrés sur la migration. Il consiste à remporter un contrat financé par l’Union européenne pour produire un nouveau contenu original, plus long ou plus détaillé et plus étudié couvrant d’autres aspects de la migration ou le problème initialement traité.                     
Source : www.elwatan.com | 17-Jun-2017 13:00

Sénégal: Cousson Traoré Sall élue directrice du CESTI
[APS] Dakar -Le conseil d'établissement du Centre d'études des sciences et techniques de l'information (CESTI) a élu vendredi Cousson Traoré Sall directrice de cet institut de journalisme et de communication de l'Université Cheikh-Anta-Diop de Dakar, a appris l'APS de source proche de l'établissement.
Source : fr.allafrica.com | 17-Jun-2017 09:16

Des journalistes en herbe au Bernica

Le journalisme n’aura bientôt plus de secret pour les 20 enfants de l’atelier radio/Presse/JT de l’AFTRR.

Ils étaient de sortie les 19 et 22 mai derniers chez ACB (Association Collège Bernica) dans le cadre des TAP de la garderie « après 4 heures ». A l’initiative de ce projet, l’association AFTRR. Elle intervient auprès des des enfants pour les initiés aux ficelles du journalisme.

Durant ces deux séances, les enfants ont pu visiter les studios ACB et découvrir la radio en situation réelle. De la découverte du matériel de base, aux services de production en passant par la diffusion, les marmailles ont enregistré des petites pastilles de 6 minutes par groupe.

Ces journalistes en herbe se sont également lancés dans les techniques de montage, mixage et autre enregistrement. De quoi susciter leur intérêt pour l’information!

www.zinfos974.com

Source : www.zinfos974.com | 16-Jun-2017 07:57

La Bretagne, terre de festivals : un webdoc pour comprendre pourquoi
De Brest à Rennes, en passant par Morlaix, Saint-Brieuc, Lorient, mais aussi dans les campagnes environnantes, la Bretagne regorge de festivals qui dynamisent les territoires. Dans ce webdoc réalisé par les étudiants en journalisme de l'IUT de Lannion, et disponible sur Télérama.fr, découvrez les enjeux culturels, économiques et politiques qu'ils représentent.
Source : www.telerama.fr | 15-Jun-2017 08:00

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