Actualité et informations sur le Journalisme

Une génération de Ghanéens mobilisés contre la corruption

Après avoir remporté les élections sur la promesse d'éliminer la corruption, le président ghanéen Nana Akufo-Addo est confronté aux appels de plus en plus pressants de la rue pour respecter ses engagements.

Fin mai, des centaines de Ghanéens ont manifesté à Accra devant l'agence anticorruption, le Bureau des crimes économiques et organisés, pour réclamer des arrestations et des poursuites contre les délinquants financiers, ainsi que la récupération des sommes détournées.

En parallèle, OccupyGhana, un groupe de pression citoyenne, a commencé à porter des affaires de corruption devant les tribunaux l'an dernier.

La Cour suprême a statué en sa faveur ce mois-ci, après avoir reçu une pétition de l'ONG réclamant des sanctions contre quiconque aurait détourné les fonds de l'État.

"Si vous voulez renforcer la démocratie, vous devez renforcer le système juridique", a alors déclaré le porte-parole d'OccupyGhana, Nana Sarpong Agyeman-Badu.

"Si le pouvoir judiciaire est renforcé et que nous lui faisons davantage confiance, je ne pense pas que les membres du gouvernement et les parlementaires pourront s'en tirer comme ça", a-t-il ajouté.

La précédente administration de John Dramani Mahama a été entachée par une série de scandales de corruption, y compris au sein du système judiciaire.

En 2015, le journaliste d'investigation Anas Aremeyaw Anas avait diffusé des séquences vidéos tournées en caméra cachée de magistrats acceptant des pots-de-vin pour influencer les verdicts.

Selon M. Anas, dont le leitmotiv est "nommer, déshonorer et emprisonner", chaque citoyen devrait lutter contre la corruption et aucune institution ne devrait être "intouchable à cause de son nom".

Il a fait de l'immersion une spécialité et utilise lors de ses enquêtes une batterie de déguisements. On le surnomme au Ghana "le James Bond du journalisme".

Et depuis 15 ans qu'il travaille comme journaliste d'investigation, ses articles font de plus en plus réagir la société, explique-t-il à l'AFP.

"Il est clair pour moi que le Ghanéen lambda commence à comprendre que la lutte contre la corruption n'est pas uniquement le travail du gouvernement, mais le travail de tous".

"Nous avons avancé en tant que pays, nous avons avancé en tant que peuple (...) Les gens commencent à voir qu'il est important de nous rassembler et de nous battre", dit-il.

- Débuts difficiles -

L'an dernier, le Ghana était noté 43 sur 100 (100 indiquant une absence de corruption) sur l'Indice de perception de la corruption publié chaque année par l'ONG Transparency International.

Ce score est en baisse par rapport à 2015 (47 sur 100), mais une récente enquête du Ghana Integrity Initiative Consortium a confirmé que les citoyens sont plus enclins à s'attaquer au problème.

Près des deux tiers des 18.000 personnes qui ont répondu suggéraient que la corruption avait augmenté entre mai 2015 et mai 2016.

Plus des trois quarts (76%) ont déclaré avoir dû payer un pot-de-vin aux fonctionnaires des impôts et plus de la moitié (61%) remettre de l'argent à la police.

Mais 86% ont déclaré qu'ils souhaitaient s'impliquer dans la lutte contre la corruption.

L'administration d'Akufo-Addo, qui a pris ses fonctions en janvier, n'a pas vraiment démarré sous les meilleurs auspices.

En mars, il a dû justifier longuement sa décision de nommer un gouvernement de 110 ministres face aux protestations de l'opposition qui dénonçait "des emplois pour les copains".

Puis, en mai, plusieurs fonctionnaires des douanes ont été arrêtés à Accra, soupçonnés d'être impliqués dans l'évaporation de 1,2 milliard de cedi (244 millions d'euros) de recettes fiscales.

Le président a promis de mettre en place un parquet spécial pour enquêter sur les allégations de corruption d'ici la fin de l'année. "Je vais faire de mon mieux pour que la lutte contre la corruption soit gagnée", a-t-il assuré la semaine dernière.

Selon Beauty Emefa Narteh, la secrétaire exécutive de la Coalition anticorruption du Ghana, Nana Akufo-Addo doit montrer à ses compatriotes qu'il ne baissera pas les bras comme ses prédécesseurs.

Avant, "les citoyens étaient très apathiques à l'égard de ce qui se passait, affirme-t-elle. Maintenant, ils se considèrent comme faisant partie du gouvernement".

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Source : www.journalducameroun.com | 22-Jun-2017 13:12

Yaxam Mbaye sur le nouveau Code de la presse: ?les animateurs ne vont plus faire de la?

Yaxam Mbaye sur le nouveau Code de la presse: “les animateurs ne vont plus faire de la revue de presse”

Le nouveau Code de la presse du Sénégal à l’instant, à l’examen à l’Assemblée nationale pour être soumis au vote des députés, commence à révéler ses secrets.

D’après le Secrétaire d’Etat à la Communication, Yaxam Mbaye, en son article 37, ce Code de la Presse va faire le distingo entre le journaliste et l’animateur de radio ou télévision qui fait de la revue de presse.

“Avec le nouveau Code de la presse, les animateurs qui ne sont pas des journalistes ne peuvent plus faire de la revue de presse”, a affirmé Yaxam Mbaye. Selon qui, en dépit des efforts consentis par les uns et les autres, “beaucoup de choses qui se passent dans la revue de presse, sont contraires aux pratiques du journalisme”.

G. MANSALY (Actusen.com)


Source : www.xibar.net | 21-Jun-2017 13:49

De l'art de saboter une interview politique

Le calvaire d'Eric Coquerel dans « Questions Politiques » sur France Inter ; par Nicolas Demorand, Nathalie Saint-Cricq, Françoise Fressoz, et Carine Bécard.

- Le journalisme d'élite / Entretiens audiovisuels , Journalisme politique , France Inter , Nicolas Demorand , Nathalie Saint-Cricq , Françoise Fressoz
Source : www.acrimed.org | 21-Jun-2017 06:30

Médiation. 11 sièges en attente
"Pas satisfaite du tout de vos JT sur les législatives, le FN a un reportage pour 8 élus et le PCF zéro seconde avec 11 élus!!! Ce n'est pas du journalisme, c'est de la désinformation! Le PCF n'est pas fini, vous savez ! LIRE LA RÉPONSE :
Source : www.lci.fr | 20-Jun-2017 15:05

Canada : Unifor se joint à Médias d'Info Canada afin de soutenir un fonds pour le journalisme
Source: Unifor
Source : unifor.org | 19-Jun-2017 16:07

Sue Williamson donne une voix à l?Afrique à Art Basel

L'artiste sud-africaine d'origine britannique Sue Williamson participe pour la première fois à Art Basel, la plus grande foire internationale du marché de l'art contemporain qui se tient chaque année en Suisse, donnant une voix au continent africain sur la scène artistique mondiale.

Pour cet événement où se pressent chaque année de riches collectionneurs venus du monde entier, l'artiste, âgée de 76 ans, est venue avec une de ses toutes dernières créations.

Intitulée "Messages du passage de l'Atlantique", son installation se présente comme une réflexion sur les cicatrices laissées par la traite des esclaves du XVIe au XIXe siècles.

"Le passage de l'Atlantique correspond aux enlèvements depuis les pays d'Afrique de l'Ouest à travers l'Atlantique et vers les Amériques", a expliqué l'artiste lors d'un entretien avec l'AFP à Art Basel.

Exposée dans la section de la foire réservée aux œuvres monumentales, son installation s'articule autour de cinq bassins d'eau, qui représentent chacun un voyage, recensant le nombre de personnes au départ et à l'arrivée.

Au dessus de chaque bassin sont suspendus de larges filets de pêche sur lesquels sont accrochées de lourdes grappes de bouteilles en verre qui renferment chacune des renseignements sur un esclave, retrouvés par l'artiste dans des archives des cargaisons.

"Sur chaque bouteille sont gravés les détails d'une personne", a décrypté l'artiste qui y a inscrit aussi bien le nom africain, le prénom chrétien qui lui a été donné, le pays d'origine, la taille, l'âge et le sexe.

"Cela ne représente que cinq de ces voyages, juste un tout petit échantillon de cette énorme migration de gens, de migration forcée", a-t-elle poursuivi.

Cette installation fait en quelque sorte écho à la question des vagues de migrants d'aujourd'hui "venant de pays politiquement instables, politiquement désespérés" qui se trouvent forcés de prendre la mer, de traverser la Méditerranée, en quête d'une vie qu'ils espèrent meilleure pour leur famille.

Ces migrants contrastent "avec cet énorme groupe de millions de personnes qui avaient été enlevées pour travailler dans les Amériques, dans les plantations de sucre, de café", a-t-elle poursuivi.

- 'Néocolonialisme' -

Née à Lichfield, en Angleterre, Sue Williamson est arrivée en Afrique du Sud 1948 à l'âge de sept ans peu avant que les lois sur l'apartheid soient adoptées.

Choquée par la brutalité de la ségrégation, Sue Williamson, qui a débuté dans le journalisme, avant de passer quelque temps dans la publicité, s'est ensuite tournée vers l'art, dont elle a fait un outil militant.

Formée à la gravure, elle s'est notamment illustrée par une série de portraits de femmes, retraçant le destin des militantes et victimes de l'apartheid, dont certains appartiennent désormais à la Tate Modern, le grand musée londonien d'art contemporain.

Plusieurs de ses oeuvres sont actuellement présentées à la Fondation Vuitton à Paris, dans le cadre d'une exposition consacrée aux artistes africains.

De nombreux artistes africains ont été exposés récemment à Paris, mettant les projecteurs sur une nouvelle génération qui refuse de se laisser enfermer dans les clichés.

"A de nombreuses occasions, on m'a demandé +où est l'Afrique dans votre oeuvre?+ Et je sais que ce cela veut dire c'est +où sont les traces de perles ou les références aux masques?+", confie Sue Williamson, un rien agacée.

"Ma réponse a toujours été que je vis en Afrique, je suis artiste et je vois les choses dans une perspective africaine", a-t-elle tranché.

"Je pense qu'il existe une forme de néocolonialisme, où l'art contemporain africain est perçu comme une autre forme d'art, qui ne fait pas partie du courant général", a ajouté Sue Williamson.

"Et je suis heureuse de voir que cela est, je crois, doucement en train de tomber et que les artistes d'Afrique, originaires de ce vaste continent de 54 pays, sont en train de se faire une place sur la scène de l'art contemporain", s'est-elle félicitée.

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Source : www.journalducameroun.com | 18-Jun-2017 13:12

Les indiscrétions de la semaine

DÉMISSION ET ÉLECTION PARTIELLE AU No18
On se dirige vers une élection partielle au no 18 [Belle-Rose/Quatre-Bornes]. Roshi Bhadain, le leader du Reform Party démissionnera de son poste de député de l’Assemblée nationale la semaine prochaine.
Badhain Minion: «Nous allons montrer à ce gouvernement qu’il est temps qu’il parte. Il est temps de donner l’opportunité aux gens de voter. Il est temps d’arrêter tous ces abus.» Il a également menacé de dévoiler un dossier contre le petit Pravind tout en critiquant le Budget. « This Budget is recipe for bankcruptcy, this Budget is going to take the country down». Le pays s’est endetté à hauteur de Rs 22,5 milliards auprès de l’Inde. Le Budget 2017-18, ne prévoit rien pour le remboursement de cet argent à la Grande péninsule. La Mauricienne pensait que la fin des débats budgétaires lui offrirait un peu de répit. C'était sans compter Badhain Minion qui sait comment emmerder son monde. 

LE RAPPORT INTROUVABLE 
Le président de la commission d’enquête sur les courses hippiques, Rick Parry affirme avoir remis les copies intérimaires et finales de son rapport à l’ancien Premier ministre sir Anerood Jugnauth, en présence du Secrétaire au cabinet, Nayen Kumar Ballah, du Senior Adviser, Dev Beekharry et de Motichand Seebah.
Ricky ou la Belle Vie dans un courriel fait état de sa « disponibilité de venir soutenir ses dires sous serment à Maurice ». Mieux. Les membres de la commission d'enquête se plaignent de ne pas avoir reçu la totalité de leur paiement  : « Malgré douze demandes, nous n’avons pas encore été payés. Cela fait plus de six mois depuis qu’une Prime Minister Question est venue concéder que de l’argent nous était dû (…) Nous nous demandons fortement si vous avez vraiment l’intention de nous payer …», écrivent-ils. La hooooooooooonte. 


MENACE OU CHANTAGE 
Paul Foo Kune ex propriétaire de chevaux et bookmaker  « J’invite Pravind Jugnauth de répondre à deux questions : combien de fois m’a-t-il sollicité pour une aide financière ? Peut-il révéler ce qu’il m’a dit au cours d’une réunion qu’on a eue dans le bureau de Rakesh Gooljaury l’an dernier ? »

LE BELLÂTRE ALVARO
À quoi bon demander des rapports si on s'en fiche de ce qui est dit. La Financial Services Commission (FSC) a enlevé toute restriction imposée sur les quatre compagnies d’Alvaro Sobrinho. Et ce malgré le fait que la FSC soit en présence d’un rapport qualifié de « damning » par la firme consultante Kroll sur le caractère de l’homme d’affaires angolais. Dans le sillage de cette décision, quatre démissions des membres du Board, dont le Solicitor General Dhiren Dabee, Jacques Li Chung, Roy Ramlackhan et Wardah Dulmar Ebrahim.

INDIA BASHING
Le ministre de l’Economie océanique, Prem Koonjoo a critiqué ceux qui selon lui font du «India bashing» par rapport à la ligne de crédit de 500 millions de dollars américains envers le gouvernement mauricien. Les indiens ne pouvaient rêver d'avoir meilleur avocat en sa personne puisque son ministère a reçu un portefeuille de plusieurs millions venant de l'Inde pour un centre observatoire océanographique à Albion. Albion qui accueillera également...un pétroleum financé par...l'Inde. 


LIQUIDATION DES NEUF ENTREPRISES DE LA BAI
Après la vente au rabais de la clinique Apollo Bramwell et Courts aux requins de la place. Les neuf entreprises du défunt groupe British American Investment seront définitivement rayées du registre du Registrar of Companies d’ici fin décembre.
Iframac Ltd, d’Arcasa (Mtius) Ltd, Fleetmaster Co. Ltd, d’Elysian Garden Ltd, British American Financial Services Ltd, BAI Medical Centres Ltd, de HDM Interactive Ltd, Car Clinic Ltd et de Zinoview Ltd sont comptés. 

ENQUÊTE SUR LES TRANSFERTS  BANCAIRES DE DAWOOD RAWAT
Les enquêteurs de Kroll Associates composée de David Lawler, Managing Director du département Investigations and Disputes, Poonam Doorga, directeur du bureau de Londres et Daniel Turner, directeur du bureau de Dubai sont au pays afin de retracer les actifs majeurs de la BAI dont un transfert de plus d’un milliard de roupies vers les comptes bancaires de Dawood Rawat à l’étranger. Ils disposeront d’un délai de 10 jours pour étudier des documents confidentiels, dont, entre autres, le rapport nTan.
6 semaines pour retracer les avoirs du conglomérat transférés à l’étranger avant avril 2015. Dans leurs conclusions, ils devront proposer un plan de recouvrement aux autorités concernées.


RODRIGUES
Changement de nom de l’aéroport Sir Gaëtan Duval à celui de Plaine-Corail.
Cette démarche n’est guère appréciée par le Parti mauricien social-démocrate. Xavier-Luc Duval, parle d’une vengeance du chef commissaire, Serge Clair, et d’un manque de reconnaissance. Donner le nom de sir Gaëtan Duval à l’aéroport en 2008 était «une décision du Conseil des ministres avec le soutien de l’Assemblée régionale de Rodrigues».


ACCORD DE PARIS
Maurice Île Durable. Le Budget aurait dû faire mention de la position de Maurice concernant l’accord de Paris sur le changement climatique. Et des mesures pour concrétiser celui-ci. Notamment après que les États-Unis ont décidé de se retirer de l’accord. Il n'en est rien malgré le fait que Maurice fait partie des pays les plus vulnérables au changement climatique. 

PLOUF OU PLOUC
Le groupe Currimjee peut souffler. Le mouvement Aret Kokin Nu Laplaz (AKNL) a retiré sa plainte devant le Tribunal de l’environnement, concernant le projet hôtelier Le Chaland, à La Cambuse. AKNL avait alerté et mobilisé l'opinion publique en faisant campagne contre ce projet hôtelier en retardant les travaux.

L'EAU POTABLE À RISQUE
L’eau potable distribuée par la Central Water Authority (CWA) est-elle à risque ? Plusieurs éléments indiquent que oui. Prolifération d’algues dans les réservoirs et présence de l’amiante dans les tuyaux. 1 500 kilomètres de tuyaux datent de plus de 50 ans et doivent être remplacés d’urgence. Le petit Pravind a annoncé que Rs 2,3 milliards sera mise à la disposition de la CWA pour procéder au remplacement de 264 kilomètres de tuyaux. 


JUSQU'À QUAND
Somas Appavoo succède à Megh Pillay au poste de Chief Executive Officer (CEO) d’Air Mauritius. Depuis l’éviction de Megh Pillay à l’issue d’une réunion spéciale du conseil d’administration en octobre, Rajah Buton assumait le rôle d’Officer In Charge d’Air Mauritius.

BAGATELLE DAM
Fuite localisée dans le réservoir mais pas de quoi " s’inquiéter ". Le projet Heritage City fut torpillé par Gérard Sanspeur avec à la clé, la menace réelle des risques d'inondations du Bagatelle Dam. 

AQUACULTURE DANS LES LAGONS. DANGER EN COURS
Projet d’agrandissement de la Ferme Marine de Mahébourg. Une coalition nationale s’est formée et comprend des citoyens engagés et divers mouvements, dont Eco-Sud, Rezistans ek Alternativ, le Center For Alternative Research and Studies, le Syndicat des Pêcheurs et le Regroupman Peser Bambous.


TECOMA AWARD
Yan Mayer de la compagnie Proxifresh a reçu le titre d’entrepreneur de l’année 2017. 
Il a été choisi parmi cinq nominés dont Gérard Guidi du Centre esthétique de l’océan Indien, Yves Ramloll de Africaplus Direct International, Vincent Rogers de Gaz Carbo et Zulaïka Sunthbocus de Spoon Consulting.
Proxifresh soutient la Mauritian Wildlife Foundation. L’entreprise collecte Rs 1 par unité vendue, sur une sélection de produits et la totalité est attribuée au programme des plantes endémiques. 

GLOBAL CYBERSECURITY 
Maurice est à l’honneur dans le Global Cybersecurity Index 2017 de l’International Telecommunication Union. Le pays est classé 1er en Afrique et 6ème mondial. La Mauricienne est persuadée qu'ils n'ont jamais entendu parler de Badhain Minion alias KGB. 


MEDIA
L'ARROSEUR ARROSÉ
Un journaliste, (de ces sites d'informations qui pullulent sur le net) avec le soutien de ses fans, donne une leçon de journalisme à une rédactrice en publique sur Facebook. Si l'objet premier de l'attaque semblait justifier, rien ne présageait cette façon de faire. Il semble que le plagiat et les attaques publiques sont monnaie courante dans les Media et des journalistes en herbe en mal d'inspiration. 

DÉLIRIUM - Un patron de presse qui sous prétexte d'être rebaptisé par un confrère fait une attaque en règle en ramenant ses arguments sur le terrain religieux. 

CONSERVATOIRE NATIONAL FRANÇOIS MITTERAND- rapport accablant
Sur 425 élèves entrant au 1er cycle, seuls 24 arrivent au 3e cycle. Des enseignants dont la majorité n’a « aucune formation pédagogique ». Cours plus théoriques que pratiques et niveau « très élémentaire ». Un exercice commandité par le ministère des Arts et de la Culture à la demande du conseil d’administration de l’établissement, en partenariat avec l’ambassade de France. 
Claude-Henry Joubert, un expert français dresse un constat très négatif de l’institution. Lauréat du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et directeur du conservatoire d’Orléans évoque également les difficultés de la directrice, Claudie Ricaud, à lui fournir des informations « chiffrées » dans le cadre de cet exercice ainsi que la situation des enseignants, qu’il juge « préoccupante », car la plupart ne sont pas titulaires et ne perçoivent pas de salaire pendant les vacances. Ce n’est pas la première fois que le Conservatoire National François Mitterrand fait l’objet de critiques dans le sillage d’une évaluation. Malgré toutes ses analyses pertinentes, la directrice minimise la réalité dans un dialogue de sourd. 

CONCERT À CASELA : L’hommage mauricien à Pink Floyd
Rendez-vous à ne pas manquer le 1er juillet, quelques-uns des principaux titres de Pink Floyd seront joués en live à Casela. Un spectacle grandiose, avec beaucoup de moyens techniques, pour se rapprocher le plus possible du son et de l’esprit du groupe mythique britannique. Les fans de Pink Floyd ont en tête la richesse visuelle des concerts de ce groupe. C’est ce que tenteront de reproduire sur scène la bande à Thibault de Robillard. Ils seront tous sur scène. 


MISTER LOVE IS BOMBASTIC
La Mauricienne lors des indiscrétions de la semaine dernière avait évoquée le buzz sur les réseaux sociaux d'une crise de couple Ludovic Lamarque alias le chanteur Mr Love et Emily Bauluck mannequin de profession. 
Celle-ci n'avait pas pardonné l'infidélité de son amoureux et avait fini par dévoiler avec rage et passion son cœur brisé sur facebook. Pas uniquement son cœur brisé puisque le chanteur, désemparé, a découvert une photo de lui nu sur Facebook. Il soupçonne son ex-compagne d’être l’auteure de cet acte.
La photo de Mr Love nu a attiré 3 500 likes. 2 100 commentaires. 781 internautes ont partagé ladite photo. Le chanteur a consigné une déposition à la Cybercrime Unit.


SPORTS
 FESTIVAL KITESURF à RODRIGUES
Après Nicolas Hulot, c’est Pauline Valesa, jeune Championne du Monde Jr Kitesurf Freestyle et Championne de France Senoir Kitesurf Freestyle 2016, qui a été choisie comme marraine de l’événement Kitesurf qui débute le 28 juin prochain.

Le Surfski Week accueillera pour la deuxième année consécutive, la première manche de la coupe du monde de l’International Canoe Federation (ICF) lors de l’Investec Mauritius Ocean Classic le 1er juillet, faisant ainsi de l’île le premier pays en Afrique à accueillir une telle compétition. Cette manche comptera pour la qualification au championnat du monde qui se tiendra à Hong Kong en novembre prochain avec 112 participants.

EXPOSITION - Frekante 
L'illustrateur Evan Sohun a choisi pour sa première exposition en solo de célébrer l'amitié en l'intitulant « Frekante » dans un imaginaire urbain peuplé d'animaux fantastiques, mi-hommes, mi-bêtes. Les œuvres seront présentées du 16 juin au 17 juillet à la galerie Imaaya.



Source : http://www.zinfos974.com/lamauricienne/Les-indiscr...

www.zinfos974.com

Source : www.zinfos974.com | 17-Jun-2017 14:58

Fawzi Bendjama (BBC) et Chahreddine Berriah (El Watan) récompensés à Malte
Deux journalistes algériens, dont notre confère Chahreddine Berriah, ont été récompensés jeudi à La Valette (Malte) dans le cadre du Prix des médias sur la migration. Le journaliste Fawzi Bendjama (BBC Xtra) a remporté le premier prix de la catégorie radio pour son reportage sur «Les Familles des migrants clandestins en Algérie». Chahreddine Berriah, chef du bureau régional d’El Watan à Tlemcen, a reçu le troisième prix dans la catégorie presse écrite pour son reportage «Immigration irrégulière/ Ghetto de Maghnia, le 6e continent», publié le 24 mars 2017 sur El Watan Week-end. La BBC, la RTP, la Deutsche Welle, RFI, la RTS et la Radio croate ont, pour leur part, été récompensées pour leur couverture vidéo, radiophonique et en ligne. En tout, 35 journalistes ont été récompensés lors d’une cérémonie placée sous les auspices de la présidence maltaise de l'Union européenne (UE). Les lauréats sont originaires de l’Union européenne et du sud de la Méditerranée, notamment de Croatie, d’Egypte, de Grèce, de Jordanie, du Maroc et du Royaume-Uni. «Ce prix entend reconnaître et récompenser l'excellence, la pertinence et la qualité d'information de travaux journalistiques traitant de la migration dans la région euro-méditerranéenne sous tous ses aspects», explique sur son site web la délégation de l’Union européenne en Algérie. Un jury international, composé de journalistes chevronnés, a évalué plus de 120 productions. Selon Aidan White de l'Ethical Journalism Network, membre de ce jury, «ces reportages sont tout à l'honneur du journalisme d'intérêt public, car ils mettent en lumière les défis humanitaires et stratégiques posés par la récente crise des migrants. Leurs auteurs soulèvent des questions qui ne sauraient être ignorées, ni appeler des réponses simplistes». Selon le jury, le travail des lauréats s’est distingué par une approche impartiale et fondée sur des faits précis pour traiter de la complexité des phénomènes migratoires, ainsi que des enjeux et opportunités qui en découlent. «Des reportages de qualité, tels que les travaux récompensés, sont nécessaires pour une meilleure compréhension de la migration», est-il précisé. Le Prix des médias sur la migration est un nouveau concours journalistique financé par l’UE, initié par le Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD), qui rassemble quatre partenaires. Euromed Migration IV et Open Media Hub, deux projets financés par l’Union européenne, ont développé cette initiative en partenariat avec l'European Asylum Support Office (EASO) et le ministère des Affaires étrangères et du Commerce extérieur de Malte. Ce prix est la première initiative financée par l’UE qui met en lumière les difficultés auxquelles sont confrontés les journalistes dans la production de reportages équilibrés sur la migration. Il consiste à remporter un contrat financé par l’Union européenne pour produire un nouveau contenu original, plus long ou plus détaillé et plus étudié couvrant d’autres aspects de la migration ou le problème initialement traité.                     
Source : www.elwatan.com | 17-Jun-2017 13:00

Sénégal: Cousson Traoré Sall élue directrice du CESTI
[APS] Dakar -Le conseil d'établissement du Centre d'études des sciences et techniques de l'information (CESTI) a élu vendredi Cousson Traoré Sall directrice de cet institut de journalisme et de communication de l'Université Cheikh-Anta-Diop de Dakar, a appris l'APS de source proche de l'établissement.
Source : fr.allafrica.com | 17-Jun-2017 09:16

Des journalistes en herbe au Bernica

Le journalisme n’aura bientôt plus de secret pour les 20 enfants de l’atelier radio/Presse/JT de l’AFTRR.

Ils étaient de sortie les 19 et 22 mai derniers chez ACB (Association Collège Bernica) dans le cadre des TAP de la garderie « après 4 heures ». A l’initiative de ce projet, l’association AFTRR. Elle intervient auprès des des enfants pour les initiés aux ficelles du journalisme.

Durant ces deux séances, les enfants ont pu visiter les studios ACB et découvrir la radio en situation réelle. De la découverte du matériel de base, aux services de production en passant par la diffusion, les marmailles ont enregistré des petites pastilles de 6 minutes par groupe.

Ces journalistes en herbe se sont également lancés dans les techniques de montage, mixage et autre enregistrement. De quoi susciter leur intérêt pour l’information!

www.zinfos974.com

Source : www.zinfos974.com | 16-Jun-2017 07:57

La Bretagne, terre de festivals : un webdoc pour comprendre pourquoi
De Brest à Rennes, en passant par Morlaix, Saint-Brieuc, Lorient, mais aussi dans les campagnes environnantes, la Bretagne regorge de festivals qui dynamisent les territoires. Dans ce webdoc réalisé par les étudiants en journalisme de l'IUT de Lannion, et disponible sur Télérama.fr, découvrez les enjeux culturels, économiques et politiques qu'ils représentent.
Source : www.telerama.fr | 15-Jun-2017 08:00

Michèle Cotta, témoin privilégiée de la Ve République
« Les hommes et les femmes politiques ne sont pas tous à l'affût de la bonne planque ou de la bonne soupe. Qu'on le veuille ou non, ils ont aussi des convictions, des certitudes, même s'il leur arrive de les abandonner en cours de route. L'argent n'est pas leur seule motivation, même s'il peut l'être aussi pour certains. Les idées ont leur importance dans leur détermination, et aussi les stratégies, faites de grands et parfois petits calculs, de (...) - Politique / France , Livres - Littérature , Politique , Information et Médias , Télévision , Journalisme , Démocratie , Institutions , Jacques Chirac , Carrière politique , Valéry Giscard d'Estaing , François Mitterrand
Source : www.agoravox.fr | 14-Jun-2017 11:13

Médias : Le dérapage
Caméra cachée terrorisante, violation de la vie privée, non respect de la ligne éditoriale…tant d’agissement qui vont à l’encontre de l’éthique journalistique. Finalement, ou est la limite du journaliste et quel est le rôle de l’université Algérienne ? Décryptage Samedi dernier, des dizaines de personnes se sont rassemblées devant les locaux de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) à Alger, répondant à l’appel du collectif mis en place pour dénoncer le traitement réservé par la chaîne privée Ennahar TV à l’écrivain Rachid Boudjedra. Comme chaque année durant le mois sacré, les chaînes de télévision diffusent des caméras cachées, piégeant des anonymes ou personnes publiques. Mais celle réservée à l’écrivain Rachid Boudjedra a créé un tollé, ce dernier ayant été humilié et brutalisé. Bien qu’il ait refusé que ce canular soit diffusé et ait menacé la chaîne de poursuites, la chaine l’a quand même diffusé. A cet effet, Rachid Boudjedra avait déclaré : «Nous avons vécu un terrorisme politique et religieux. Maintenant, on subit un terrorisme médiatique». Pour Brahim Brahimi, ancien directeur de l’Ecole nationale supérieure de journalisme et des sciences de l’information (ENSJSI) d’Alger estime que ce qui s’est passé avec Boudjerdra est «affolant». Le professeur estime qu’ «on ne peut pas faire une caméra cachée comme celle-ci à un monument comme Boudjdra. Il ne faut pas oublier qu’il est l’un des rares avec Melyouni à avoir pris une position claire contre le terrorisme durant la décennie noire. A cet époque, le journaliste se diguisait presque pour aller travailler». «Malheureusement aujourd’hui, la télé tend à aller vers le bas», se désole-t-il. Marchandise Suite à cette sombre affaire, la question de l’éthique journalistique est revenue sur le tapis. Face à la multitude des médias, notamment sur internet, de nombreuses éthiques essentielles du bon journaliste passent à la trappe. Mais concrètement, ou est la limite du journaliste ? En premier lieu, le journaliste se doit de respecter la ligne éditoriale de l’organe de presse. A cet effet, Belkacem Mostefaoui, professeur à l’école nationale supérieure de journalisme et des sciences de l’information d’Alger estime que des entreprises éditrices de médias, anciens ou nouveaux, ressortent deux types de produits : une marchandise (achetée par le lecteur dans le cas d’un journal papier ou d’entrée version web payante) et les annonceurs qui y sont gratifiés de pub) ; et des valeurs symboliques (spiritualité, éducation citoyenne, valeurs culturelles) qui sont la marque de la ligne éditoriale du média. Selon lui, la ligne éditoriale est la raison d’être du média pour sauvegarder les liens les plus fidèles avec ses auditoires, pour respecter leur droit à l’information. «Justement, de lancinantes questions de sens sont produites, en ligne de tension permanente, entre les deux logiques induites par les deux «marchandises» vendues. Dans les métiers du journalisme elles ont pour noms : éthique, déontologie et responsabilité sociale. Dans tous les pays développant les règles de vie sous état de droit ces principes sont au fondement du métier, à côté d’un apprentissage sérieux de savoir-faire», explique-t-il. Ligne éditoriale Outre le respect de la ligne éditoriale, on remarque de plus en plus de journalistes piégeant des célébrités dans des caméras cachées. Mais finalement, un journaliste a-t-il le droit de faire de caméras cachées ou perde-t-il sa crédibilité en s’essayant à ce genre d’exercice ? D’abord, il faut savoir que même la caméra cachée a ses règles. Il faut que la chaine en question ait l’approbation du piégé avant la diffusion. Sinon, la loi interdit sa diffusion et le concerné à le droit de porter plainte. «Malheureusement, dans les caméras cachées diffusées durant ce mois sacré, il y a eu de nombreux dérapages», se désole Cherif Dris, professeur à l’école de journalisme d’Alger. Concernant le fait de savoir si un journaliste reste crédible en faisant des caméras cachées, le professeur estime : «faire des caméras cachées ou écrire des interviews imaginaires sont deux cas de figure semblables. En faisant des caméras cachées, le journaliste mets de côté deux critères essentiels : l’honnêteté et la transparence». De son côté, Brahim Brahimi, soutient : «Si une caméra cachée est faite avec humour et intelligence, cela peut passer. Cependant, si cette dernière met en péril la santé des piégés, cela est inadmissible». Caméra cachée Pour Belkacem Ahcene-Djaballah, professeur associé à l’ENSJSI d’Alger, le problème n’est pas de savoir si on a le droit de les faire ou de ne pas les faire mais, surtout et avant tout, de «comment faire». D’ailleurs, le professeur n’est pas d’accord avec la pétition qui circule qui porte à interdire la diffusion de la caméra cachée d’Ennahar Tv. «Je ne suis pas d’accord avec la décision d’arrêter l’émission. Demain, ce sera au tour de Dilem ou du Hic ou de Slim…ect. Il s’agit d’une décision extrémiste. Selon moi, on ne devait pas l’interdire mais seulement la remodeler». Autre point qui a suscité la polémique : la vie privée. En effet, la semaine dernière, une vidéo «mettant en scène Hocine Rizou, le PDG de Naftal en plein ébat avec un homme» a fait le tour du web. Ce dernier a alors été démis de ses fonctions et remplacé par Mustapha Hannafi, directeur au ministère de l’Energie. Suite à cette affaire, de nombreuses voix se sont levées pour dénoncer cette décision, «le haut cadre n’étant pas écarté pour des raisons professionnelles mais plutôt personnelles qui relèvent de sa vie privée». On vient alors à se demander si un journaliste à le droit d’aborder la vie privée des personnes dans ses articles et ou en est la limite ? Pour Belkacem Ahcene-Djaballah, «sur le plan éthique et déontologique et même juridique, il y a des limites qu’il ne faut pas franchir au risque de subir les foudres de la justice. Malheureusement chez nous, les choses ne sont pas claires et l’appréciation finale reste toujours relevant de ‘’l’intime conviction’’ de ceux qui jugent. A mon avis, il faut faire la part de ce qui est ‘’vie privée’’ et de ce qui est ‘’vie intime’’». Vie privée Cependant, ce dernier estime qu’il ne faut pas oublier que les feux de la rampe sont toujours brûlants et que toute personne publique qu’elle soit ministre, député, PDG, écrivain, ou journaliste sache que sa ‘’vie’’ ne lui appartient plus, et qu’il y a des risques. De son côté, Cherif Dris estime que relever la vie privée dépend de la situation. Il explique : «Dans un pays comme les Etats Unies, un quelconque homme politique doit se tenir à carreau car s’il dérape par exemple, il sait que la presse ne va pas se gêner à sortir les faits. A l’inverse, en France par exemple, on ne s’intéresse pas vraiment à la vie privée. Dans l’affaire François Fillon, on n’a autant parlé de lui car il s’agissait d’argent publique, ça ne révèle pas du domaine du privée». Autre analyse, elle est faite par Brahim Brahimi. Le professeur fait la comparaison avec la presse jaune existant en Angleterre. «Il faut dénoncer cette presse qui ne fait que dans le sensationnel afin de vendre», assure-t-il. Par ailleurs, autre détail et non des moindres : la banalisation des scènes de violence à l’écran. «Scènes de violence démultipliées et banalisées, en particulier contre les personnes les plus vulnérables, femmes et enfants. Jeux avec des caméras cachées, par simples pressions tactiles diffusées via écrans télés, imams gourous appelant au meurtre d’intellectuels et artistes non domestiqués : c’est le premier lot d’immondices qu’ont charriées les télés commerciales aux foyers d’Algérie», soutient Belkacem Mostefaoui. Violence Ce dernier soutient que les tenants de la puissance publique ayant eu, à l’orée des élections législatives de 2012, de nous fourguer des médias zombies, on se retrouve, au printemps 2017 avec des fabriques aux tentacules consolidées, à l’aune de leurs racines. Pour Chrif Dris, «malheureusement, on n’a sublimé et banalisé la violence». Le professeur explique : «Nous sommes dans une perpétuelle recherche d’audimat. On donne au téléspectateur ce qu’il veut voir jusqu’à ce qu’on se perd entre ce qu’il faut montrer ou pas». De son côté, Belkacem Ahcene-Djaballah relève deux problèmes. Tout d’abord, un vide juridique ou d’interprétation lacunaire des textes existants, qu’il faut très vite réparer. Selon lui, il faut revoir, en l’amendant pour aller vite, la loi sur l’audiovisuel qui a créé une Autorité sans instruments décisifs d’intervention et de sanction en toute indépendance. Le second point concerne la «régularisation» des chaînes existantes. C’est-à-dire les «algérianniser». Ceci pour les amener à s’installer complètement et totalement en Algérie (siège social)....Pour le moment, malgré les accréditations de représentations et de bien des subterfuges, ces chaines sont ‘’algéro-étrangères’’ ou ‘’étrangement algériennes’’. C’est pour cette raison qu’il est difficile, voire impossible de les ester en justice. Université Mais finalement, quel est le rôle de l’université dans tout ça ? «D’un mot, je note qu’une forte trentaine de structures universitaires dans le pays (dont l’Ecole de journalisme d’Alger) délivrent des diplômes de licences et masters. A l’aune du populisme qui a marqué le système universitaire depuis en particulier la fin des années 1980 on se retrouve avec des cohortes de porteurs de diplômes ayant en réalité tout au plus reçu, comme leurs congénères de sciences sociales, des data théoriques sur le domaine. Mais vraiment peu, sinon rien, d’apprentissage du métier de journaliste», note Belkacem Mostefaoui. Pour remédier à cela, ce dernier propose de créer en extrême urgence des structures de formation au journalisme, hors université. Elles pourront être appelées Ecole pratiques du journalisme, l’une à Alger, deux autres à Oran et Constantine ; d’une année de cursus sur concours strict (après la licence), 80 % de leur carte de formation est chevillée sur la pratique des métiers, sur une année de formation. Le restant consolidant les humanités et celle sur le savoir-être journaliste. Des formules de conception d’assise de ces nouvelles écoles pourraient être discutées entre éditeurs (publics et privés) de référence et le ministère de l’Enseignement supérieur. De son côté, Belkacem Ahcene-Djaballah n’accable pas l’université et estime : «L’université, devant l’afflux monstre d’étudiants en journalisme et communication, fait ce qu’elle peut avec les moyens matériels et humains qui lui sont accordés. Ce n’est donc pas totalement de sa faute et on a  d’ailleurs des journalistes de talents et célèbres sur le plan international lauréats de nos universités. En fait, c’est aux journaux eux-mêmes de savoir, avant tout recrutement, faire le tri entre le bon grain et l’ivraie et ne pas prendre n’importe qui. Ensuite, il faut mettre le point sur l’encadrement. Et enfin, entreprendre des sessions de formation et de perfectionnement, car le journalisme évolue rapidement».  
Source : www.elwatan.com | 09-Jun-2017 13:00

Farid Ikken : Entre la plume du journalisme et le marteau du terrorisme
«Psychologiquement, il n’était pas bien. Je voyais bien qu’il était angoissé, instable, stressé et perturbé», dit Karim, le frère de Farid Ikken, l’homme qui a agressé un policier à coups de marteau, mardi 6 juin, sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame à Paris. «Il était seul en France, sans aucun soutien amical ou familial. Notre seul frère résidant en France habitait trop loin de chez lui», ajoute Karim. Boulversé, ce dernier éclate en sanglots, pleurant sans retenue ce frère qu’il n’a pu ni aider ni protéger. Karim voyait Farid   se renfermer de plus en plus sur lui-même, perdre cette joie de vivre contagieuse qu’on lui connaissait. Au fil du temps, il a pris ses distances avec tout le monde avant de sombrer petit à petit dans la dépression. «Je craignais qu’il le prenne très mal si je lui demandais d’aller consulter un psychiatre», raconte encore Karim. Qui était donc Farid Ikken, ce doctorant auteur d’un étrange attentat au marteau ? Journaliste freelance, membre du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (Mak), militant pour la démocratie, universitaire socialement engagé, pro-occidental, musulman pratiquant, les multiples facettes de cet homme émergent comme des pièces d’un puzzle encore à reconstituer. Les différents témoignages de ceux qui ont connu et côtoyé Farid Ikken dressent de lui un profil déroutant. Une personnalité complexe. Après des études d’interprétariat à la Fac centrale d’Alger, Farid Ikken obtient un visa d’études français en 2001. Il quitte une Kabylie à feu et à sang, en plein Printemps noir pour poursuivre ses études en France, puis s’installe en Suède. A l’université de Stockholm et celle d’Uppsala, il obtient un magister en journalisme avant d’exercer en freelance. Le mariage avec une Suédoise permet d’obtenir une carte de séjour. Avec un toit au-dessus de la tête, des papiers, une femme et un travail, Farid Ikken semblait définitivement intégré. Sa vie bascule en 2011. Il divorce d’avec sa femme et, contre toute attente, rentre en Algérie. A en croire son frère, tout semblait aller pour le mieux. «Il revenait chaque année et était très épanoui, confie Karim. Il avait trouvé le style de vie qu’il cherchait depuis toujours.» De retour au bercail, Farid, cadet d’une fratrie de 8 garçons, est confronté à un problème d’héritage familial. La mère décède alors qu’il n’a que 11 ans. Il perd son père quand il atteint l’âge de 21 ans. Comme dans toutes les familles où les histoires d’héritage n’ont pas été réglées du vivant du père, des problèmes insolubles surviennent entre les frères. «Farid voulait régler ce problème d’héritage et repartir en Suède, témoigne encore son frère. Il avait bloqué ses études à l’université dans l’attente d’un règlement mais le problème s’éternisait.» Cette période noire survient alors qu’il avait divorcé a pour des raisons que personne ne connaît. Suède Timide et réservé, Farid s’épanche rarement et n’étale ses problèmes et ses états d’âme devant personne. L’enfant d’Akbou lance une agence de publicité et de communication et fonde un journal en ligne du nom de «Bejaia Aujourd’hui». C’est à cette époque que le journaliste Hafid Naït Slimane, aujourd’hui exilé en France, le croise : «Etant natif de la même ville que lui, nous nous sommes rencontrés tout juste après son retour de Suède en 2012. Je l’ai même invité à mon émission radiophonique  Les Amis de l’Art  dans laquelle il avait annoncé la création de son journal électronique ‘‘Bejaia Aujourd’hui’’. Nous avons travaillé ensemble au sein de la rédaction de ce site pendant près d’une année.» Pour Hafid Naït Slimane, Farid Ikken était un optimiste qui avait décidé de quitter l’Europe pour monter son projet en Kabylie. Il aurait également été déçu d’avoir essuyé beaucoup de refus de la part des médias français qu’il avait sollicités. «Je tiens aussi à signaler que durant la période où nous avons travaillé ensemble, Farid n’a jamais évoqué le côté radical de la religion ni montré une tendance islamiste inquiétante, dit Hafid. D’ailleurs, je ne l’ai jamais vu par exemple fréquenter une mosquée. Je ne savais même pas qu’il était pratiquant, car au travail nous ne parlions que du travail !» . «Il me disait qu’il voulait s’installer ici et fonder un foyer», témoigne Mohand Ahmed Khodja, journaliste au bureau El Watan de Béjaïa, qui l’a bien connu. Farid Ikken très éloigné de la pratique religieuse, c’est le portrait que dresse de lui également son frère Karim. Il se souvient : «Avant 2012, il était un bon vivant, blagueur, joyeux qui passait beaucoup de temps dans les bars de Suède. A mon mariage, en 2010, on avait loué un bar-restaurant à Akbou et fait la fête ensemble avec tous les amis.» C’est à partir de l’année 2012 que Karim verra son frère cadet changer. «Il était très souvent seul, angoissé et avait perdu beaucoup de poids. Il avait perdu toute joie de vivre. Il lâchait souvent un long soupir ponctué d’un «staghfirou allah !», (Que Dieu me pardonne). C’est dans le courant de l’année 2013 qu’il m’apprend un jour qu’il faisait désormais la prière et qu’il avait également abandonné l’alcool et la cigarette.» Journaliste de la Dépêche de Kabylie, Dalil Saich, qui l’a aussi bien connu pour avoir travaillé dans la même rédaction, témoigne : «Notre petite équipe à ‘Béjaia Aujourd’hui’ se composait de trois journalistes et d’un infographe, se rappelle -t-il. On discutait beaucoup. Il était très passionné par son travail mais pendant tout le temps que nous avons passé ensemble, je n’ai jamais su qu’il faisait la prière. Je l’ai appris un vendredi, par hasard, au moment où il se rendait à la mosquée. Pour autant, il n’y avait aucun indice de radicalisation ou de signe ostentatoire d’appartenance à un courant religieux fondamentaliste.» Selon Dalil Saich, des problèmes de trésorerie ont poussé Farid à mettre la clé sous le paillasson. «Je l’ai alors persuadé, mais difficilement, de rejoindre le journal El Watan pour avoir au moins de quoi payer son loyer», dit-il encore. Inter Pour son ancien collaborateur, Farid Ikken avait réussi le fameux rêve algérien d’épouser une Suédoise, d’avoir des papiers en règle et un travail, mais des circonstances particulières avaient mis fin à ce rêve et il s’était à nouveau retrouvé coincé au bled, sans perspectives d’avenir. «Il avait une personnalité atypique, changeante, avec un côté sombre et caché qu’il ne révélait à personne. Il a certainement subi des traumatismes qui l’ont marqué et dont il n’était pas prêt pour en parler», dit encore Dalil Saich. B. S., un autre de ses anciens collaborateurs a bien voulu nous livrer son témoignage. «Farid était professionnellement très sérieux et très rigoureux. C’est quelqu’un qui cherchait toujours à aller de l’avant. Il croyait aux idées de démocratie et était loin des croyances religieuses. Le fait que je sois de confession chrétienne ne lui avait posé aucun problème et il respectait mon choix et mes convictions. On mangeait ensemble, prenait des cafés ensemble et on faisait tous nos briefings dans cet appartement de la cité Naciria qu’il avait loué. Du fait de problèmes financiers, il a été obligé d’arrêter. Il était revenu en Algérie avec l’idée d’un nouveau départ, mais il a fini par se rendre à l’évidence et par admettre qu’en Algérie les choses n’étaient pas aussi faciles. Par la suite, j’ai appris qu’il se rendait à la mosquée. En fait, c’est à ce moment-là qu’il a commencé à changer. Il a commencé à se renfermer sur lui-même et à devenir distant. Je suis vraiment étonné d’apprendre qu’il a commis cet attentat», raconte S. B. Son neveu, l’avocat et militant des droits de l’homme Sofiane Ikken, en parle avec le plus grand étonnement également. «J’étais vraiment proche de lui. On discutait beaucoup, mais il ne m’a jamais parlé de religion. Il faisait le carême et la prière et était devenu pratiquant depuis qu’il était rentré de Suède», témoigne Sofiane qui ajoute que Farid avait subi un vrai choc psychologique avec les problèmes nés des disputes d’héritage avec ses frères. En quatre ans, «tajjmaath», le fameux conseil du village est intervenu quatre fois sans pour autant mettre fin au conflit entre frères. «Il était sensible et fragile», ajoute Nadjib, l’autre neveu. «Toutes les déceptions qu’il connues, les échecs qu’il a subis l’ont fragilisé. Si l’on ajoute la fameuse crise de la quarantaine…», dit-il encore. «Ces derniers temps, il m’appelait souvent au téléphone», dit encore son frère Karim. «Je sentais bien qu’il voulait parler mais qu’il ne trouvait personne à qui se confier. Il me disait : je vais bientôt terminer mon doctorat et je vais travailler. Je n’aurais même plus besoin de réclamer ma part d’héritage…», ajoute-t-il. «Il fallait qu’il se soigne. Il fallait que quelqu’un le sorte de cette dépression, de ce trou dans lequel il avait sombré, mais on n’a pas su le soigner…», conclut Karim sans pouvoir étouffer ses sanglots. Homme complexe, en proie visiblement à une sévère dépression ou à des troubles psychiques, le geste de Farid Ikken donne à voir davantage celui d’un déséquilibré, un désaxé, que d’un soldat de Daech.
Source : www.elwatan.com | 09-Jun-2017 13:00

Burkina Faso: Alima Fartha/Ouédraogo - «L'expérience et le professionnalisme sous-tendent la formation des jurys des Galian»
[Sidwaya] A l'occasion des 20 ans des prix Galian qui célèbrent l'excellence dans le journalisme au Burkina Faso, Sidwaya a voulu en savoir davantage sur la constitution des jurys. La Directrice générale des médias (DGM), Alima Fartha/Ouédraogo a énuméré les principes qui guident la mise en place des différents jurys.
Source : fr.allafrica.com | 09-Jun-2017 11:45

Google News Lab à la pointe de la formation au journalisme numérique en Afrique
Pour les journalistes, les avancées récentes dans le domaine des technologies numériques offrent de formidables opportunités pour découvrir, raconter et partager des articles comme celui-ci paru dans le Mail & Guardian qui relate comment l'application Google My Maps permet de repérer les principaux gaspilleurs d'eau dans les zones urbaines pendant la sécheresse. La perspective de se former à l'utilisation des nouveaux outils numériques de reportage a néanmoins de quoi intimider ou même de quoi (...) - 06. Juin 2017 / 27. Formation
Source : www.osiris.sn | 08-Jun-2017 23:37

L?étrange parcours de l?agresseur algérien
Après la tentative d’attaque djihadiste contre un policier à Paris, les touristes ont reformé hier l’habituelle queue devant la cathédrale Notre-Dame, rapporte l’AFP. Plus aucune trace de l’attentat n’était visible sur place, alors que la veille, Farid Ikken, qui prépare un doctorat en journalisme en France, attaquait au marteau un policier en patrouille sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame à Paris.  Le policier a été légèrement blessé au cou, sans que ses jours ne soient en danger. «Le policier se porte bien, ses blessures ne sont pas trop graves», a précisé le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qui est revenu lors d’une conférence sur le déroulement de l’agression. «Il a attaqué la patrouille par derrière», a expliqué le ministre de l’Intérieur. Il a «commencé à frapper un policier, son collègue a fait feu». «C’était quelqu’un qui se présentait comme étudiant algérien, il était muni d’une carte dont nous devrons vérifier l’authenticité», a affirmé le ministre à la presse, précisant que l’agresseur, blessé par des tirs de riposte, avait également en sa possession «deux couteaux de cuisine».  A-t-il agi en solo ? «Apparemment, l’individu était seul, pas accompagné», a ajouté le ministre. Lors de l’attaque, ce dernier aurait crié?: «C’est pour la Syrie.» Blessé au thorax par les tirs de riposte, il a été conduit à l’hôpital, alors qu’une quinzaine de membres de la Brigade de recherche et d’intervention, cagoulés et lourdement armés, fouillaient une résidence étudiante de Cergy, où l’homme occupait un logement. Interrogés, la plupart des locataires, des étudiants, ont indiqué ne pas connaître l’assaillant. Un seul s’est souvenu d’un homme «très discret», qui «habitait là depuis un an et demi ou deux ans». Qui était Farid Ikken ? Après une licence en traduction obtenue au début des années 2000 à Alger, Farid Ikken a rejoint la Suède où il effectue un master en journalisme avant de partir travailler en Norvège. Il était marié avec une Suédoise dont il est aujourd’hui divorcé. Puis il revient en Algérie en 2001, au moment des événements du Printemps arabe, et s’installe dans la ville de Béjaïa où il crée une agence de publicité et un site d’informations régionales, Béjaïa Aujourd’hui. Depuis 2014, il était inscrit en thèse à Metz. Il avait suivi son directeur de thèse à Paris en 2016, tout en restant inscrit à Metz.  
Source : www.elwatan.com | 08-Jun-2017 13:00

«Farid ne peut même pas dire un mot déplacé»
Jamais, jamais et jamais Farid ne pourrait faire ça.» L’homme qui nous répond au téléphone est offusqué. Hafid Ikken est un des frères de Farid, le jeune Algérien accusé d’agression sur un policier devant Notre-Dame de Paris et d’appartenance à l’organisation terroriste Etat islamique. Hier, la famille était toujours sous le choc de l’information qu’elle a reçue à travers les médias français. «Nous l’avons reçue comme une massue. Nous avons appris l’information de l’agression comme tout le monde à la télévision. Au début, nous ne savions pas que cela nous concernait, jusqu’à ce que nous voyions les photos, le nom et le prénom dévoilés. Sincèrement, je l’ai reçue comme dans un cauchemar», s’exprime, pour El Watan, Hafid Ikken. Chez les Ikken, les soupçons d’une manipulation de l’identité sont très forts. «On peut habiller les choses comme on veut», nous dit le frère aîné, convaincu comme jamais que «Farid n’a rien à voir avec tout ça». «C’est plus qu’un frère, c’est aussi un ami. On est très proches l’un de l’autre. Il n’est même pas capable de dire un mot déplacé», témoigne-t-il. «Farid terroriste ? Un doctorant en journalisme terroriste ? Ihouh !» Dans la voix de notre interlocuteur, il y a de la colère contenue et un sentiment de l’absurde qui lui arrache même un rire qui cache un accablement. Mais aussi de l’impuissance face à la lourdeur de la charge qui pèse sur son frère cadet, comme la vidéo d’allégeance à Daech que les enquêteurs français auraient trouvée dans le studio de Farid Ikken, à la résidence étudiante de Cergy. «Est-ce qu’ils ont trouvé ses empreintes dessus ?» s’interroge, méfiant, son frère. Les résultats de l’enquête laissent perplexe notre interlocuteur, soupçonneux d’une velléité «de cacher des choses par d’autres». En un mot, selon lui, Farid Ikken serait une cible facile, comme d’autres, dans la lutte qui s’engage en Occident contre l’extrémisme religieux. «S’il était coupable, je ne le défendrai en aucun cas, mais je sais que jamais de la vie il ne pourra basculer dans ça. Cela fait des années qu’il est contre le terrorisme», ajoute Hafid Ikken qui refuse de voir dans les images montrant l’agresseur du policier son propre frère. «J’ai vu la vidéo sur le Net et j’ai vite éteint mon ordinateur. Impossible que ce soit lui», affirme-t-il. «Pour moi, Farid est un patrimoine, j’ai beaucoup puisé de ses connaissances», ajoute-t-il. La famille Ikken est encore assommée par l’arrestation de leur fils. «Nous sommes en stand-by, mais nous nous réunirons en famille, l’affaire est très sérieuse !» nous informe-t-il, convaincu que «Farid retrouvera sa liberté». «Quand quelqu’un est propre et a étudié, on s’emploie à le salir. Chaque fois qu’il y a un Maghrébin qui émerge, on le casse. Cela, nous ne l’accepterons jamais», s’offusque le frère de Farid Ikken, qui n’a pas de famille en France.  
Source : www.elwatan.com | 08-Jun-2017 13:00

Attaque devant Notre-Dame: l?étudiant assidu devenu jihadiste

Farid. I, l'agresseur au marteau d'un policier mardi devant Notre-Dame de Paris, est un étudiant algérien de 40 ans décrit comme discret et "doux comme un agneau" par ceux qui l'ont côtoyé, loin de ses revendications jihadistes.

Jusqu'ici inconnu des services de renseignement français, Farid I. poursuivait une thèse en sciences de l'information et de la communication à l'université de Lorraine à Metz, après un parcours universitaire en Suède.

"Le Farid que j'ai connu est aux antipodes de tout ce qu'on décrit actuellement", a témoigné auprès de l'AFP, son directeur de thèse, Arnaud Mercier, qui le connaît depuis 2013.

"Il était plutôt occidentalisé, défendait des valeurs de la démocratie, de liberté de la presse", a-t-il dit. "Sa thèse portait sur la manière dont les médias algériens couvraient les élections des autres pays comme le Maroc ou la Tunisie".

M. Mercier décrit un homme "chétif, calme, affable", "doux comme un agneau" et "assidu au travail". Selon lui, Farid I. avait une licence de journalisme obtenue en Suède et avait été journaliste à la radio suédoise.

Titulaire d'une carte de séjour, il avait dit à son directeur de thèse effectuer de temps en temps des traductions du suédois vers l'arabe.

Interrogée par l'AFP, l'administration de l'université suédoise d'Uppsala, au nord de Stockholm, a confirmé qu'il était étudiant dans cette prestigieuse université entre 2009 et 2011, date à laquelle il a été diplômé en journalisme.

Le tabloïd suédois Expressen a rapporté qu'il a été marié jusqu'en 2005 à une Suédoise, dont l'identité n'a pas été dévoilée. Farid I. a quitté la Suède en 2013, ajoute le journal.

Selon une fiche à son nom sur le site professionnel Linkedin, l'agresseur dit avoir dirigé un journal local à Béjaïa, en Kabylie, et avoir travaillé pour le quotidien algérien El Watan, connu pour sa ligne radicalement anti-islamiste.

- 'Rien de suspect' -

Le président de l'université de Lorraine Pierre Mutzenhardt, interrogé par la radio France bleu Lorraine nord, se souvient pour sa part d'un étudiant "en thèse depuis 2014" qui ne "montrait rien de suspect".

A Cergy (Val d'Oise), où Farid I. louait un studio en rez-de-chaussée dans une résidence étudiante, la plupart des locataires disent ne pas avoir garder souvenir du doctorant.

Seul un locataire, qui n'a pas souhaité dévoiler son identité, a évoqué un "homme très discret". "Ce n’était pas du tout un islamiste avec une grande barbe. Plutôt le genre pantalon en toile et veste, un style de professeur des écoles", a-t-il indiqué à l'AFP.

L'agresseur n'avait "à aucun moment donné de signes de sa radicalisation", a lui-même souligné mercredi le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner. "Toutes les indications" confirment la thèse "d'un acte isolé", a-t-il ajouté.

Selon une source proche de l'enquête "il n'a pas d'antécédents psychiatriques connus à ce stade".

Blessé au thorax après avoir été atteint mardi par des tirs de riposte de la police, il a été placé mercredi matin en garde à vue à l'hôpital.

L'homme, qui était également muni de deux couteaux de cuisine, a crié en attaquant un policier sur le parvis de la cathédrale "C'est pour la Syrie", selon le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. Sans doute en référence à la coalition militaire internationale à laquelle participe la France, pour éradiquer l'EI en Irak et en Syrie.

Une source proche de l'enquête a également indiqué qu'il s'était présenté comme "un soldat du califat", un terme utilisé pour désigner le califat autoproclamé en juin 2014 de l'organisation jihadiste État islamique.

Lors d'une perquisition dans son appartement de Cergy, les enquêteurs ont retrouvé une vidéo dans laquelle l'assaillant prête allégeance au groupe Etat islamique.

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Source : www.journalducameroun.com | 07-Jun-2017 13:12

Médiation. La réglementation n?est pas élastique
Vous ne posez à Jean-Luc Mélenchon que des questions politiciennes. Rien sur le fond, le droit du travail notamment …Ah, le journalisme !!! LIRE LA RÉPONSE :
Source : www.lci.fr | 07-Jun-2017 12:51

Un responsable souligne l'importance d'un journalisme exempt et véritable
[ANGOP] Luanda -Le président de l'Institut pour le développement et la démocratie (IDD), Mateus Figueiredo, a déclaré mardi, à Luanda, qu'il était essentiel de recueillir des opinions et contributions de la société civile, de manière à assurer l'exercice du journalisme basé sur la vérité et exercé avec compétence.
Source : fr.allafrica.com | 07-Jun-2017 10:57

Le fait religieux, grand oublié des écoles de journalisme

L’Association des journalistes d’information sur les religions (Ajir) décerne pour la première fois mercredi 7 juin le prix « Religions/Jeunes journalistes », destiné aux étudiants en écoles de journalisme. Si elle vise à intéresser les futurs journalistes aux questions religieuses, l’initiative cherche surtout à interpeller les écoles, qui font encore majoritairement l’impasse sur le sujet.


Source : www.la-croix.com | 07-Jun-2017 06:01

Policier agressé à Paris: l?assaillant est un doctorant en journalisme
Il préparait une thèse sur les médias d’Afrique du Nord.
Source : www.lesoir.be | 06-Jun-2017 22:53

Hassan Bachir Cherif a tiré sa révérence
Le directeur de la publication du quotidien francophone La Tribune est décédé hier matin à son domicile, à Alger. Agé de 67 ans, père de 3 enfants, il a succombé à une soudaine attaque cardiaque. Il a été enterré, hier en fin de journée, à Ben Aknoun, à Alger. Lors de son inhumation, il a réuni «pour la dernière fois» une foule hétéroclite. De Saïd Bouteflika à Ali Benflis, en passant par Djamel Ould Abbès et des membres du gouvernement, à l’instar de Djamel Kaouane, Tayeb Louh, Abdelkader Messahel, Azzedine Mihoubi et El Hadi Ould Ali, des chefs d’entreprise, parmi lesquels Ali Haddad et Issad Rabrab, des journalistes de tous bords et, bien sûr, des dizaines de professionnels de la presse et travailleurs qui l’ont côtoyé, une foule immense est venue saluer l’homme qui a marqué le monde médiatique ces 20 dernières années. Dans le cimetière minuscule de Ben Aknoun, l’émotion se disputait avec les souvenirs partagés avec l’homme. Natif d’Alger en 1950, Hassan Bachir Cherif, que les journalistes et autres professionnels de la presse appellent Bachir ou BCH, occupe une place particulière dans le paysage médiatique algérien. L’homme a vécu autour de la profession durant les 40 dernières années. De fonctionnaire de l’ancien parti unique, BCH a occupé, pendant de longues années, la fonction d’attaché de presse du ministère de la Jeunesse et des Sports. De ces périodes, il aimait toujours raconter des anecdotes sur la manière avec laquelle il se comportait avec les militants de certains pays africains que l’Algérie abritait. Il servait souvent d’interface entre la direction du FLN et ces réfugiés d’un autre genre. Mais c’est dans le secteur de la Jeunesse et des Sports que BCH s’est le plus confronté au milieu du journalisme. Il récitait, avec force détails, les péripéties et les guerres intestines que se livraient les différentes composantes de l’équipe nationale de football lors de la Coupe du monde 1986. A l’époque, le défunt était chargé de communication au ministère de la Jeunesse et des Sports. Il officiait aux côtés de Kamel Bouchama, alors ministre du secteur. Les deux hommes sont restés amis jusqu’à la mort de BCH. Les archives et les anciens journalistes garderont également le souvenir du membre du comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations, qui a eu lieu en l’Algérie en 1990. De la création et de la gestion du journal La Tribune, qu’il affectionnait comme un de ses enfants, le défunt préférait raconter les premiers pas. Ses blagues et ses aventures avec le défunt Kheireddine Ameyar revenaient comme un leitmotiv chez cet amoureux de la vie. Resté seul à la tête du journal après la disparition de son ancien compagnon de route, Kheireddine Ameyar, BCH a su sauvegarder l’entreprise tout en ajustant la ligne éditoriale du journal. Il a empreint cette publication par ses coups de gueule et les longues réunions qu’il aimait animer. Des moments rappelés, hier, par les anciens et actuels journalistes qui se sont retrouvés, une dernière fois, pour saluer le chef. Adios ! 
Source : www.elwatan.com | 05-Jun-2017 13:00

Brigitte Macron et la litanie sexiste des médias

Comment construire des « femmes-tailleur » et des « femmes-marque » : le regard sexiste des médias.

- Sexisme et journalisme / Emmanuel Macron , Sexisme
Source : www.acrimed.org | 05-Jun-2017 06:30

Une indispensable dépollution avant régulation
Pr Belkacem Mostefaoui Ecole nationale supérieure de journalisme et des sciences de l’information, Alger Il en est des médias dans une société comme de l’environnement dans son espace territorial : les nuisances de pollution, multiformes, imposent d’y remédier. Métastasant en cellules cancéreuses, sournoises de prolifération, celles véhiculées via les médias sont nuisibles à l’esprit humain et à la mémoire de la Nation. Instrumentées par les pouvoirs publics – comme de trop nombreux indices l’expriment en Algérie – ces nuisances convergent vers la production de propagandes populistes. Les propagandes sont ces chancres cancéreux qui, en sociétés non régies par l’Etat de droit, ont toute latitude de proliférer à l’infini de messages et de personnes touchées dans leur esprit. Elles trouvent de formidables moyens de diffusion (au sens premier de faire peur) dans le développement technologique des outils de communication. A titre d’illustration, il en a été ainsi du média radio naissant des années européennes 1930 utilisé par le ministre de la Communication Goebbels du régime hitlérien nazi. Il en est ainsi d’internet par l’actuelle organisation Daech, dans une logique de production massive de déshumanisation. La médiatisation des législatives 2017 vient de nous donner, une fois de plus et de trop, l’urgence de la tâche quant au déficit extrême de l’indigence des médias fabriqués dans le pays en matière de respect du droit à l’information des citoyens. Au mépris aussi des valeurs qui fondent le vivre-ensemble de l’Algérie. Les télés commerciales offshore ciblant la société algérienne, dont les premières ont été lancées à l’orée des législatives de 2012 ont aggravé l’anomie qui règne dans le champ médiatique, amplifiant la cacophonie à côté d’une pléthore de quotidiens de droit privé. Dans les mêmes dernières années, les usages amplifiés des réseaux sociaux ont brutalement déstructuré les paramètres de médiatisation en cours jusque-là dans le pays. La logique de production de flux des trois catégories de médias convergent trop souvent vers une forte tentation de fourguer, «à l’aveugle», et au mépris des fondamentaux des métiers du journalisme, des contenus fabriqués à la pâte de commentaires, rumeurs et images vidéo abrupto. Un seul principe guide leurs «éditeurs» : comment faire plus sensationnaliste. Dans ce magma, il est de plus en plus difficile de faire le départ entre l’information et la communication/rumeur. Médias traditionnels, les télés commerciales calquent leurs modes opératoires de production sur les réseaux sociaux. La précipitation de l’attrait du scoop leur interdit objectivement le respect des règles du journalisme. Usines de contenus les plus sensationnalistes (et à bas prix de revient), elles s’installent en superettes d’images télévisuelles. Tous les coups sont permis, en particulier contre les intellectuels et artistes non domestiqués par les clans du pouvoir : après l’imam gourou Hamadache appelant, sur Echorouk TV, au meurtre de l’écrivain Kamel Daoud, des «journalistes» d’Ennahar TV viennent de lyncher en direct du plateau Rachid Boudjedra. Des faits sont frappants de sens sur la collusion entre les propriétaires des plus imposantes télés privées et les pouvoirs publics. Ainsi, tout récemment, la même entreprise Chourouk éditant le quotidien éponyme s’est vue officiellement épinglée de 57 milliards de centimes de dettes impayées aux imprimeries d’Etat. Un cumul de nombreuses années que des ministres de la Communication ont laissé se développer sur le dos d’entreprises publiques. Dans le même temps, cette entreprise a été arrosée à volonté de pub de la centrale gouvernementale ANEP. A la veille de la campagne électorale dernière, le ministre de la Communication, M. Grine, a annoncé que 5 télés commerciales, parmi la forte cinquantaine en activité, sont accréditées pour couvrir l’événement. Et, bingo, sur les 5 figurent Ennahar et Echorouk, une autre étant Dzaïr TV appartenant au magnat des travaux publics Haddad, proche lui aussi du sérail. Un tiercé de télés commerciales ronronnant puissamment lors de cette séquence vitale d’élections pour la pérennisation du régime, pour accréditer leur qualité «massives propres et honnêtes». Quelques mois auparavant, le bulldozer a nettoyé le terrain en éliminant toute ambition aux éditeurs d’El Khabar TV. Prometteuse par sa qualité éditoriale, elle a fait les frais d’une cabale bureaucratique contre son projet de recapitalisation. Dans ce cas-ci, la justice algérienne a été d’une célérité exemplaire. Au sens de donner l’exemple à toute entreprise médiatique tentée par «l’aventure démocratique».   Diverses questions valent d’être posées. Entre autres celle-ci : comment et pourquoi donc les éditeurs d’Ennahar TV et d’Echorouk TV affichent-ils ce sentiment d’avoir toute latitude de corrompre à volonté l’espace public par des émissions attentatoires à la dignité humaine et de fouler aux pieds toute règle du domaine ? Cette impunité est peut-être le butin/passe-droit engrangé d’un service rendu. Lancées comme opérations de «charme démocratique» dans la foulée du contexte des révoltes sociales enregistrées sur l’aire dite Monde arabe en 2010/2011, ces télés, comme la pléthore de quotidiens parapublics, ont bétonné des discours médiatiques populistes mâtinés d’islamisme soft aux germes salafistes. Le marécage dont elles ressortent (dont l’opacité totale question financement) est sans doute nauséabond, même si ses effluves peuvent apparaître à certains de moindre gravité. La constitution de ce marécage est le produit d’une politique de communication résolument élaborée et administrée depuis notamment une décennie par les tenants de la puissance publique en collusion avec des intérêts privés hors de tout respect de réglementation. Le ministère de la Communication en est le laboratoire. Hamid Grine, journaliste sportif et ancien manager de la com’ de l’opérateur de télécoms Djezzy (qui a raflé la première licence de droit privé, hors appel à soumission internationale) a été ministre orfèvre communicant. Distillant à tout va, en une flopée de conférences des prêches sur «l’éthique et la déontologie». Il a su aider l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) à se fossiliser en coquille vide. Ses membres restant toujours aphones, et son président se hasardant parfois à dire sur de graves décisions (comme l’agrément pour la couverture des législatives) : «Je n’ai pas été consulté.» Dans un logiciel rodé, l’hypothèse vaut d’être émise que Abdelmadjid Kaouane, son récent successeur consolide la logique de gouvernance en cours dans le domaine. Il cumule les «atouts» d’avoir patronné un quotidien gouvernemental, un quotidien du magnat Haddad… et la centrale mamelle de pub, ANEP. La nation algérienne a été sevrée d’un service public de l’audiovisuel depuis l’indépendance du pays. Elle se retrouve âme, cœur et esprit livrée à une nouvelle espèce de charlatans autrement plus redoutables et maléfiques que les bonimenteurs qui sillonnaient les marchés et places publiques d’antan, pas moins que les propagandistes des années de plomb du parti unique FLN. En derniers mots de cette synthèse contribution proposée au quotidien El Watan, rendons hommage aux éditeurs et journalistes de notre pays toujours et encore déterminés en 2017 à assumer et assurer la production d’un journalisme de qualité, honnête dans le sens qu’il tisse avec la société. Contre vents et marées, et à leur corps défendant, ils témoignent que les médias, anciens et nouveaux, ne peuvent être transfigurés en miroirs aux alouettes, pas plus que leur magnifique métier perverti en saltimbanque. 
Source : www.elwatan.com | 04-Jun-2017 13:00

Le journaliste Chahreddine Berriah lauréat
Notre collègue Chahreddine Berriah, chef du bureau régional d’El Watan à Tlemcen, est l’un des lauréats de la première édition du Prix migration des médias (presse écrite, télévision, radio) qui lui sera décerné le 14 juin à La Valette, capitale de Malte. Son reportage «Immigration irrégulière/Ghetto de Maghnia, le 6e continent», publié le 24 mars 2017 sur El Watan Week-end, a eu les faveurs du jury composé de dix membres, parmi 121 productions journalistiques réalisées par des journalistes des deux côtés de la Méditerranée. «L’évaluation a été effectuée par un jury composé de journalistes réputés et les membres du partenaire médiatique du Prix, le Hub Open Media», précisent les organisateurs de ce prix. Le prix Migration Media reconnaît et récompense l’excellence, la pertinence et l’actualité de 36 sujets de journalisme traitant de la migration dans la région euro-méditerranéenne sous tous ses aspects. Le prix consiste à remporter un contrat financé par l’Union européenne pour produire un nouveau contenu original, plus long ou plus détaillé et plus étudié, couvrant d’autres aspects de la migration ou le problème initialement traité. Chahreddine Berriah est l’auteur, entre autres, d’Itinéraires interdits, récit bouleversant sur la question des migrants clandestins, sorti en France aux éditions Le chasseur abstrait (collection Lettres Terres). A l’origine, le récit devait s’intituler Sans ordre mission et était attendu en 2008. Mêlant fiction et réalité, fol espoir d’une vie meilleure et folie des hommes, cet opus (110 pages) reproduit l’expérience vécue par notre collègue au contact des communautés subsahariennes massées le long de l’Oued Jorgi, célèbre camp d’apatrides situé à 4 kilomètres de Maghnia, sa ville natale, à la frontière algéro-marocaine. Itinéraires interdits retrace surtout les déboires des migrants subsahariens de Gao, au Mali, jusqu’à Nador au Maroc, en passant par l’Algérie, notamment par le camp informel de Maghnia.  
Source : www.elwatan.com | 04-Jun-2017 13:00

Boudjedra dénonce un «acte terroriste»
Des dizaines de personnes se sont rassemblées, hier, devant les locaux de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) à Alger, à l’appel du collectif mis en place pour dénoncer le traitement réservé par la chaîne privée Ennahar TV à l’écrivain Rachid Boudjedra. Accompagné du journaliste Hmida Layachi et du poète Achour Fenni, Rachid Boudjedra commence par dénoncer «son kidnapping» et «un  acte terroriste» dont ils ont été victimes lui et sa femme. «J’ai fait l’objet d’une opération de kidnapping et d’un acte terroriste», signale-t-il. L’auteur, septuagénaire, raconte avoir vécu «un cauchemar» dans les locaux de la chaîne privée. «Ils ont utilisé des uniformes et s’étaient munis d’armes factices, en plastique.?Ils ont kidnappé ma femme. J’ai eu peur pour ma personne et pour elle. J’ai vécu un cauchemar durant deux heures. Après deux jours, j’ai appelé l’un des animateurs pour lui demander de ne pas passer l’émission», raconte-t-il. Soumis à un interrogatoire en règle par une autre chaîne, Echorouk TV, l’écrivain de L’Insolation avait été malmené deux ans jour pour jour dans une autre émission, «Rana Hkamnak». «Nous avons vécu un terrorisme politique et religieux. Maintenant, on subit un terrorisme médiatique», s’offusque Boudjedra qui compte déposer plainte aujourd’hui contre la chaîne. Hmida Layachi a dénoncé les agissements de la chaîne privée qui «terrorise» et «touche à l’honneur et à la dignité» des Algériens. Le journaliste, à l’origine de la pétition, qui a recueilli des milliers de signatures, demande aux ministères de la Justice, de l’Intérieur d’interdire l’«exploitation» de nos symboles. Considérant ce canal comme un «bras armé pour la mafia et le pouvoir», Layachi appelle au boycott de ses programmes. Il demande également aux annonceurs de cesser de «soutenir» une chaîne qui exerce «un terrorisme médiatique» sur les Algériens. «Nous disons basta !» lâche-t-il. Achour Fenni dénonce, de son côté, une atteinte à la liberté de conscience et d’expression des Algériens : «L’opération menée contre Boudjedra touche à la liberté de conscience et d’expression de chacun. L’Algérien, même aux pires moments, n’interroge jamais son prochain sur sa foi. Ce genre de questions n’est pas accepté par les familles algériennes. Nous sommes pour que les institutions protègent la liberté d’expression», insiste le poète qui a lu une partie de la pétition et appelle à la solidarité agissante des intellectuels et des avocats qui «doivent se constituer en collectifs». Contre les «pollueurs» du métier Des amis et proches de l’écrivain, des journalistes et des membres de partis politiques sont venus se solidariser avec l’auteur calomnié. Djelloul Djoudi, cadre du Parti des travailleurs (PT), fustige les «pratiques de Daech» de la chaîne d’Anis Rahmani. «Ce sont des pratiques de Daech. Ils nous font revenir à la triste époque de Jamaat Al Takfir wal Hijra (groupe de l’excommunication et de l’exil). Le programme de cette chaîne a porté atteinte à la dignité d’un moudjahid. Boudjedra est une icône. Les militants du PT en ont souffert aussi. La chaîne a provoqué la fitna au sein de ma famille, en faisant soi-disant parler mon frère», signale-t-il. Le parti de Louisa Hanoune a décidé de poursuivre le canal pour diffamation, mais la justice n’est pas près de trancher. «C’est une première dans les annales de voir la justice prendre tout ce temps dans une affaire de diffamation. La première audience s’est déroulée le 20 mars 2016 et le jugement est attendu pour le 14 juin», s’étonne le député. Soufiane Djilali de Jil Jadid estime que l’«agression contre Boudjedra est une agression contre l’ensemble des intellectuels, contre la pensée et la liberté de chacun au-delà des positions idéologique des uns et des autres. Ce qui est fondamental aujourd’hui». Arezki Cherif, membre fondateur du quotidien El Khabar, affirme qu’à travers le rassemblement d’hier, les «gens veulent crier leur ras-le-bol». «Il faut que s’arrête l’agression contre la famille algérienne, l’enfant. On veut habituer ce dernier à la violence, aux agressions. C’est du Daech. C’est de l’inquisition avec des personnes sous uniformes publics. Soit il y a un laxisme, soit il y a complicité, dans les deux cas c’est grave», signale-t-il. Mountassir Oubatroun constate que le «bras armé» du pouvoir est la chaîne Ennahar et non pas l’APS et l’ENTV. «Ils ont dénigré un candidat à la présidentielle qualifié de terroriste. Ils ont pouvoir de vie ou de mort. Cette situation doit cesser. Ils ont clochardisé le métier. Ce sont des gens qui ne sont pas du métier, des infiltrés dans ce corps pour le pourrir comme ils ont pourri toute l’Algérie», s’indigne-t-il. Ayant subi les affres de la censure et les critiques de l’organe privé, le journaliste Mustapha Kessaci estime que le rassemblement de l’intelligentsia contre les agissements d’une chaîne qui n’en est pas à sa première forfaiture est le bienvenu. «C’est bien de voir des intellectuels, des journalistes défendre une même cause, à savoir l’éthique et la déontologie du métier. Il faut dire que cette chaîne n’en est pas à sa première sortie. Elle n’a aucun lien avec le journalisme. C’est une chaîne qui a l’habitude de porter atteinte à la dignité humaine, de faire de la propagande», estime l’enseignant de l’Ecole de journalisme d’Alger. «Il faut aller vers une vraie charte d’éthique et de déontologie. L’Autorité de régulation ne décide de rien. Le ministère de la Communication et l’ARAV se renvoient toujours la balle. Il faut qu’il y ait un travail sincère sérieux. Ennahar est dangereux, non pas pour Boudjedra, mais pour l’Algérie, la liberté et la démocratie», lâche Kessaci. Professeur en journalisme dans une faculté d’où sont sortis des journalistes travaillant à la chaîne Ennahar, Ahmed Hamdi, dénonce une «agression contre le métier de la presse». «C’est une agression contre le métier plus que sur la personne de Boudjedra.» Hamdi appelle à la promulgation de textes d’application pour «prémunir» le métier contre les «dépassements». Réagissant visiblement au mouvement de solidarité, le directeur de la chaîne Ennahar, Anis Rahmani annonce «la suspension» de l’émission en cause.  
Source : www.elwatan.com | 04-Jun-2017 13:00

Frédéric Dupuis - L'art de faire avouer ce qu'on veut taire
[L'Express] Une curiosité innée, qui s'est muée en désir de révéler les injustices cachées généralement commises par des gens de pouvoir, c'est le moteur de Frédéric Dupuis. Ce directeur général adjoint et responsable de l'encadrement à l'École supérieure de journalisme de Paris a formé, pendant les dix derniers jours, les journalistes du groupe La Sentinelle Ltée en journalisme d'investigation
Source : fr.allafrica.com | 03-Jun-2017 13:22

Angola: Benguela - Réalisation d'un séminaire sur le journalisme numérique
[ANGOP] Benguela -Des journalistes des organes publics et privés de la Communication et des étudiants de cette branche ont participé vendredi, à Benguela, à un séminaire sur «le journalisme numérique.
Source : fr.allafrica.com | 03-Jun-2017 10:09

Kinshasa jusqu'au cou

Brillant étudiant en mathématiques, l'Indien Anjan Sundaram décide un jour de 2005 d'abandonner le projet d'une carrière à Wall Street pour se consacrer au journalisme. Sans expérience, mais riche de la lecture des reportages du Polonais Ryszard Kapu?ci?ski (1932-2007), il opte pour la République démocratique du Congo, où, grâce à sa banquière, qui en est originaire, il dispose de contacts à Kinshasa. Une rude leçon de journalisme d'immersion attend l'apprenti sans le sou : intégration délicate dans un pays (...)

- 2017/06 / République démocratique du Congo , Conflit , Médias , Pauvreté , Presse , note de lecture
Source : www.monde-diplomatique.fr | 02-Jun-2017 00:00

Burkina Faso: Photo journalisme - L'image de la défaite koglweogo
[L'Observateur Paalga] L'histoire est pleine de photos de reporter qui ont, par leur puissance, changé le cours de l'histoire. Il nous semble que la photo du koglweogo de Boulkiemdé à la tête bosselée est de celles-ci. Elle signe la fin d'un mythe, celui du justicier intrépide et invincible que le koglweogo veut donner de lui.
Source : fr.allafrica.com | 01-Jun-2017 12:48

Des élections par l'imposte


Suite aux "élections démocratiques" ce sont Emile, Gungea, Moonien et Bhuckory qui représenteront les journalistes au board du Media Trust pour les deux prochaines années.

Deux "rédacteurs" élus d'office. Deux autres collègues pour représenter les journalistes. Au total quatre membres tous issus du Défimedia Group. Vive la pensée unique et la main mise d'un groupe de presse sur l'ensemble de la profession. La démocratie à la sauce mauricienne ! 

Pire que le fils Jugnauth et son passage par l'imposte.
Et ce sont ces mêmes gens qui dénonceront la passation de pouvoir ! Un comble ! Tout passe dans ce pays. Ça valide tout par solidarité et amitié. Ils ont oublié l'essence de leur métier, le sens critique et le regard que peut et doit porter la société civile sur ces garants de la démocratie. Après tout c'est à travers les impôts du contribuable qu'est financé le Media Trust. Le droit de regard est justifié même si la petite tambouille se fait dans une certaine opacité. 

L'exercice de cette élection se veut " démocratique" même si elle ne reflète en aucun cas la pluralité de la presse locale. Pour justifier cette mascarade, ils avancent que les procédures ont été respectées dans la Nomination Day et le  Polling Day. Ce qui n'est pas faux. 

Aucun autre rédacteur en chef ne s'est porté candidat. Donc les deux "rédacteurs de fortune" ont été élus d'office. Les deux rédacteurs en chef élus d'office sont-ils réellement des rédacteurs en chef ? Ou ont-ils été désignés à la dernière minute pour pourvoir être candidats ?

Y-a-t-il encore des gens honnêtes et intègres dans la presse locale pour avoir le courage de dire les choses? Pas si sûr. Mais la sanction est sans appel. 
Sur un total d'électeurs de 527 inscrits donc ceux qui détiennent la carte de presse, seulement 154 journalistes ont voté. Ce qui représente 29,2% de votes. C'est vous donner une idée de l'importance qu'accorde la majorité des gens de la presse à ces élections. Si aucun autre rédacteur en chef ne s'est porté candidat on aurait souhaité connaitre les raisons. Mais pourquoi leur donner la parole? Il est plus simple de conclure que faute de candidature des autres rédactions, deux "rédacteurs en chef" d'une même rédaction feront l'affaire. 

Presse libre et indépendante ? Le Président sera nommé prochainement par le Premier ministre et les autres membres du conseil d'administration. Un contrôle manifeste de l'État sur la presse. On devine sans mal les relations incestueuses entre journalistes et hommes politiques. La vraie réforme aurait été de refuser de participer et pérenniser cette farce surtout dans le contexte mauricien. Mais non, l'allégeance reste tenace même auprès de la jeune génération de "journalistes". Une génération de journalistes qui au final vote et perpétue dans la plus grande tradition comme ceux qu'ils dénoncent lors des élections générales à Maurice.

Puisque aucun média mauricien ne vous donnera cette information, voici donc les coulisses du Media Trust et les petits arrangements entre gens du métier. Les "professionnels de l'info" ne laissent rien transparaître concernant  les cartes de presse qui ont été changées quelques heures ou jours avant le dépôt des candidatures. Notez que sont ces mêmes journalistes, avec leurs petites combines, qui sont les garants du quatrième pouvoir dans le pays ! 

La baraka du Président du Media Trust. Un nominé politique qui n'a pas hésité à placer quelques mois à peine après sa nomination dans les kiosques son magazine politique. D'ailleurs un de ses propres journalistes a reçu un prix du Media Trust cette année. N'y voyez aucun conflit d'intérêt. Pas chez eux. Ce sont des gens d'une probité irréprochable. Comme une pluie d'étoiles magique lui est tombée sur la tête. Il a été décoré par la Présidente de la République. Le mérite pour devoir accompli certainement et sans aucun doute. 

Vous en voulez encore ? Dans l'administration du Media Trust, on retrouve Jacques Maunick le frère de la belle-mère du petit Pravind. Les proches du gouvernement ont, comme tout citoyen, aussi droit à un poste au sein d'une compagnie étatique ou d'un corps parapublic. Mais il faut dire que depuis la prise au pouvoir de ce gouvernement, tout l'arbre généalogique y passe. Dans ce foutoir on trouve également un journaliste qui n'est diplômé d'aucune école de journalisme mais qui siègera dans le board. Ils balaieront ce petit détail d'un revers de la main avec la condescendance et arrogance qui les caractérisent en signalant qu'il n'y a pas d'école de journalisme encore moins de syndicat à Maurice. Circulez donc, y'a rien à voir. 

Le Media Trust a réussi l'exploit de signer un contrat "historique" pour la formation des journalistes mauriciens avec une école de journalisme du groupe industriel agroalimentaire Auchan. Les membres du board se sont félicités de ce type d'engagements et de promesses pour l'avenir. Des journalistes labellisés Auchan dans les rédactions. Il fallait le faire. Ils l'ont fait ! Alors que l'école est réputée pour proposer des formations de masse en Afrique, Maurice est tombée grossièrement dans le piège. Ce n'est pas sans rappeler les déboires qu'ont connu le groupe Canal+ et son patron Bolloré. Des journalistes d'ITélé qui eux ont préféré quitter la boîte pour une question d'éthique et de déontologie suite à la pression exercée par l'industriel et homme d'affaire proche du pouvoir politique. Ou l'équipe de l'émission zapping qui s'est vu licenciée car ne brossant pas dans le sens du poil les intérêts du grand patron. 

On a, à quelques rares exception près, la presse qu'on mérite.



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www.zinfos974.com

Source : www.zinfos974.com | 01-Jun-2017 12:42

Congo-Kinshasa: Jean Chrétien Ekambo parle de six ateliers pour un colloque de grande envergure !
[La Prospérité] Ça s'est passé à l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication, Ifasic en sigle. Mercredi 31 mai 2017, le corps administratif de l'école nationale du journalisme, a, de concert avec son corps enseignant, ouvert officiellement les assises qui réuniront 4 jours durant, soit du 31 mai au 3 juin, les actuels et anciens étudiants de cette Institution autour du thème principal : « Métiers de communication. Aujourd'hui et d
Source : fr.allafrica.com | 01-Jun-2017 11:39

Journalisme En Marche arrière

Dans son supplément « Idées » du 27 mai, Le Monde s'intéresse à la « maîtrise de l'image » d'Emmanuel Macron. S'agit-il de propagande ?

- Journalisme et politique / Critiques du journalisme , Voyages de presse , Journalisme politique
Source : www.acrimed.org | 01-Jun-2017 06:30

Ile Maurice: Media Trust - Quinze journalistes formés par Georges Kazolias
[L'Express] «Investigative journalism has become very important to readers where facts make sense.» Quinze journalistes ont reçu une formation de quatre jours sur le journalisme d'investigation.
Source : fr.allafrica.com | 28-May-2017 14:17

Il y a 24 ans nous quittait Tahar Djaout : Un poète sur tous les fronts
Un mercredi printanier, précisément le 26 mai 1993. Cité des 600 Logements à Bainem, dans la banlieue ouest d’Alger. A peine réveillé, Tahar Djaout se met au volant de sa 309 pour rejoindre son lieu de travail. Il est 9h. Ne se doutant de rien, l’enfant d’Oulkhou met en marche le moteur et laisse tourner. C’est alors que des tapotements sur la vitre de sa portière se font entendre. Tahar aurait sûrement pensé à un voisin venu le saluer. En se retournant pour comprendre ce que voulait le jeune homme planté devant sa voiture, il reçoit une balle en pleine tête tirée à bout portant. Le forfait accompli, il sera jeté à terre par ses assassins qui démarrèrent sur les chapeaux de roue laissant la victime gisant dans une mare de sang. Transporté en urgence vers l’hôpital de Bainem, l’écrivain-journaliste est déclaré dans un état critique. Après huit jours de coma, il succombe à ses blessures le 2 juin. La nouvelle tombe tel un couperet. L’intellectuel universel, l’écrivain-journaliste et directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Ruptures n’est plus. Après Senhadri, Liabès, Flici et tant d’autres, Djaout rejoint le panthéon des martyrs de la décennie rouge. A travers lui, les terroristes ont ciblé un républicain, épris de démocratie, de rupture avec l’ancien mode de pensée, le système et ses hommes. Le seul «tort» de Tahar Djaout, selon les aveux de ceux qui ont commandité son assassinat, «c’est parce qu’il est communiste. En plus avec ses idées et sa manière d’écrire (il écrit bien), il pourrait influer les musulmans». Passant aux aveux, le chauffeur du commando affirme que l’ordre d’abattre Tahar Djaout venait de Abdelhak Layada, «émir» du GIA, et qu’une fatwa avait été lancée contre le journaliste car il était «communiste».  Tahar Dajout fut l’un des premiers intellectuels victimes de la nébuleuse terroriste qui a secoué l’Algérie durant les années 1990. Né à Oulkhou, dans la région d’Azeffoun le 11 janvier 1954, Tahar Dajout écrit à partir de 1975 une série de recueils de poèmes dont Solstice barbelé, L’arche à vau-l’eau. Passionné de journalisme, il exerce à partir de 1975 à l’hebdomadaire Algérie- actualité tout en collaborant à Actualité de l’émigration sous un pseudonyme. Janvier 1993, il dirige l’hebdomadaire Ruptures. Tahar Dajout, c’est également la production littéraire, il a signé plusieurs œuvres, L’exproprié, Les chercheurs d’os, L’invention du désert, Les vigiles. Il est par ailleurs l’auteur d’un bon nombre de nouvelles, dont Les rets de l’oiseleur, Les mots migrateurs, ainsi qu’un livre sous forme d’entretien avec l’écrivain Mouloud Mammeri. Son exécution par un commando du GIA a été suivie de la constitution d’un comité vérité sur l’assassinat de Tahar Djaout, dont l’un des co-fondateurs, le psychiatre Mahfoud Boucebsi, est assassiné à son tour, à l’arme blanche, le mardi 15 juin. Et depuis, les meurtres d’artistes et d’intellectuels se sont poursuivis jusqu’en 1998, parfois au rythme de plusieurs par mois. Tahar Djaout était un militant engagé et le symbole d’un intellectuel autonome qui renvoie dos à dos les islamistes et le pouvoir. Paraphrasant le poète palestinien Samih El Kacem, il clame face à l’intimidation islamiste au début des années 1990 : «Le silence c’est la mort, Et toi, si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs, Alors, parles et meurs !» Son verbe militant et engagé est perceptible dans ses œuvres. Nadjib Stambouli, journaliste-écrivain qui l’avait côtoyé à Ruptures témoigne des qualités humaines et intellectuelles du défunt romancier, dans un portrait intitulé : Djaout, la poésie incarnée, paru dans son ouvrage Ma piste aux étoiles : «Toujours disponible pour un conseil, un partage d’information, Djaout ne devient grand écrivain et journaliste que pour avoir été un grand homme.» Et de citer Arezki Metref qui affirmait : «Il faut un siècle à l’Algérie pour produire un Djaout, mais il a suffi de dix ans d’école algérienne pour produire son assassin.»
Source : www.elwatan.com | 28-May-2017 13:00

Photojournaliste détenu en Turquie : Mathias Depardon a reçu une visite du consulat de France
JOURNALISME - Selon RSF, le photojournaliste français détenu depuis trois semaines a reçu ce samedi la visite du consul adjoint de France en Turquie. La France espère une "issue rapide et favorable", avait réagi vendredi le Quai d'Orsay.
Source : www.lci.fr | 27-May-2017 19:23

Tennis - Roland-Garros - Le Prix Gérard du Peloux remis ce samedi pour la 3e fois à Roland-Garros
Figure du journalisme sportif décédée en 2015, l'ancien responsable du service des sports du Figaro, Gérard du Peloux a donné son nom a un prix...
Source : sport24.lefigaro.fr | 27-May-2017 13:42

Maroc: nouveau report du procès de sept journalistes

Le procès de sept journalistes et défenseurs des droits de l'Homme au Maroc, poursuivis par la justice marocaine pour "atteinte à la sécurité de l'Etat", a été reporté à octobre, a-t-on appris jeudi de source proche des accusés.

Une nouvelle audience dans le procès des sept activistes, dont l'historien Maati Monjib, s'est déroulée mercredi après-midi à Rabat.

Le procès a été finalement reporté au 11 octobre, selon cette source. Il s'agit du sixième report de ce procès, débuté en novembre 2015.

Les accusés comparaissent libres, mais trois d'entre eux ont quitté le Maroc.

Ils sont poursuivis notamment pour "atteinte à la sécurité de l'Etat" et pour de présumées irrégularités financières concernant un centre de recherche en communication dont M. Monjib était gestionnaire. Ils encourent des peines allant de un à cinq ans de prison, et de lourdes amendes.

Tous sont des journalistes et des contributeurs réguliers de médias marocains, ainsi que des membres de l'Association marocaine du journalisme d'investigation (AMJI).

Ils ont reçu le soutien de plusieurs organisations internationales de défense des droits de l'Homme ou de défense de la liberté de la presse, qui ont demandé l'abandon des charges qui pèsent sur eux.

Cet article Maroc: nouveau report du procès de sept journalistes est apparu en premier sur Journal du Cameroun.


Source : journalducameroun.com | 25-May-2017 13:12

Les bacchanales de la vertu : retour sur l'entre-deux tours de la présidentielle

Un journalisme de prescription des choix électoraux et d'écrasement des opinions dissidentes.

- Présidentielle 2017 / Jean-Luc Mélenchon , Politique , Pluralisme , Elections
Source : www.acrimed.org | 25-May-2017 06:30

Facebook veut recréer du lien social en valorisant le journalisme de proximité

Le réseau social de Mark Zuckerberg teste de nouvelles fonctionnalités pour valoriser le journalisme de proximité. Objectif : recréer du lien entre les habitants d'une même ville en mettant en avant les actualités qui les concernent au premier plan. [Lire la suite]
Source : www.numerama.com | 24-May-2017 13:02

Macron/com' : Joffrin pour le journalisme de la petite phrase
Emmanuel Macron veut trier les journalistes qui couvrent ses déplacements ? Laurent Joffrin ne s’en remet pas. Dans un billet paru ce jour dans Libération, le directeur du quotidien dézingue le ...
Source : www.arretsurimages.net | 22-May-2017 19:05

Lire : Pour une socioanalyse du journalisme, d'Alain Accardo

« Du journalisme considéré comme une fraction emblématique de la nouvelle petite bourgeoisie intellectuelle. »

- Des livres : présentations et extraits / Lire - écouter - voir
Source : www.acrimed.org | 22-May-2017 06:30

Petites mains et gros mépris
À quoi reconnait-on du bon journalisme ? À ce qu'il s'emploie aussi à bousculer les idées reçues, à mettre en évidence ce qui est caché, à déconstruire les préjugés et les certitudes condescendantes. Cela fait un moment que je suis agacée par l'aristocratie du cerveau telle qu'elle est construire en France, par cette féodalité du travail qui oppose la figure noble des professions intellectuelles, prestigieuses et désirables à celle des professions manuelles, (...) - Société / Emploi , Santé , Entreprises , Femmes , Travail , RSS
Source : www.agoravox.fr | 20-May-2017 11:22

Atteinte à la liberté de la presse : Emmanuel Macron veut choisir SES journalistes

Ca commence !

A peine élu, voilà que le nouveau président de la République s'est mis en tête de choisir ses journalistes, et donc d'écarter ceux qui ne lui plaisent pas.

Un certain nombre de journalistes, en général un par rédaction, sont accrédités "Elysée". Et ce sont eux qui suivent tous les déplacements du président de la République.

Or, pour son voyage officiel au Mali, qui a débuté ce matin, les services de l'Elysée se sont permis de contacter directement certains journalistes, court-circuitant les journalistes accrédités.

En réaction, une quinzaine de sociétés de journalistes ont écrit hier à Emmanuel Macron pour protester contre cette nouvelle organisation de la communication élyséenne, qui met en cause la liberté de la presse : "Monsieur le président, il n'appartient pas à l'Elysée de choisir les journalistes. (...) Ce n’est pas au président de la République, ou à ses services, de décider du fonctionnement interne des rédactions, du choix de leurs traitements et de leurs regards. Ce choix relève des directions des rédactions et des journalistes qui la composent, qu’ils soient permanents ou pigistes, JRI ou reporters, photographes ou dessinateurs", écrivent les signataires.

Ils soulignent par ailleurs qu'aucun président avant Emmanuel Macron "ne s'est prêté à ce genre de système, au nom du respect de la liberté de la presse". "Alors que la défiance pèse de plus en plus sur l'information, choisir celui ou celle qui rendra compte de vos déplacements ajoute à la confusion entre communication et journalisme, et nuit à la démocratie", estiment-ils.

Interrogé jeudi matin lors de son premier point presse, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a considéré qu'il ne s'agissait pas "de contrôler" ni "d'imposer". "Il y a la volonté, notamment dans les déplacements, que le président de la République mais aussi celles et ceux qui l'accompagnent puissent avoir la liberté de déplacement, la liberté d'échange avec les Français. [...] La présence de 50 journalistes, d'une dizaine de caméras, nuit un peu au dialogue direct et à l'échange que peut avoir le président de la République avec les Français", a-t-il expliqué avant d'assurer qu'il veillerait au respect des conditions de travail de la presse.

Cette explication est un bel exemple de langue de bois. On peut comprendre que la présence de 50 journalistes en même temps peut être gênante, mais ce problème a depuis belle lurette été résolu par la mise en place de pools de journalistes comprenant un représentant de la presse écrite, un de la radio et une équipe de télévision partageant ensuite leurs contenus avec leurs confrères.

Mais à aucun moment, le porte-parole du gouvernement ne donne d'explication au fait que les services de l'Elysée aient choisi les journalistes qui devaient accompagner le président et les avaient contactés personnellement.

Inquiétant. Très inquiétant. On se croirait revenu aux pires heures de la censure politique dans les années 60, à l'époque d'Alain Peyrefitte...

www.zinfos974.com

Source : www.zinfos974.com | 19-May-2017 10:05

Paul PICCARRETA. Au gré d'humeurs changeantes. Pourquoi Dieu et le ciel sont Mozartiens!

 Paul Piccaretta. Directeur de la revue "Limite". Paul Piccarreta a 28 ans , il est directeur de la revue "Limite." Il est le fils d'un maçon varois et d'une mère algérienne convertie au christianisme quand il était enfant. Il a appris l'art du théâtre, de la poésie et de la philosophie auprès du philosophe Fabrice Hadjadj lorsqu'il était adolescent, à Brignoles dans le Var. Arrivé à Paris, il entreprend des études de philosophie et de journalisme. En 2015, il a fondé la...


Source : au-cabaret-du-bon-dieu.blogs.la-croix.com | 16-May-2017 22:43

Xebia accueille le meetup Paris Scala User Group
Xebia est très heureuse d’accueillir pour la deuxième fois dans l’année le meetup Paris Scala User Group (PSUG). On aura au programme le traitement d’images de manière réactive et le data journalisme. Le meetup aura lieu le jeudi 18 mai à 19h30 dans les locaux de Xebia (156 boulevard Haussmann, 75008 Paris) au 7e étage. Malheureusement pour les...
Source : blog.xebia.fr | 16-May-2017 17:00

Trump : impossible ici, vraiment ?
Depuis qu'il a surgi dans le champ de vision du journalisme politique et diplomatique, chacun pressent que le problème Trump dépasse les catégories habituelles de ces nobles corps de métier. ...
Source : www.arretsurimages.net | 16-May-2017 09:19

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