Actualité et informations sur le Journalisme

Le Média dans la tourmente de l'affaire Tolbiac, les 5 actes de la polémique
Article publié avec une fausse photo, témoin qui se rétracte, leçon de journalisme… Le Média est empêtré depuis plusieurs jours dans la polémique du blessé inexistant de Tolbiac.
Source : www.nouvelobs.com | 25-Apr-2018 17:52

Liberté de la presse : l?emprisonnement de Merzoug Touati et Said Chitour ternit l?image de l?Algérie
L’Algérie a occupé la 136e place dans le classement mondial de la liberté de la presse 2018 couvrant 180 pays, établi par Reporters sans frontières (RSF).   « Depuis les dernières élections présidentielles, la liberté de l’information en Algérie demeure fortement menacée », souligne RSF à propos de l’Algérie qui a reculé par rapport au classement de l’année 2017 où elle a occupé la 134e position.    « Les autorités continuent à verrouiller le paysage médiatique à travers l’étranglement financier des médias. Sous pressions économique et judiciaire, journalistes et médias peinent à remplir leur mission », lit-on encore dans le rapport intitulé « la haine du journalisme menace les démocraties ».   RSF a notamment cité le cas du blogueur Merzoug Touati et du journaliste Said Chitour mis en prison, respectivement, en janvier et juin 2017. Merzoug Touati a été arrêté après avoir interviewé un Israélien tandis que Said Chitour est accusé d’avoir vendu des documents à des diplomates étrangers.   Il faut rappeler que les autorités algériennes ont procédé, dans le sillage des élections présidentielles de 2014 à la fermeture de deux chaines de télévisions, Atlas TV et Al Watan TV. Mais l’atteinte la plus grave à la liberté de la presse, enregistrée en Algérie durant ces dernières années, reste la mort en détention du journaliste Mohamed Tamalt en décembre 2016.     Dans la région Afrique du Nord, c’est la Tunisie qui a réalisé le meilleur score en occupant la 97e place dans le classement 2018 de RSF. Le Maroc vient juste devant l’Algérie (135e) alors que la Libye, théâtre d’une guerre civile depuis 2011, a été classée 162e.     Le classement est établi, explique RSF, sur la base de « réponses d’experts à un questionnaire proposé par l’organisation » et sur un « relevé quantitatif des violences commises contre les journalistes ».   Lire aussi : Merzoug Touati Reprend sa grève de la faim
Source : www.elwatan.com | 25-Apr-2018 12:26

La «haine du journalisme» menace les démocraties, selon l'ONG Reporters Sans Frontières
L'ONG Reporters Sans Frontières a dévoilé ce mercredi son classement mondial de la liberté de la presse 2018.
Source : www.liberation.fr | 25-Apr-2018 09:38

La "haine du journalisme" prospère en Europe et aux États-Unis, selon RSF
La liberté de la presse s'est encore dégradée dans le monde l'an dernier et le climat de haine à l'encontre des journalistes qui se développe, notamment en Europe et aux États-Unis, menace les démocraties, s'inquiète l'ONG Reporters sans frontières.
Source : www.france24.com | 25-Apr-2018 08:48

Un climat "délétère" pour la liberté de la presse, même dans les démocraties

La liberté de la presse s'est encore dégradée dans le monde l'an dernier, s'inquiète Reporters sans frontières (RSF) mercredi. L'ONG met en garde contre "la haine du journalisme" qui menace les démocraties.


Source : www.rts.ch | 25-Apr-2018 08:37

Courtisaneries médiatiques autour d'un week-end présidentiel (tribune)

Chronique de la complaisance fascinée des médias dominants envers Emmanuel Macron.

- Journalisme et politique / Emmanuel Macron , Les pratiques du journalisme
Source : www.acrimed.org | 24-Apr-2018 06:30

Angola:Le journalisme exige une bonne conduite - Réaffirme le ministre João Melo
[ANGOP] Luanda -Le ministre de la Communication Sociale, João Melo, a réaffirmé jeudi, à Luanda, que le journaliste devait maintenir une bonne conduite, être indépendant et critique pour produire une information utile.
Source : fr.allafrica.com | 21-Apr-2018 13:45

Fact-checking : le récap? du vrai et du faux de la semaine du 16 au 20 avril
Les étudiants de l’Ecole publique de journalisme de Tours (EPJT) ont rassemblé plusieurs vérifications de paroles politiques de ces derniers jours.
Source : www.lemonde.fr | 21-Apr-2018 08:00

Interview présidentielle : les éditocrates réclament la soupe !

Concert d'éditocrates pour un journalisme d'apparat.

- Entretiens audiovisuels / Entretiens audiovisuels , Journalisme d'élite , Journalisme politique
Source : www.acrimed.org | 19-Apr-2018 14:00

Réforme de la SNCF (7) : les gardiens du consensus sont de retour

La crème de l'éditocratie en attente de « pédagogie ».

- Réforme de la SNCF et mobilisations sociales (2018) / Grèves , Mouvements sociaux , Pluralisme , Journalisme d'élite , Editorial
Source : www.acrimed.org | 17-Apr-2018 06:30

Affaire Weinstein : le « New York Times » et le « New Yorker » remportent un prix Pulitzer
Les deux journaux ont été récompensés dans la catégorie la plus prestigieuse, celle du « journalisme de service public ».
Source : www.lemonde.fr | 16-Apr-2018 22:40

Un prix Pulitzer pour le New York Times et le New Yorker après l'affaire Weinstein
Des journalistes du New York Times et du magazine The New Yorker ont reçu lundi le prix Pulitzer, plus haute récompense du journalisme aux
Source : www.7sur7.be | 16-Apr-2018 22:38

Un prix Pulitzer pour le New York Times et le New Yorker après l'affaire Weinstein
Des journalistes du New York Times et du magazine The New Yorker ont reçu lundi le prix Pulitzer, plus haute récompense du journalisme aux
Source : www.7sur7.be | 16-Apr-2018 22:38

Le prix Pultizer récompense les révélations sur Harvey Weinstein

Des journalistes du New York Times et du New Yorker ont reçu lundi le prix Pulitzer, plus haute récompense du journalisme aux Etats-Unis, pour leur couverture de l'affaire Harvey Weinstein qu'ils ont révélée en octobre.


Source : www.rts.ch | 16-Apr-2018 22:18

Le prix Pulitzer récompense les révélations sur Harvey Weinstein

Des journalistes du New York Times et du New Yorker ont reçu lundi le prix Pulitzer, plus haute récompense du journalisme aux Etats-Unis, pour leur couverture de l'affaire Harvey Weinstein qu'ils ont révélée en octobre.


Source : www.rts.ch | 16-Apr-2018 22:18

Affaire Weinstein : prix Pulitzer pour le New York Times et le New Yorker
Trois journalistes du New York Times et du New Yorker ont reçu, lundi, le prix Pulitzer, plus haute récompense du journalisme aux États-Unis, pour leur couverture de l'affaire Harvey Weinstein révélée début octobre.
Source : www.france24.com | 16-Apr-2018 21:45

Prix Pulitzer pour le New York Times et le New Yorker sur l'affaire Weinstein
Des journalistes du New York Times et du magazine The New Yorker ont reçu lundi le prix Pulitzer, plus haute récompense du journalisme aux Etats-Unis, pour leur couverture de l'affaire Harvey Weinstein qu'ils ont révélée début octobre. Jodi Kantor ...
Source : www.lalibre.be | 16-Apr-2018 20:26

Angola:Lancement du Prix national du journalisme sur l'environnement
[ANGOP] Luanda -Le ministère angolais de l'Environnement (Luanda) a lancé jeudi le Prix national du journalisme environnemental, édition 2018, dont le but est d'encourager la pratique du journalisme incisif et d'investigation dans le domaine de l'environnement.
Source : fr.allafrica.com | 14-Apr-2018 05:32

Diplomatie pour les nuls: du journalisme révérencieux en Chine
Cela fait belle lurette que la liberté d’expression est un vain mot en Chine...Cette fois, c’est une application d’actualités en ligne, "Jinri Toutiao" ("A la Une aujourd’hui"), qui est temporairement bloquée parce qu’elle offre la possibilité à ses ...
Source : www.lalibre.be | 13-Apr-2018 15:07

Caroline Roux dénonce le sexisme tenace dans le milieu du journalisme
Il n'y aurait donc pas de femme journaliste pour interviewer le président de la République Emmanuel Macron, et c'est ce que Caroline Roux dénonce...
Source : www.marieclaire.fr | 13-Apr-2018 11:20

Afrique Australe:L'Angola présente quatre candidatures au Prix SADC de Journalisme
[ANGOP] Luanda -L'Angola participera à la compétition régionale du Prix de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) de journalisme, édition 2018, avec quatre candidats dans les catégories de « journalisme de télévision », « Radio », « Presse » et « Photojournalisme ».
Source : fr.allafrica.com | 12-Apr-2018 18:27

Un festival pour discuter sans tabou de l?actualité et des médias
La troisième édition du Festival international de journalisme aura lieu dans le village Couthures-sur-Garonne du 13 au 15 juillet.
Source : www.nouvelobs.com | 12-Apr-2018 13:08

Lettre de mise en demeure - Rolly Mercia ressort sa plume contre la presse privée
[Midi Madagasikara] Le journalisme mène à tout à condition d'en sortir. Cette citation de Jules Janin s'applique à Rolly Mercia qui est sorti du journalisme pour redevenir le ministre Rahajason Harry Laurent.
Source : fr.allafrica.com | 11-Apr-2018 13:37

Médias libres, regards alternatifs
Y  a-t-il encore de la place pour d’autres médias, d’autres narrations ? A l’heure des réseaux sociaux et des médias citoyens, comment réinventer le journalisme ? Quel modèle économique pour la presse alternative qui essaie avec, souvent, très peu de moyens, une rédaction réduite, de proposer un autre traitement de l’actualité ? Eléments de réponse à travers le regard de deux confrères établis à Marseille : Michel Gairaud, rédacteur en chef du mensuel Le Ravi, un magazine alliant satire et investigation, et Hélène Bourgon, cofondatrice du site 15-38 Méditerranée (www.1538mediterranee.com) et ancienne correspondante de plusieurs radios en Syrie et au Liban. A travers l’expérience du Ravi et du site 15-38, nous découvrirons un autre point de vue sur «l’industrie» de l’information, celui de deux médias résolument indépendants, et qui ont tous deux le mérite de remettre les femmes et les hommes du quotidien au cœur du récit journalistique. Ces entretiens ont été réalisés en marge d’une table ronde organisée par le lycée Thiers le 22 mars dernier à l’auditorium des Archives et Bibliothèque départementales, à Marseille, dans le cadre de la Semaine de la presse et des Journées académiques de la langue française et de la francophonie initiées par l’Académie d’Aix-Marseille.  
Source : www.elwatan.com | 07-Apr-2018 13:00

«La presse imprimée est le bon espace pour résister à ce flux d?images, de sons, de superficialité?»
- Comment définiriez-vous Le Ravi ? On parle de «presse pas pareil». On cherchait un autre terme que «presse alternative» et c’est celui-là qu’on a trouvé. On ne se définit pas comme un journal de contre-information mais plutôt comme un journal qui renoue avec les fondamentaux du métier de journaliste. Donc, on veut être journalistes et pleinement journalistes, à 100%, et aujourd’hui en France, être journaliste à 100%, c’est un petit peu impertinent, irrévérencieux. Vous avez une porte fermée à clé et nous, on essaie de passer par la fenêtre. C’est ça notre journalisme. Il y a aussi le rapport au pouvoir, tous les pouvoirs : pouvoir politique mais aussi pouvoir économique, avec quelques milliardaires qui concentrent tout dans le pays. Pouvoir symbolique aussi, et même parfois culturel. On a cette culture très centralisée, avec de grands barons qui sont habitués à ce qu’on critique leurs spectacles mais pas leur façon de gérer leurs équipements culturels. Le mot-clé pour nous, c’est donc «irrévérence». On marche sur deux jambes : enquête et satire, mais le lien entre les deux, c’est l’irrévérence. - Vous faites des enquêtes dans les règles du genre, mais avec un ton particulier… Oui, on enquête, on documente, on colle aux faits, on n’est pas des agents de communication. Mais le ton reste impertinent. Nous avons des formats où il n’y a que du dessin de presse, de la première à la dernière page. Nous avons des formats aussi qu’on a été, je pense, les premiers à initier ; aujourd’hui c’est devenu à la mode, et tant mieux : c’est les reportages dessinés. Maintenant, il y a La Revue dessinée (revue trimestrielle en bande dessinée, ndlr). Même Le Monde diplo a fait un numéro dessiné. Nous, on avait commencé ça il y a une douzaine d’années. Alors, on a ces formats-là. Pour le reste, c’est du journalisme classique. On décrit le monde tel qu’il est, donc, forcément complexe. On n’est pas un journal d’opinion au sens classique du terme. On ne donne pas de consigne de vote. Par contre, on ne pense pas qu’un journal puisse être neutre. On assume des partis pris, des convictions, on parle de quelque part. On a une fibre sociale, écologique, voilà Le Ravi. - Le journal existe depuis 15 ans, c’est bien ça ? Oui, c’est ça. - Comment est-il né ? Il a été créé par des gens malades (rires). Là, on prépare le 161e numéro, moi je suis arrivé au 6e. D’ailleurs, s’ils m’avaient demandé mon avis, je leur aurais dit vous êtes fous de faire un journal ! Il n’y a pas d’argent, vous ne savez pas comment on fait… C’était des gens qui n’étaient pas journalistes, c’était des chercheurs à la base, des jeunes qui terminaient des études en socio, en urbanisme ; ils travaillaient sur les questions de débat public, de participation, d’environnement, de développement local… Ils avaient envie de sortir de leur espace universitaire et s’intéresser à la région. Dès le début, il y avait ce truc qui est assez rare en France, c'est-à-dire une volonté de faire un projet local, d’informer à cette échelle-là. Du local mais avec une vision un peu plus large. D’où la région. C’est parti comme ça. Très vite, ça s’est professionnalisé parce que, finalement, sortir un mensuel ambitieux, complet, tous les mois, c’est une gymnastique. Mais c’est monté sous le statut associatif dès le départ, de bric et de broc, avec des contrats aidés. Aujourd’hui, on est six, dont cinq journalistes qui ont une carte de presse. - Récemment, j’ai lu un message (c’était la Newsletter du journal) : «Le Ravi a passé l’hiver.» Vous êtes toujours, financièrement, sur la corde raide ? Ça devient un peu récurent, en effet. Je le dis souvent : depuis le début, on est en survie. On a une visibilité de six mois. Mais il y a des moments où c’est plus chaud. Et là, en décembre (2017), c’était le cas. Donc on a crié très fort. C’est la quatrième fois qu’on lance un appel public comme ça en disant : vous voulez qu’on continue, il faut se manifester. Et on a lancé un financement participatif, à notre façon. - Comment ? Il existe des interfaces comme Ulule, KissKissBankBank (qui font du financement participatif ou crowdfunding). Nous, on a créé notre propre interface : le Coucous Bang Bang (http://www.leravi.org/spip.php?page=kousskouss). C’est un clin d’œil à Kiss Kiss Bang Bang (le film de Shane Black sorti en 2005). Il s’agit d’un appel à adhérer à l’association, à faire un abonnement. - L’association s’appelle aussi Le Ravi ? Non, l’association s’appelle La Tchatche. Le Ravi, c’est le nom du journal. Mais la personne morale, celle qui nous paie, c’est La Tchatche. Si on est là depuis 15 ans, c’est parce qu’on a rusé aussi. On édite un journal, on fait des enquêtes, des reportages… Mais les membres de La Tchatche et tous les journalistes, les dessinateurs font également de l’éducation aux médias, on intervient beaucoup dans les collèges, les lycées… Ça nous fait un peu d’argent aussi. Et puis ça fait sens, cette volonté de débattre, de former les futurs lecteurs. En dehors du milieu scolaire, on monte des projets de journalisme participatif avec des gens qui ne sont pas journalistes. On va dans les quartiers populaires de la région, des quartiers défavorisés, à la rencontre de personnes qui sont parfois très loin de l’écrit. On les forme un peu et on crée un supplément. La Fondation Abbé Pierre nous accompagne depuis quatre ans sur des projets de ce genre. Ce modèle économique est en fait un contre-modèle. Déjà, il induit beaucoup de bénévolat. On se paie très mal, d’ailleurs. C’est une des raisons de notre succès (rires). On fait des ateliers, on a un peu de financements privés, de la part surtout de fondations, mais pas assez. Nous, on estime qu’informer, le droit d’être informé, le droit de s’informer participe de l’intérêt général. C’est un enjeu politique. Le marché ne doit pas déterminer, seul, qui a le droit d’exister et de ne pas exister. Et donc on réclame de l’argent à l’Etat, mais il ne nous en donne pas beaucoup. - N’y a-t-il pas justement de mécanisme pour soutenir des journaux comme Le Ravi ? Non, pas pour des acteurs comme nous. On est hors du système de financement de la presse. En France, il y a 1,5 milliard  d’euros qui vont à la presse. Et en 13 ans, on a eu zéro subvention. Depuis 2015, avec Charlie (l’attentat contre Charlie Hebdo, ndlr), moment de crise nationale, prise de conscience de la fragilité des médias, il a été créé un fonds de soutien aux médias d’information sociale de proximité. C’est comme ça qu’ils nous ont appelés, c'est-à-dire des médias indépendants, souvent associatifs, n’appartenant pas à des groupes privés, insérés dans des territoires et faisant des actions comme ça, d’éducation aux médias, etc. Donc, ils ont créé un fonds de 1,5 million d’euros A comparer aux 1,5 milliard d’euros, ce n’est pas grand-chose, sachant qu’on est à peu près 150 à faire ce travail à des échelles différentes, un peu partout (en 2017, ce fonds a distribué une enveloppe de 1,58 million d’euros à 132 médias, ndlr). Ça fait 18 000 euros. L’aide de l’Etat, en France, va principalement aux médias qui en ont le plus et qui appartiennent à quelques milliardaires. Ce sont eux qui captent l’essentiel des aides publiques à la presse. Ça dysfonctionne complètement. - Qu’en est-il des organisations professionnelles qui fédèrent des médias alternatifs comme Le Ravi ? Sont-elles efficaces ? Au début, on était plus dans l’échange entre structures. On a fait ça avec une radio associative pour gagner plus d’audience, plus d’élan. Mais on a eu envie d’aller au-delà. On a donc organisé à Marseille une rencontre de la presse «pas pareille». Ça allait de grands médias type Alternatives économiques à des médias beaucoup moins professionnalisés que nous. Et depuis, on a essayé de constituer un réseau de cette presse différente. Quand je dis presse, ça inclut aussi des radios, des webTV, des télés participatives… Il y a actuellement deux réseaux. Il y a une association qui s’appelle Médias citoyens et une coordination plus informelle : la Coordination permanente des médias libres (CPML). L’enjeu, c’est de ne pas se mettre en concurrence mais de faire jouer les complémentarités. On troque, on échange des idées, des contenus, on essaie de faire du lobbying aussi. - Vous sentez que vous avez plus de consistance comme ça ? C’est difficile parce que tous ces acteurs sont fragiles. On a toujours le nez un peu trop sur le guidon, on ne regarde pas trop loin. On est tellement préoccupés par notre propre survie que pour arriver à dégager ce temps, c’est compliqué. Mais à chaque fois qu’on arrive à le faire, on se rend compte que l’investissement en temps, en énergie, est payant parce qu’il y a toujours un retour, même s’il est en général différé. - Vous-même, à titre personnel, n’êtes-vous pas découragé ? Non, je ne suis pas découragé. Vous savez, «le ravi», dans la crèche provençale, c’est un symbole religieux – pourtant on n’est pas très religieux dans ce journal, pour ne pas dire pas du tout. C’est un santon qui a toujours les bras levés, c’est un peu l’idiot du village. Et c’est beau parce qu’il ne baisse jamais les bras. Il est déterminé. C’est comme un enfant qui met les pieds dans le plat sans trop se poser de questions. C’est une image qu’on a prise. On aime bien cette métaphore. Donc on a les bras toujours levés. On a quelques fois des crampes quand même, on a des moments de lassitude, de fatigue, mais on retrouve toujours notre enthousiasme, la passion qu’on a pour ce métier. On est dans une région très particulière. Même si en ce moment, ils sont un peu en difficulté, l’extrême droite, le Front national, rayonnent en région PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur). La loi de l’argent est très forte aussi. On est dans un territoire, la Côte d’Azur, la Provence, où il y a une spéculation immobilière féroce. Marseille est l’une des villes les plus inégalitaires de France. Vous avez toujours des gens de peu, des pauvres pour dire les choses clairement, au centre-ville, mais il y a également des gens très riches dans cette ville, et tout ça nous énerve et nous donne envie de continuer. - Au-delà du cas du Ravi, le virage numérique, ce grand tournant que vit la presse, en particulier la presse «print», menace-t-il les journaux traditionnels de disparition, d’après vous ? Je pense que oui. En France, on a connu la crise de la sidérurgie, des mines. C’est toute une industrie qui a disparu. Dans le cas de l’information, il y a un risque que beaucoup de choses s’éteignent, un risque de régression. Après, concernant le numérique, nous, on est en ligne mais gratuitement. Il y a des archives gratuites, on est sur Facebook, sur Twitter, etc. Mais on sent bien qu’on doit quand même investir cet espace-là plus sérieusement. On envisage de mettre en place un mur payant. L’abonnement, c’est ce qu’il y a de mieux dans notre système parce qu’il y a aussi une crise de la diffusion en kiosque. On avait créé à un moment un Manifeste pour le droit à la p(a)resse (qui revendique notamment le «droit de prendre le temps» en mettant en avant la notion de «slow media», lire : http://www.leravi.org/spip.php?article1500, ndlr). On pense que la presse imprimée est le bon espace pour résister à ce flux d’images, de sons, de communication, de superficialité… On fait une pause, on ralentit, on prépare, on imprime, on diffuse, on achète le journal, on l’a dans les mains, on éteint les écrans, on ouvre le journal… - On a peut-être besoin d’une pause technologique… Au fond, (la technologie), je n’ai rien contre. Il y a beaucoup d’outils numériques qui sont utiles. Ça permet de faire plein de médias avec moins d’argent. C’est quelque chose de formidable. C’est bien, ça a secoué la profession. Avant, les journalistes étaient dans leur tour d’ivoire. On s’est pris une claque dans la figure, et ça, ça réveille.  
Source : www.elwatan.com | 07-Apr-2018 13:00

«Les reportages en zones de guerre sont mal payés»
- Pouvez-vous nous parler un petit peu de ce passionnant projet qu’est 15-38 Méditerranée ? Oui, comme vous dites, c’est plus un projet qu’un média. A la base, il est né de la volonté d’informer sur la Méditerranée, de créer des ponts entre les différents pays du pourtour méditerranéen. Parce qu’on a remarqué que cet espace est source d’incompréhension, et qu’il est important de donner des clés de compréhension de cet espace avec des correspondants qui sont sur place, dans différents pays, et d’aborder des thématiques communes. Donc notre idée, c’est un magazine mensuel sur internet, multimédia. On prend une thématique par mois, qui est abordée pareillement en France, en Algérie, en Turquie, en Egypte… par nos collaborateurs qui sont sur place, qui nous offrent une vision méditerranéenne, qui est très riche d’expériences, d’analyses… Je pense que c’est assez indispensable actuellement quand on voit ce qui se dit par rapport à ce qui se passe dans le monde méditerranéen et notamment au Moyen-Orient, quand on voit aussi tous les amalgames qui sont faits régulièrement par les presses nationales, comme c’est le cas en France, qui ne comprennent pas, ne saisissent pas les enjeux qui se jouent au Moyen-Orient. Pour nous, l’enjeu, c’est aussi de souligner l’importance des sociétés méditerranéennes et de remettre le citoyen au cœur de tout cela, au lieu de parler froidement géopolitique. - Combien de journalistes compte votre rédaction ? On est quatre cofondateurs, trois basés à Marseille et une collaboratrice basée à Alger. 15-38 a donc un pied à Marseille et un autre à Alger. Et on a dix correspondants qui sont répartis sur l’ensemble des pays du pourtour méditerranéen. - Il y a toujours la sempiternelle question du modèle économique qui s’impose quand il s’agit d’un média en ligne. Comment faites-vous pour équilibrer vos finances ? C’est très difficile, en effet, de se lancer comme ça. Dans un premier temps, on a créé une association qui abrite notre site d’information. L’association éditrice du site s’appelle 15-38 Réseau Med. - 15-38 fait référence à des coordonnées géographiques, c’est ça ? Oui, c’est le point de croisement entre la longitude et la latitude au centre de la Méditerranée. On voudrait que ce site d’information soit multilingue, c’est pour cela qu’on a opté pour un chiffre plutôt que pour une appellation française, arabe ou autre. On veut bien sûr être diffusés en français, en arabe, en anglais, en espagnol, en italien… La Méditerranée, c’est l’Europe, le Maghreb et le Moyen-orient. Et pour revenir à la question du modèle économique, on a choisi le modèle associatif, ce qui nous permet de proposer une adhésion à l’année qui est de 60 euros. C’est comme pour la plupart des médias français où l’abonnement est à peu près de 5 euros par mois. Mais on a fait le choix de fonctionner aussi avec les dons. Donc, pour l’instant, on fonctionne uniquement sur les adhésions et les dons, ce qui nous a permis durant cette première année d’existence, de payer au moins quatre reportages par mois, voire plus puisque nos dossiers comportent 6 à 9 reportages, articles, interviews, portfolios… On a eu besoin de réunir 10 600 euros pour financer cette première année. Il faut savoir qu’on se paie et on paie nos collaborateurs à la pige. Ce qui nous rassure, c’est qu’on a réussi à leur offrir une rémunération supérieure à ce que nous percevions nous-mêmes en travaillant comme correspondants pour des médias traditionnels français. Je pense que pour un site internet, on est assez bons et on veut continuer. Donc, notre modèle économique est basé là-dessus. Et grâce à l’association, on propose des ateliers d’éducation à l’information, de journalisme, sur l’identité dans différents quartiers de Marseille, auprès des centres sociaux…Pour cela, nous faisons des demandes de subvention. Le journaliste va ainsi à la rencontre de son public, des futurs lecteurs, et ça, je pense que c’est un nouveau modèle économique. Il faut que les journalistes sortent un peu de leur fonction pure. C’est bien de transmettre ce métier à de futures générations de lecteurs. A travers nos expériences, on apporte un regard qui intéresse les établissements scolaires, et c’est comme ça aussi qu’on se finance. - Vous avez également un partenariat avec un institut de recherche méditerranéen… Oui, c’est avec l’Imera, l’Institut méditerranéen de recherches avancées. C’est une fondation de l’université d’Aix-Marseille qui accueille, au parc Longchamp, dans le centre de Marseille, une résidence de chercheurs qui viennent de tout le pourtour méditerranéen. La Fondation Imera a lancé un programme constitué de deux cycles de trois conférences qui se tiennent un mardi par mois au Théâtre du Gymnase. Nous, on est partenaires de ce programme. D’ailleurs, le deuxième cycle de conférences s’adresse à la Méditerranée. Quel style de vie en Méditerranée ? Quelles énergies, demain, en Méditerranée ? Quelle géopolitique en Méditerranée ? Voilà. On arrive à avoir ce genre de partenariats qui nous permettent aussi de nous financer et d’aller à la rencontre d’un futur public. - Vous avez livré un témoignage saisissant sur la situation des correspondants de presse à l’étranger (lors de la table ronde organisée par le lycée Thiers avec des journalistes, le 22 mars, aux Archives et Bibliothèque départementales de Marseille ; voir : Redonner du sens au métier de journaliste in El Watan du 31 mars 2018). Vous pensez que les journalistes freelance, les reporters indépendants, ceux qui couvrent notamment les zones de conflit, sont dans la précarité la plus totale ? Moi qui ai vécu en Syrie, qui ai couvert la Syrie, j’ai été amenée à y retourner en temps de guerre. Je peux vous dire que 90% des journalistes, qui couvraient la Syrie de 2011 à 2015-2016, étaient des journalistes indépendants et des précaires. On nous offre rarement une assurance. Parce qu’il y a une assurance qu’on doit prendre pour un (éventuel) rapatriement du corps. On est toujours confrontés à des difficultés financières quand on veut aller rencontrer les populations civiles, en situation de guerre, dans des régions qui ne sont pas du tout couvertes. Quand on veut aller sur le terrain, on n’est pas soutenus par les rédactions. Non seulement on n’est pas soutenus, mais on est exploités parce que les reportages en zones de guerre sont mal payés. Moi, on m’a déjà payé 90 euros le reportage de guerre. C’est assez ridicule par rapport au travail qui est fourni sur le terrain, par rapport à la prise de risque… On est payé à la pige, et on ne cotise pratiquement à aucune protection sociale. C’est en tout cas mon expérience personnelle. Et après, on se rend compte avec le recul qu’on a mis quand même sa vie en danger pour le compte de rédactions qui sont dirigées par des gens qui sont passés par là dans d’autres contextes, et qui se mettent rarement à notre place. C’est dommage parce qu’on leur apporte vraiment une parole unique, avec passion.  
Source : www.elwatan.com | 07-Apr-2018 13:00

Un tueur sur le campus (TF1) : Courtney Lakin (Code Black) traque un tueur en série et s'attaque au harcèlement sur Twitter

Un téléfilm à suspense, Un tueur sur le campus, est à retrouver à partir de 13h55 ce vendredi 6 avril sur TF1.
Nabila est étudiante dans une école de journalisme. Après avoir publié un article où elle s'en prend sévèrement à l'équipe de basket de son université, elle a été menacée à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux. Contrainte de se faire discrète et de quitter les réseaux sociaux, elle a fait la connaissance d'un étudiant lui aussi visé par une horde d'internautes. Celui-ci est retrouvé assassiné et (...)


Source : www.toutelatele.com | 06-Apr-2018 13:00

Le Monde en extase devant les milliards de profits du CAC40

Ou la chronique en apesanteur d'une économie-casino.

- Construction médiatique de l'opinion économique / Economie , Le Monde , Pluralisme , Journalisme économique
Source : www.acrimed.org | 05-Apr-2018 06:30

Lexique pour temps de grèves et de manifestations

La langue automatique du journalisme officiel est une langue de bois officielle.

- Questions de mots
Source : www.acrimed.org | 04-Apr-2018 13:30

Lire : 100 ans de journalisme. Une histoire du Syndicat national des journalistes (1918-2018), de Christian Delporte

100 ans d'histoire du SNJ.

- Des livres : présentations et extraits / SNJ
Source : www.acrimed.org | 04-Apr-2018 06:30

Angola:La dimension des problèmes sociaux nécessite une interaction permanente avec la population - Un gouvernant
[ANGOP] Saurimo -La taille des problèmes sociaux du pays exige des gestionnaires publics une interaction permanente avec la population et un journalisme de plus en plus dynamique et impartiale, a déclaré mardi, à Saurimo, le gouverneur de Lunda Sul, Ernesto Kiteculo.
Source : fr.allafrica.com | 28-Mar-2018 12:50

Bolloré contre le journalisme d'investigation : premier round
Au tribunal de commerce, Vincent Bolloré mécontent du portrait que lui avait consacré "Complément d'enquête" sur France 2 réclame la modique somme de 50 millions d'euros. La chaîne elle, demande 100 000 euros pour procédure abusive.
Source : teleobs.nouvelobs.com | 26-Mar-2018 21:03

Congo-Kinshasa:Vient de paraître - "Sur l'autoroute de l'information numérique
[La Prospérité] "Sur l'autoroute de l'information numérique. Le journalisme citoyen en RD Congo face au défi de la post-vérité". Tel est le titre de l'opus du professeur Docteur Sisi Kayan, paru aux éditions l'Harmattan à la fin du mois de Janvier 2018.
Source : fr.allafrica.com | 26-Mar-2018 18:52

Sénégal:Journalisme pour le developpement - La Banque mondiale initie une formation en ligne
[Le Soleil] Permettre aux participants de mieux comprendre les enjeux et les spécificités du contexte africain et de recueillir des éléments objectifs pour retranscrire l'histoire de l'Afrique d'une manière plus positive et inspirante.
Source : fr.allafrica.com | 22-Mar-2018 11:03

Hommage : Le parcours de Redha Malek évoqué à Alger
Le patriotisme, la probité et l’intransigeance du défunt moudjahid, journaliste, politicien et diplomate, Redha Malek, décédé le 29 juillet 2017, ont été évoqués samedi à Alger par des personnalités l’ayant côtoyé. «Redha Malek était l’autre nom de la probité, sa vertu cardinale. Il était le premier à reconnaître ses erreurs», a d’emblée témoigné le président de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV), Zouaoui Benhamadi, lors d’un hommage rendu par le forum d’El Moudjahid à l’ancien chef de gouvernement et moudjahid, dans le sillage de la célébration de la Fête de la victoire (19 mars). Le témoin, qui a approché le défunt quatre décennies durant, a ajouté que ce dernier lui avait donné «carte blanche» pour gérer la rédaction d’Algérie Actualité alors qu’il était ministre de l’Information, et ce, en dépit du contexte particulier de l’époque (fin 70). Pour M. Benhamadi, le «succès» d’Algérie Actualité, qu’il qualifia de «belle page» du journalisme algérien, était surtout dû à Redha Malek dont il relèvera «la compréhension de la notion d’Etat» qui l’avait également caractérisé. A ce propos, M. Benhamadi dira que Redha Malek a été «un patriote jusqu’au bout des ongles et non pas un nationaliste chauvin et sectaire», évoquant, par ailleurs, «le courage, la fermeté et l’optimisme» qu’il avait affichés durant la décennie 1990 marquée par la tragédie nationale. «Faute de richesses, un Etat est pauvre mais faute de patriotisme, un Etat n’est que pauvre !» a conclu l’intervenant sur une des citations phares du défunt. De ce dernier, l’ancien diplomate Messaoud Aït Chaâlal, qui l’a connu un demi-siècle durant, dira qu’il fut un «intellectuel, un connaisseur de l’histoire millénaire du pays, un militant intransigeant et résolument engagé, ainsi qu’un grand politique, dans le sens le plus élevé du terme». Durant la tragédie nationale, témoigne-t-il, Redha Malek a mené «une bataille résolue et pugnace contre toutes les déviations ayant perverti notre religion», avant de souligner le rôle de l’épouse du défunt, dont elle a accompagné le long parcours. Pour l’ancien ministre Nacer Mehal, Redha Malek «s’est donné corps et âme à son pays (...). Il fut un grand homme et une école en matière de patriotisme», avant d’évoquer la «reconnaissance» des officiels américains pour son rôle dans le dénouement de la crise des otages en Iran en 1981. Egalement, l’ancien diplomate Abdelaziz Rehabi retient que le défunt «a contribué à la formation d’une identité et d’un socle normatif pour la diplomatie algérienne», considérant cette question comme étant une «référence fondamentale». L’ancien cadre de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), Aïssa Kasmi, se souvient du défunt qui, à peine nommé chef de gouvernement, avait organisé, en septembre 1993, une réunion au siège de cette institution dans le contexte de la situation sécuritaire de l’époque et leur avait dit : «Je sais que vous aussi, vous vous posez des questions !» «C’est lors de cette réunion qu’il avait prononcé sa fameuse phrase : ‘‘la peur doit changer de camp’’ et que nous avions senti que l’Etat était là et que la victoire n’était pas loin !» a-t-il poursuivi. Natif de Batna en 1931, Redha Malek est l’un des membres fondateurs de l’Union générale des étudiants musulmans algériens (Ugema) en 1955. De 1957 à 1962, il a occupé les fonctions de directeur du journal El Moudjahid, hebdomadaire du Front de libération nationale (FLN). Il a été porte-parole de la délégation algérienne aux négociations des Accords d’Evian (1961-1962). A l’indépendance en 1962, il a été nommé au poste d’ambassadeur en Yougoslavie, en France en 1965, puis en Union Soviétique en 1970. En 1977, il a occupé les fonctions de ministre de l’Information et de la Culture, avant d’être à nouveau nommé ambassadeur aux Etats-Unis en 1979, puis en Grande-Bretagne, en 1982. En avril 1992, il a été désigné président du Conseil consultatif national, puis en juillet de la même année, comme 5e membre du Haut Comité d’Etat (HCE). En février 1993, il a été nommé ministre des Affaires étrangères, puis chef de gouvernement en août 1993, jusqu’à avril 1994. En 1995, il a été élu président du parti Alliance nationale républicaine (ANR). Redha Malek est, par ailleurs, l’auteur de nombreux ouvrages dont Tradition et révolution, Le véritable enjeu, l’enjeu de la modernité en Algérie et dans l’islam, L’Algérie à Evian et Histoire des négociations secrètes (1956/1962).  
Source : www.elwatan.com | 19-Mar-2018 12:00

Le pouvoir des médias : entre fantasmes, déni et réalité

Quelques considérations sous-jacentes à notre critique.

- Que sont les journalistes ? Où va le journalisme ? / Indépendance , Pluralisme
Source : www.acrimed.org | 19-Mar-2018 06:30

Est-il vrai que l'ESJ Paris a refusé un candidat en raison de son handicap ?
L'école de journalisme a dû renoncer à l'accepter pour des raisons d'accessibilité.
Source : liberation.checknews.fr | 16-Mar-2018 18:26

Un étudiant recalé de l?Ecole de journalisme Paris à cause de son handicap
L’ESJ de Paris a refusé l’admission d’un étudiant arguant d’un défaut d’aménagement pour les personnes à mobilité réduite.
Source : www.lemonde.fr | 16-Mar-2018 18:14

Un étudiant recalé d'une école de journalisme... à cause de son handicap
Un étudiant a été recalé d'une école de journalisme. La raison ? Des locaux inadaptés à son handicap. L'établissement explique "réfléchir à une solution".
Source : www.nouvelobs.com | 16-Mar-2018 14:58

Madagascar:UNESCO Formation-Journalisme d'investigation - Plein feux sur la chose publique
[Midi Madagasikara] La troisième édition de la formation organisée par l'Unesco, financé par Peace Building Fund, constituant le projet Institutions Démocratiques, a commencé le 12 mars pour s'achever le 16 à l'hôtel le Pavé à Antaninarenina. Une vingtaine de journalistes en provenance de huit régions, avec cinq stagiaires et étudiants de grandes écoles, participent au nouveau thème de cette promotion « La redevabilité
Source : fr.allafrica.com | 16-Mar-2018 10:23

Nicolas Hulot sur "Ebdo" : "Je ne pardonnerai jamais, ce n'est pas du journalisme"
Le ministre de la transition écologique et solidaire était l'invité de la matinale de France Inter ce matin.
Source : www.ozap.com | 13-Mar-2018 11:25

Hommage : Pardon Larbi !
Nous ne retenions de toi que ton allure voûtée, ton béret, tes vêtements sobres, et nous avons oublié de regarder ce qu’il y avait au plus profond de ton cœur, une sensibilité à fleur de peau qui te faisait si facilement rougir et une grandeur d’âme qui, à force d’être exigeante, te rendait solitaire. Pardon si, comme des écoliers boutonneux, nous rigolions de ta façon de vivre. On te disait très peu dépensier, alors que tu faisais peu cas de l’argent, comme de la nourriture que tu réduisais au minimum vital. Tu voulais vivre dans la plus grande simplicité, et cela on ne l’a pas compris. Ce n’est pas un hasard si tu as rendu l’âme dans un centre de santé de la banlieue d’Alger et non pas dans une clinique parisienne. Pardon si on n’a pas saisi la profondeur de ta culture puisée dans une enfance à La Casbah. Tu connaissais tout de la musique chaâbie que tu adorais partager avec ton voisin de bureau Abderrazak Merad, lui-même membre d’un orchestre. Tu étais Didou, Momo de Bahdjati, et cela suffisait à remplir ta vie. Pardon si on te traitait de ringard professionnel. On a oublié que tu es un des derniers survivants du journalisme engagé, de la solidarité sans faille avec les Palestiniens, les Sahraouis et tous les peuples qui luttent contre l’oppression coloniale. Tu as ramené cette culture du journal El Moudjahid où tu as fait tes premières armes, et c’est très bien en ces moments d’oubli, de renoncements et de trahisons. A El Watan, tu étais ce qu’on appelle un tâcheron, mais pour toi c’était le souci de la rigueur, cette vertu qui s’est bien raréfiée dans la presse nationale. Tu aimais mettre en valeur les positions extérieures de notre pays quand elles allaient dans la tradition de l’Algérie «Mecque des révolutionnaires», et tu avais le souci d’entretenir des relations avec les diplomates du ministère des Affaires étrangères. Mais si tu avais jeté un coup d’œil de ta tombe, tu n’en aurais vu aucun à ton enterrement. Pardonne-leur, mais ne pardonne pas à ceux qui t'ont privé de la joie d’occuper enfin un vrai bureau de travail dans le nouveau siège du journal El Watan, séquestré depuis deux ans par les autorités administratives. Tu as travaillé vingt-cinq ans pour contribuer à son financement. Pour rien. Mais laissons cela à Dieu qui par ailleurs t’a gratifié d’une famille aimante et d'un bon groupe d’amis, à leur tête Omar Berbiche avec lequel tu as tissé une relation privilégiée. Pardon Larbi pour n’avoir pas saisi l’ampleur de la maladie qui te rongeait et qui a fini par t’emporter. Tu ne te confiais pas beaucoup. C’était toi… Que la terre posée sur toi te soit légère.
Source : www.elwatan.com | 12-Mar-2018 12:00

Sondage : le journalisme est indispensable à la démocratie pour 8 Français sur 10
Un sondage mené auprès de 1800 personnes révèle que le journalisme est vu comme utile et indispensable à la démocratie par plus de 8 Français sur 10. France Médias Monde est partenaire de l'étude.
Source : www.france24.com | 11-Mar-2018 13:44

Pour la création d'un Conseil de déontologie du journalisme en France. Allez jusqu'à 200 000 !!!
Signez ici : https://www.change.org/p/pour-la-cr... Les médias et la presse jouent un rôle majeur dans la vie démocratique d'un pays. Mais ils ont aussi le pouvoir de façonner le débat public. Ce pouvoir peut donner lieu à des abus. D'autant plus qu'ils dépendent de 9 milliardaires pour 90% d'entre eux et du gouvernement pour le service public. L'émission politique de France 2 du 30 novembre 2017 dont j'étais l'invité est un modèle du genre. (...)
Source : bellaciao.org | 11-Mar-2018 12:03

Notre confrère d?âme
Mohammed Larbi alias T. Hocine  et  « Didou » pour les intimes, avait entamé son éditorial  d’hier avec cet effet d’annonce : «La nouvelle a dû surprendre le monde entier». Prémonitoire ! C’était  son ultime commentaire dans le  journal  El Watan. Le loup blanc, l’un des piliers, l’un des fondateurs d’El Watan, un «taulier», s’en est allé brutalement, prématurément, très tôt, trop tôt, hier matin, à l’issue d’un malaise cardiaque. Ce journaliste connu pour ses «insights» (éclairage et analyse) en matière de questions internationales forçait le respect des jeunes et de ses pairs ayant  porté à bras-le-corps les valeurs cardinales universelles de démocratie, liberté d’expression, justice sociale, tolérance, paix et surtout contre le fait du prince et des réflexes jurassiques et orwéliens. Hier matin, le bureau  où  il officiait aux côtés  de ses collègues Omar Berbiche, Ali  Bahmane  et   Abderezak  Merad  n’a  été  ouvert  que tardivement.  D’habitude matinal, c’était lui  qui  hantait  les lieux. Une chaise vide. Cruellement  vide. Il  ne  sera  pas  présent  à  la réunion de rédaction. Parmi ses collègues. Et  il nous manque déjà. Un immense vide. Car  Larbi, sans le railler aucunement, brassait de l’air. Il prenait de la place. Il était incontournable.Il  faisait  partie de  la  locomotive.      Zoudj Ayoun, le chaâbi, El Ankis… Un énième  éditorial  s’échafaudait, se construisait, germait, s’esquissait… C’est  que Larbi  avait cette déconcertante et  hallucinante capacité de consigner  ses commentaires avec fluidité. Comme du beurre. Sans se fouler la rate. Une  sorte de «sniper» des  mots. Précis, intense et incisif. Un  petit vieux  brisquard  du  journalisme  qui jurait  avec la gérontologie  et  autre jeunisme.  Toujours vert, vif,  alerte. Nullement  pédant, condescendant  ou  et  ne se complaisant pas dans la morgue, il était  plutôt  dans  l’échange, le partage  et  le don de soi.  Il était  d’une  grande humilité. D’ailleurs, il était fier d’où il venait. Zoudj  Ayoun, le cœur battant de la Casbah.  Un jour, nous avions interviewé le grand et regretté maître du chaâbi, Boudjemaâ El Ankis. Et Larbi  était aux anges. C’était sa musique,  sa jeunesse, son giron natal… Larbi  était un féru de  culture. Un fervent défenseur  de  la  culture  et de  son «algérianité».  Il ne cessait de nous motiver, stimuler  et  encourager d’écrire sur les anciens  et  bien sûr, immanquablement, sur les jeunes. Car, pour lui, il s’agissait d’un travail d’œuvre utile. Contre l’oubli  et  pour la mémoire. «Tahia ya Didou !» D’ailleurs, il était outré le jour où il a appris que la famille du père et précurseur du raï, Bouteldja Belkacem, était  tombée dans  la précarité  et autre indigence  et  vivant  jusqu’à  aujourd’hui  dans une détresse humaine à Oran. Et ce, sans misérabilisme. Il aimait  m’appeler «Kasskass »(entendre K.S.) ou bien «maâskri (originaire de Mascara). Une marque d’affection d’un père spirituel.  Cela  ne l’empêchait  guère  de  commenter  tout ce  que  nous  écrivions.  Une autre fois, en juin 2001, nous apprenions  que la légende du blues, John Lee Hooker, était mort. Il  était surpris que je fasse  un peu d’esbroufe et tout un foin à propos de sa mort. «Ecoute, tu  es le seul, ici, à être affecté par  sa disparition». Larbi, voulait me taquiner. Une autre marque de sympathie et de tendresse. C’était cela, Larbi. La toute récente remarque qu’il  m’a faite, c’était  celle portant sur  une omission dans un hommage posthume  à  Abdelhak Bererhi, ancien ministre, docteur en médecine, professeur en histologie embryologie, ancien recteur de l’université de Constantine. Il relèvera que Abdelhak Bererhi figurait parmi  la mission médicale ayant accompagné le président Houari Boumédiène, en URSS, alors souffrant, quelque  temps avant  sa mort. C’est dire l’implication et le sacerdoce  de  sa  profession de  foi. Pas de charbonnier mais d’un journalisme à la perfection. Etre exhaustif, complet et complémentaire. Son impertinence, sa bonne bouille, sa bonhomie, sa bonté, sa démarche maladroite qui  penche  et  voile, ses remarques, ses commentaires ciselés et  sa tendresse vont nous manquer, cruellement.  «La nouvelle a dû surprendre le monde entier». Les messages  de  condoléances ne cessent d’affluer. Le dernier était celui du rédacteur en chef d’Ech-Chaâb, Nourredine  Laradji, très attristé par la mort  d’un confère… d’âme.  Larbi est  mort! «Tahia ya  Didou !».
Source : www.elwatan.com | 11-Mar-2018 12:00

Notre confrère et ami Mohamed Larbi nous a brutalement quittés hier : Adieu «Didou»
Notre confrère et ami Mohammed Larbi nous a brutalement quittés hier dans la matinée à l’âge de 64 ans des suites d’une attaque cardiaque alors qu’il se trouvait à la salle d’attente de la polyclinique de la Concorde (Bir Mourad Raïs) pour de banals soins infirmiers. Fidèle à ses habitudes, Mohammed (Moh ou Didou, comme l’appelaient affectueusement et avec respect ses collègues du journal El Watan) avait en cette matinée de samedi effectué son marché avant de se diriger vers le centre de santé pour traiter un petit «bobo». Il devait par la suite se rendre au journal El Watan comme tous les jours de la semaine pour la confection du journal. Hier , le bureau que nous partagions avec lui était tristement fermé quand nous sommes arrivés à la rédaction après un passage au domicile familial pour présenter les condoléances à sa veuve et à ses deux fils ( Rachid et Tarik) difficilement consolables eu égard à la relation fusionnelle et à la complicité qu’il a su créer avec sa petite famille. C’est que Mohamed était toujours le premier à arriver au journal , qu’il vente ou qu’il pleuve, alors que les femmes de ménage n’ont pas encore terminé leur service. Il avait ses habitudes . Lorsque les journalistes commencent à arriver à la rédaction , il a déjà parcouru les fils des agences de presse APS et internationales, la presse nationale du jour, les sites électroniques algériens et étrangers qu’il a coutume de consulter pour s’informer de l’actualité nationale et internationale. L’arrivée de bonne heure à la rédaction lui procurait une longueur d’avance sur nous en matiére d’accés à l’information et aux dernières nouvelles dont il nous faisait généreusement profiter avant même de mettre en marche nos ordinateurs. Il était toujours préssé et avide de commenter avec nous les nouvelles du jour. Vendredi, la veille de sa disparition , il était au journal signant son dernier éditorial paru dans l’édition d’hier d’ElWatan et portant sur le sommet américano-nord coréen annoncé et qui avait fait la Une de l’actualité internationale. Les collégues du journal,  en apprenant sa disparition subite, ont décélé dans la premiére phrase de son édito un signe prémonitoire qui a bouleversé sa famille d’Elwatan. «  « La nouvelle a dû surprendre le monde entier » avait-il écrit anticipant sur le choc qu’allait provoqué sa disparition parmi ses collégues et amis. Spécialisé dans les questions internationales notre ami Mohamed avait capitalisé une longue expérience dans le traitement des dossiers internationaux dont il avait une parfaite maitrise tant il suivait avec une passion et une rigueur d’historien de l’actualité tous les événements qui agitent la planète. Ce riche et solide background accumulé depuis son passage au quotidien El Moudjahid où il avait fait ses premières classes en journalisme toujours à la rubrique internationale et qu’il mettra au service d’El Watan jusqu’à sa mort lui a permis d’être un observateur averti et éclairé des dossiers régionaux et internationaux . De mémoire, il est capable d’aligner sans se tromper des dates, des faits, des recoupements d’événements internationaux . « J’aime ce que je fais », je ne pourrais jamais m’arretais d’écrire et d’intervenir sur l’actualité internationale » ne cesse-t-il de nous répéter quand il nous arrive de le taquiner en lui recommandant de se détacher un peu de son travail pour penser un peu à sa petite personne et à sa santé. Il ne vivait que par et pour le journal et pour sa famille. Il lui est arrivé d’interrompre des congés de maladie pour reprendre son travail comme lorsqu’il avait eu ce traumatisme au bras qui ne l’avait pas empêché pour autant de se rendre au journal le bras soutenu par une attelle. Notre ami et frère Mohamed était ainsi fait : pétri des valeurs d’abnégation, de générosité, de probité. Il était fidèle en amitié et ne comptait pas et ne marchandait pas son engagement et son dévouement inconditionnel pour le journal dont il était un de ses actionnaires. Sa modestie et son humilité ont fait qu’il ne s’est jamais senti dans la peau d’un patron dans ses relations avec l’ensemble du personnel d’Elwatan , rédactionnel, administratif et technique qui appréciaient ses qualités humaines et professionnelles. Il était l’ami de tout le monde et parfois le confident, le grand frère pour la nouvelle génération de journalistes qui ont rejoint la rédaction d’El Watan toujours disponible pour prodiguer ses conseils , à rechercher la qualité et toujours plus d’ambition pour El Watan. Il ne souffrait pas de voir le journal rater une information comme il en arrive dans la profession, de ne pas trouver le ton, le contenu et l’analyse qu’il attendait à la lecture d’un article. La crise que traverse la presse écrite algérienne l’a profondément affecté. Il n’avait pas toujours le même optimisme que certains d’entre- nous qui continuons encore à croire que » l’aventure intellectuelle » de la presse écrite indépendante n’est pas terminée comme on le martéle dans les cercles officiels « bien pensants » . De la même façon qu’il vivait douloureusement l’injustice faite à El Watan d’être privé de son nouveau siège réalisé à la sueur des fondateurs du journal et de l’ensemble de son personnel ; un siège qui a été fermé de façon arbitraire quelques heures après son inauguration voilà bientôt deux ans par des mains anonymes sans aucune notification ni administrative ni judiciaire. Il rêvait comme tous les autres travailleurs d’El Watan d’emmenager dans ce nouveau siège qui fait la fierté de l’entreprise et de savourer le fruit de leur dur labeur. Le destin et la bêtise humaine l’ont en empêché. Il est parti sur la pointe des pieds en emportant avec lui la passion et l’amour du métier, les joies que nous avons partagé avec lui mais aussi les frustrations, les injustices des ennemis de la presse libre qui ont ordonné la mise à mort programmé des journaux qui dérangent le pouvoir, les rêves brisés. Mais il laisse pour les nouvelles générations de journalistes un précieux héritage que l’on n’enseigne pas à l’Ecole de Journalisme d’Alger dont il est diplomé en 1977 : la passion du métier au point de faire parfois passer le virus du métier avant sa petite famille. C’est cette leçon de journalisme en plus de ses qualités humaines que ses collégues ont retenu hier au moment où Mohamed était mis en terre au cimetiére d’El Kettar sur les hauteurs d’Alger en présence d’une foule nombreuse venue accompagner le défunt à sa dernière demeure.
Source : www.elwatan.com | 11-Mar-2018 10:00

TF1 et le CSA main dans la main pour un marchandage sexiste !

Retour sur un petit troc entre amis.

- Sexisme et journalisme / CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) , Sexisme , Publicité et audiovisuel
Source : www.acrimed.org | 08-Mar-2018 06:30

Journalisme à l'ère digitale - Les professionnels des médias invités à plus d'éthique
[Le Soleil] Les participants à la conférence régionale de journalistes, rédacteurs, organes d'autorégulation et éducateurs, réunis à Abuja, les 1er et 2 mars, pour discuter sur la défense et la promotion du journalisme éthique en Afrique de l'Ouest, ont adopté, à l'issue de leurs travaux, la Déclaration d'Abuja.
Source : fr.allafrica.com | 07-Mar-2018 09:54

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