Actualité et informations sur le Journalisme

Affaires Mehdi Meklat & Yacine Chaouat : Philippot clashe BFM TV et les Inrocks
Il y a une semaine éclatait l'affaire Mehdi Meklat, du nom de ce jeune chroniqueur en pleine ascension, passé par le Bondy Blog et porté par toute la presse de gauche branchée : France Inter, les Inrocks, Télérama, Médiapart, ou encore Libération. Plus de 50.000 tweets racistes, antisémites, sexistes, homophobes, faisant l'apologie de Merah et de Ben Laden, ou appelant à violenter des personnalités comme Zemmour ou Finkielkraut, avaient été exhumés, avant d'être rapidement (...) - Politique / Information et Médias , Scandale , Journalisme , Racisme , Justice , Désinformation , Médias , Islam , Discriminations , Femmes , Sélection BestOf (ex:yahoo) , PS , Terrorisme , Une Multiple , polémique , Front national , Marine Le Pen , Facebook , Une Actuelle , Twitter , Islamisme , Emmanuel Macron , Donald Trump , Réseaux sociaux , Florian Philippot , Antisémitisme
Source : www.agoravox.fr | 25-Feb-2017 08:51

Future sex
" Un récit éclairant et hilarant sur le sexe et les rencontres amoureuses à l'ère digitale, quand culture et technologie de la drague ont largement altéré le romantisme. " Publishers weekly. Alors qu'elle se retrouve célibataire à trente ans, Emily Witt, journaliste pour la prestigieuse revue N+1 à New York, se pose des questions sur l'amour, la sexualité, le couple. La révolution sexuelle est loin, les relations amoureuses ont bien évolué, et elle décide d'enquêter, tant pour comprendre ce qu'est devenu le couple que pour mieux connaître sa propre sexualité. Elle pose ses bagages à San Francisco et dresse le portrait de nouvelles pratiques sexuelles : sites de rencontre virtuels, gigantesques festivals libertaires, castings pornographiques extrêmes, méditation orgasmique, polyamour. Emily Witt les explore tous et va jusqu'à tester elle-même certaines de ces méthodes. Elle met en scène ses doutes, ses fous rires, ses angoisses et ses coups de spleen, et questionne ce qu'est devenu le sexe dans une société ultra moderne. Entre parcours initiatique et récit d'investigation, par son écriture remarquable et remarquée, Future Sex s'inscrit dans la lignée des grands textes du journalisme littéraire. En plus de travailler pour N+1, Emily Witt a collaboré à de nombreuses revues comme le New Yorker ou le New York Times. Future Sex, fruit d'un long travail d'enquête et de documentation, est son premier livre.
Source : evene.lefigaro.fr | 24-Feb-2017 10:04

François Bayrou candidat ? Journalisme de précipitation au Figaro

Quand la course au buzz nuit gravement au journalisme.

- Présidentielle 2017 / François Bayrou , Le Figaro , Scoops , Journalisme politique
Source : www.acrimed.org | 23-Feb-2017 18:01

Afrique: Les réseaux sociaux sont devenus un cinquième pouvoir-citoyen
[Algerie Presse Service] Oran -Les réseaux sociaux sont devenus un support pour un véritable cinquième pouvoir qui surveille les autres pouvoirs, a estimé jeudi, à Oran, Marc-François Bernier, professeur et spécialiste en éthique et déontologie du journalisme à l'université d'Ottawa Canada).
Source : fr.allafrica.com | 23-Feb-2017 17:43

A Bombay, la colossale statue de la discorde

Au milieu des flots étincelants de la mer d'Arabie, face à la mégalopole de Bombay, devrait se dresser d'ici quelques années la statue colossale et controversée d'un roi-guerrier hindou brandissant son épée. Un projet politico-religieux considéré comme démesuré par ses détracteurs.

Ce mémorial consacré au roi marathe du XVIIe siècle Chhatrapati Shivaji, un vieux rêve des partis politiques de l'Etat du Maharashtra (ouest de l'Inde) dont Bombay est la capitale, prend corps: fin décembre, le Premier ministre indien, le nationaliste hindou Narendra Modi, en a posé la première pierre.

D'une hauteur de 190 mètres, la statue de bronze de Shivaji sera la plus haute du monde - deux fois plus grande que la statue de la Liberté américaine et dépassant de 40 mètres l'actuelle détentrice du titre, un Bouddha en Chine.

L'ambition est pharaonique. Le mémorial sera érigé sur un affleurement rocheux en pleine mer, à quelques kilomètres des côtes de la capitale économique indienne. Outre la statue du guerrier chargeant à cheval, il devrait notamment accueillir un musée, un amphithéâtre, un cinéma et des activités pour touristes.

Le chantier est estimé à 36 milliards de roupies (un demi-milliard d'euros) et est censé être achevé d'ici 2021.

La mémorial Shivaji s'inscrit dans la nouvelle tendance en Inde de construire des statues historiques monumentales pour exalter les sensibilités religieuses, communautaires ou régionalistes.

De nombreux Marathis voient en Shivaji un héros local, le chef de guerre hindou qui a combattu l'empire musulman des Moghols. L'aéroport de la mégalopole, la principale station ferroviaire ainsi qu'un parc sont déjà baptisés d'après son nom, qui revient souvent dans la bouche des politiciens hindous.

Au nord de Bombay, l'Etat du Gujarat - dirigé comme le Maharashtra par le Bharatiya Janata Party (BJP) de Narendra Modi - érige lui une effigie de 182 mètres de haut de Vallabhbhai Patel, le premier ministre de l'Intérieur de l'Inde indépendante et figure saluée par les nationalistes hindous.

"Chacun veut tirer la couverture à soi. La politique identitaire est devenue tellement vulgaire désormais que tout le monde veut avoir ces statues", commente pour l'AFP l'analyste politique Kumar Ketkar.

- Destruction écologique -

Cependant, le mémorial de Shivaji divise Bombay, notamment en raison de son coût faramineux. Plus de 43.000 personnes ont signé une pétition en ligne contre sa construction.

Pour l'opposition, ces milliards de roupies auraient été plus utilement dépensés dans le système sanitaire, les écoles ou les infrastructures de la ville.

Les promoteurs du mémorial, qui espèrent y attirer 10.000 touristes par jour, font eux valoir les retombées économiques.

Mais les plus soucieux sont probablement les pêcheurs de la communauté Koli, les habitants originels de Bombay, qui craignent de perdre leur moyen de subsistance.

"L'espace de reproduction des poissons sera complètement détruit", estime Krishna Tandel, 32 ans, en déroulant un filet sur la rive d'une baie du sud de Bombay délimitée par les tours du quartier des affaires.

Environ 2.000 pêcheurs vivent dans cette enclave de Machhimar Nagar, la plupart dans des cahutes aux allures de bidonville. A bord de leurs embarcations bariolées, ils pêchent du poisson qui ira nourrir les quelque 20 millions d'habitants de la cité.

"Nous pêchons depuis des générations, c'est notre business, et maintenant nos moyens d'existence sont en jeu", explique Krishna à l'AFP, qui préférerait voir la statue construite sur la terre ferme.

Les défenseurs de l'environnement s'alarment eux aussi, estimant que le chantier et les remous provoqués par les ferrys de touristes pourraient décimer la faune marine.

"Cela va affecter la base de l'alimentation de la ville, et l'économie. Il va y avoir beaucoup de dégâts", se désole le biologiste Anand Pendharkar.

Avec les sommes dépensées pour créer ce mémorial, a calculé un site indien de journalisme de données, il aurait été possible de construire un système de micro-irrigation qui aurait fourni de l'eau à des milliers de fermiers dans cette région sujette aux sécheresses. Ou de restaurer des dizaines de forts décatis de l'époque de Shivaji.

Cet article A Bombay, la colossale statue de la discorde est apparu en premier sur Journal du Cameroun.


Source : journalducameroun.com | 23-Feb-2017 13:12

Milo Yiannopoulos, un scandale de trop pour un ultra du Trumpisme

Des propos semblant justifier la pédophilie l'auront finalement fait tomber: Milo Yiannopoulos, grand provocateur, admirateur de Donald Trump et chantre du nationalisme blanc aux Etats-Unis a annoncé mardi sa démission du très controversé site d'informations Breitbart News.

C'aura été le scandale de trop pour ce journaliste britannique de 32 ans, l'une des faces les plus flamboyantes de l'"alt-right", le mouvement anti-politiquement correct, pro-blanc et pro-Trump que défend Breitbart News. Un site célèbre dans le monde entier depuis que son ancien patron, Steve Bannon, est devenu l'un des plus proches conseillers de Donald Trump.

Après 24 heures qu'il a qualifiées d'"humiliantes", le Britannique, lunettes noires, costume bleu et cravate rouge, a fini par jeter l'éponge et annoncer sa démission "avec effet immédiat".

Lors d'un point presse à New York, il a affirmé ne pas vouloir laisser son "mauvais choix de mots" nuire "à l'important journalisme fait par (ses) collègues".

La chute de cet homosexuel revendiqué, coutumier des déclarations incendiaires contre les musulmans, les immigrés ou les droits des femmes et banni de Twitter en juillet dernier après avoir encouragé les attaques contre l'actrice noire Leslie Jones, est l'aboutissement du tollé suscité ce week-end par la diffusion de propos qu'il avait tenus sur la pédophilie.

Le terme de pédophilie, a-t-il ainsi assuré, ne devrait valoir que pour une attirance pour les moins de 13 ans, "les enfants qui n'ont pas atteint la puberté".

Ces déclarations - "qui datent de plus d'un an" et que "personne ne lui avait reprochées" jusqu'ici, a-t-il souligné - lui avaient valu dès lundi l'annulation d'une intervention qu'il devait faire vendredi à un grand rendez-vous annuel des conservateurs organisé par l'American Conservative Union.

- 'Humour noir' -

Après avoir résisté à des semaines de controverse, son éditeur, Simon and Schuster, avait aussi annoncé qu'il renonçait à publier un livre autobiographique de Yiannopoulos à paraître en juin, "Dangerous".

Et en fin de matinée mardi, son patron, le rédacteur en chef de Breitbart News Alexander Marlow, en qui Yiannopoulos voit "l'un des rédacteurs en chef les plus doués de sa génération", le poussait vers la sortie en qualifiant ses propos d'"indéfendables".

En conférence de presse, Yiannopoulos s'est excusé pour ses déclarations, tout en les justifiant par sa propre expérience: il a expliqué avoit été lui-même agressé sexuellement lorsqu'il était adolescent, et n'avoir jamais voulu défendre la pédophilie ni abaisser l'âge légal du consentement pour les relations sexuelles.

"Ma propre expérience de victime m'a laissé penser que je pouvais dire tout ce que je voulais sur ce sujet, aussi scandaleux que ce soit", a-t-il déclaré. "Mais je comprends que mon mélange traditionnel d'ironie britannique, de provocation et d'humour noir ait pu passer pour de la désinvolture, un manque de considération pour les victimes voire du +militantisme+. Je le regrette profondément, chacun fait face à son passé à sa façon", a-t-il ajouté.

- 'Chasse aux sorcières' -

Pour le reste, à savoir toutes ses autres diatribes racistes ou discriminatoires, Yiannopoulos ne regrette rien.

Dénonçant une "chasse aux sorcières" de médias qui n'avaient "d'autre objectif que de le faire tomber", il se veut un "fier combattant de la liberté d'expression".

Il se targue aussi de "bien comprendre ce pays" et la "révolution populiste, nationaliste en cours", contrairement à "la plupart des journalistes". Comme le prouve selon lui l'élection de Donald Trump, qu'il appelait "papa" pendant la campagne électorale.

Et il entend bien continuer, même sans Breitbart, à faire un travail d'"amusemeur et d'éducateur", à "faire des blagues sur les sujets les plus tabous" sans jamais plus "avoir à s'excuser" - dans le style toujours sulfureux qui a fait sa notoriété.

Car Yiannopoulos est depuis longtemps un habitué du scandale, et Breitbart News comme la Maison Blanche n'y avaient, jusqu'à cette histoire de pédophilie, rien trouvé à redire. Au contraire.

Lorsque la très progressiste université de Berkeley avait annulé début février une conférence qu'il devait donner après de violentes manifestations contre sa venue, le président américain avait même menacé de couper les fonds fédéraux de l'Université, l'accusant de ne pas respecter la liberté d'expression.

Et jusqu'à samedi, l'American Conservative Union défendait elle aussi sa venue à sa conférence annuelle, aux côtés du vice-président Mike Pence ou du fils de l'ex-président Ronald Reagan.

Tout en se disant "consciente de la controverse" que sa venue pouvait provoquer, l'organisation s'est dite "capable de relever ce défi à un moment où le politiquement correct est à juste titre rejeté".

Cet article Milo Yiannopoulos, un scandale de trop pour un ultra du Trumpisme est apparu en premier sur Journal du Cameroun.


Source : journalducameroun.com | 22-Feb-2017 00:12

Racisme, antisémitisme, menaces de mort : comment la presse a laissé faire Mehdi Meklat
L'affaire Mehdi Meklat est grave. A l'heure où la presse connaît une perte de confiance d'un niveau jamais vu (la situation est qualifiée de "désastreuse" sur Europe 1), et où de rares journalistes responsables en appellent à une auto-critique, l'affaire dont nous allons traiter montre, s'il en était besoin, qu'on n'en prend pas du tout le chemin. Certains journalistes incorrigibles conduisent toute la profession dans le mur. Il ne restera bientôt plus (...) - Médias / Information et Médias , Scandale , Journalisme , Racisme , Démocratie , Médias , Homophobie , Sélection BestOf (ex:yahoo) , Banlieue , Terrorisme , Liberté d'expression , Une Multiple , polémique , FN , Une Actuelle , Twitter , Dieudonné , Eric Zemmour , Réseaux sociaux , Marion Maréchal-Le Pen , Antisémitisme
Source : www.agoravox.fr | 21-Feb-2017 08:41

Sur France 2, « L'Émission politique » sert la soupe à Marine Le Pen

Ou : comment servir la propagande électorale d'une candidate.

- Présidentielle 2017 / France 2 , Léa Salamé , David Pujadas , Marine Le Pen , Front National , Journalisme politique
Source : www.acrimed.org | 21-Feb-2017 06:30

Algérie: Le métier de journaliste ne peut "progresser" que dans un milieu des libertés démocratiques et de déontologie
[Algerie Presse Service] Alger -Le métier de journaliste ne peut "progresser" et "fleurir" que dans un milieu des libertés démocratiques et de respect de la déontologie professionnelle, a indiqué lundi à Alger, Marc-François Bernier professeur spécialiste en éthique et déontologie du journalisme à l'université d'Ottawa Canada).
Source : fr.allafrica.com | 20-Feb-2017 17:48

Indignation sélective et journalisme à deux euros...
L'important, c'est la ros... Heu, non, le "buzz" !! Il n'est pas si loin le temps où le gouvernement de François Hollande, socialiste, donc, de gauche par définition, ne trouvait aucune bonne phrase, aucun mot gentil, dans les colonnes des journaux ou sur les antennes de télévision. Jusqu'à l'annonce du Président de ne pas se représenter, fait unique de la Vème République, cette formation politique cristallisait tout ce que les français pouvaient avoir de (...) - Politique / Parti Socialiste , Jean-Luc Mélenchon , Benoît Hamon
Source : www.agoravox.fr | 20-Feb-2017 11:52

«Pour survivre, El Massa doit chercher d?autres financements»
La presse publique est-elle dans le désarroi ? En tout cas, si l’on se réfère à l’initiative, une première du genre, que vient de prendre le directeur du quotidien arabophone El Massa, l’on serait en effet en droit de s’interroger. Le premier responsable du journal El Massa, Larbi Ouanoughi, a proposé aux partis politiques qui participent aux élections législatives du 4 mai, toutes obédiences confondues, «une couverture payante» de leur campagne électorale. C’est ainsi que dans une correspondance datée du 12 février adressée aux partis politiques, le journal a soumis la proposition d’un partenariat dans le cadre de la campagne électorale. Il s’agit plus concrètement de mobiliser un journaliste pour couvrir les meetings choisis par ces formations politiques et de la publication des reportages et toutes les activités que ces entités jugent utiles et importantes dans le cadre de leurs campagnes, en échange de la publicité à placer dans le journal. Aussi ahurissant que cela puisse paraître, en clair El Massa propose carrément de conclure un accord en fixant un budget forfaitaire qui couvre toute la campagne. Contacté, le directeur de publication d’El Massa confirme l’envoi de la lettre aux partis politiques sans aucune exception. Une vingtaine au total. «Le RCD est un parti que je respecte énormément. Je respecte également son président, Mohcine Belabbas. Mais cette lettre a été envoyée à tous les partis politiques qui prennent part au rendez-vous électoral du 4 mai, dont le FLN, le RND et le MSP. Nous ne comprenons pas pourquoi le RCD a médiatisé une telle action», tient à préciser M. Ouanoughi. Selon lui, des partis avaient demandé à El Massa d’assurer la couverture de tous leurs événements, notamment leurs meetings et leurs  déclarations. «Certains partis voulaient insérer des placards publicitaires de manière gratuite parce que nous sommes un organe public. El massa est certes un journal public, mais aussi et avant tout une entreprise économique et commerciale, autonome et indépendante dans toute sa stratégie et sa ligne éditoriale», tranche M. Ouanoughi. Il ne cache pas que son entreprise passe par une crise inédite et pour survivre il doit contourner le problème en cherchant d’autres financements. Il dit avoir sollicité non seulement les partis politiques pour la publicité, mais aussi les entreprises privées et publiques.  El massa n’a jamais reçu de budget de l’état Le responsable d’El Massa s’est plaint de n’avoir jamais reçu de budget, ni aide de l’Etat comme c’est le cas pour l’agence de presse officielle APS ou la Télévision nationale. «On vit de nos ressources publicitaires et de nos ventes. Nous sommes une entreprise économique et nous vivons la même galère que la presse privée», avoue-t-il. El Massa continuera, rassure son directeur général, à assumer sa mission de service public. «Toute la presse nationale doit assurer un minimum. C’est notre conviction. Sauf qu’il y a 73 partis. Comment couvrir plus de 5000 meetings alors que nous avons une trentaine de journalistes ?» s’est-t-il demandé. Il  affirme que son journal a proposé aux partis politiques de désigner un journaliste pour les accompagner durant toute la campagne électorale en vertu d’un contrat d’accompagnement. «Nous diffusons l’information publique, mais pas la propagande. Les communiqués, déclarations, les reportages au niveau des permanences seront considérés comme de la publicité et doivent être rémunérés.» Le directeur général d’El Massa estime que son initiative n’est pas une nouveauté puisque cela se fait aux Etats- Unis et en Grande-Bretagne et elle n’est pas contraire à la loi. Des propos que ne partage pas Belkacem Mostefaoui, professeur et directeur de recherche de l’Ecole nationale supérieure de journalisme et des sciences de l’information, qui qualifie cette opération unique dans les annales de la presse de vrai scandale sur le plan politique et une gifle pour le ministre de la Communication, M. Grine, qui ne cesse de donner des leçons de professionnalisme, de déontologie et d’éthique aux journaux et aux journalistes. «Parmi les 130 journaux que compte le paysage médiatique et en dépit de l’étouffement que connaît la presse privée, il faut que ce soit un journal gouvernemental de droit public qui opère une telle action, qui va à contre-courant des principes les plus élémentaires des règles de déontologie», note M. Mostefaoui.  
Source : www.elwatan.com | 20-Feb-2017 10:00

En direct sur France Culture : les aboiements de Laurent Joffrin contre Acrimed

Quand un éditocrate tombe sur un os et l'avale de travers.

- Laurent Joffrin, modernisateur de la gauche / Acrimed , Laurent Joffrin , France Culture , Quelle(s) critique(s) ? , Journalisme d'élite
Source : www.acrimed.org | 20-Feb-2017 06:30

Liberté de la presse : « un journaliste ne peut pas tout dire, tout écrire et tout montrer» (Zio Moussa)

Le président de l'Observatoire de la liberté de la presse, de l'éthique et de la déontologie (OLPED), Zio Moussa a estimé, dimanche, à Abidjan qu'un ‘'journaliste ne pas tout dire, tout écrire et tout montrer».Selon M. Zio qui s'exprimait par le canal de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI-service public) en tant qu'invité du «Magazine du dimanche» sur la première chaîne de la télévision nationale, les limites du journaliste sont fixées par la loi.

«La liberté totale que la loi de 2004 a accordé au journaliste ivoirien est reprise par la référence faite au code pénal en ses articles 173 et 174. Un journaliste ne peut pas tout dire, un journaliste ne peut pas tout écrire et tout montrer», a soutenu le président de l'OLPED précisant que « quand ce sont les pouvoirs publics qui le disent, on dit tout de suite parfois que les pouvoirs publics sont en train de porter atteinte à la liberté de la presse ».

« Je pense que les journalistes et les pouvoirs publics doivent travailler ensemble sur un certain nombre de questions fondamentales», a-t-il déclaré. Pour lui, les journalistes et les pouvoirs publics sont « des alliés» et conséquent, « les pouvoirs publics aussi ne doivent pas tout le temps dire que les journalistes ne font pas bien leur travail. Ce n'est pas exact».

En ce concerne, le bilan de l'OLPED, M. Zio a informé que «en 21 ans d'existence, l'OLPED a rendu 10.000 décisions. C'est-à-dire  que nous avons statué sur 20.000 fautes commises par les journalistes, fautes éthiques, fautes professionnelles, parfois fautes graves».

Il a,  par ailleurs, soutenu qu'au regard de ces chiffres, l'on pourrait penser que les journalistes ivoiriens ne respectent pas les règles éthiques et déontologiques, «mais  attention», a-t-il nuancé en affirmant que « il  y a quand même une catégorie de journalistes qui fait bien ce métier».

Expliquant les causes de ces fautes éthiques et professionnelles de certains journalistes ivoiriens, le président de l'OLPED accuse le « modèle économique» de la plupart des entreprises de presse ivoiriennes adossées ou proches  des hommes politiques ou des partis politiques.

« Il ne faut pas oublier que les hommes politiques ne recherchent pas des dividendes qui soient professionnelles journalistiquement. Mais recherchent des dividendes parfois politiques.  Et cela explique bien-sûr, les fautes que les journalistes commettent parce qu'ils sont inspirés par des hommes politiques», a-t-il  regretté avant d'annoncer, pour terminer, un congrès prochain de  l'OLPED autour du thème de « l'avenir de la presse africaine: le cas de la Côte d'Ivoire».

« C'est pour interroger justement notre histoire récente dans la presse. Mais aussi pour voir les perspectives. Il ne faut pas désespérer. Ailleurs, la presse a connu aussi des moments difficiles», a poursuivi Zio Moussa. Créé en septembre 1995,  l'OLPED est un organe d'auto régulation des médias en Côte d'Ivoire qui a pour missions entre autres, de promouvoir et défendre l'éthique et la déontologie du journalisme, promouvoir et défendre également la liberté de la presse.

Cet article Liberté de la presse : « un journaliste ne peut pas tout dire, tout écrire et tout montrer» (Zio Moussa) est apparu en premier sur Journal du Cameroun.


Source : journalducameroun.com | 20-Feb-2017 00:52

Le club bilderberg
Fruit de plus de 15 années de recherches rigoureuses et dangereuses, l'impressionnante enquête de Daniel Estulin dévoile pour la première fois ce qui n'avait jamais été dit auparavant, éclairant les jeux de pouvoir qui se déroulent à notre insu. Sous la protection féroce de la police, la classedirigeante mondiale dicte ses lois sur la politique, l'économie et les questionsmilitaires. L'ouvrage fouillé d'Estulin démontre comment le club Bilderberg a été impliqué dans tous les plus grands mystères de l'histoire récente et comment de cette élite émergent les figures clés du grand échiquier international – d'importants hommes politiques et hommes d'affaires européens, des présidents des États-Unis, des directeurs d'agences telles que la CIA ou le FBI, des grands noms du journalisme – et comment de ces rencontres naissent les lignes directrices de la globalisation.
Source : evene.lefigaro.fr | 18-Feb-2017 07:09

Le P. Dominique Greiner, de « La Croix », récompensé par la fondation pontificale Centesimus annus

« La doctrine sociale sur le fil », le blog du P. Dominique Greiner, rédacteur en chef de « La Croix », reçoit un prix de la fondation pontificale attribué aux travaux de journalisme.


Source : www.la-croix.com | 15-Feb-2017 14:09

Le Décodex du Monde : entre inquisition et 1984
Les Décodeurs du Monde, qui font souvent – mais pas toujours - un bon travail, ont lancé le Decodex, un outil d'évaluation de la fiabilité de l'information des sites Internet. Mais les premiers listings, avec la mise à l'index de Jacques Sapir ou Olivier Berruyer, révèlent une chasse aux sorcière bien peu factuelle. Le Ministère de la Vérité du 21ème siècle Le débat sur les fausses informations circulant sur Internet a pris de l'ampleur (...) - Médias / Information et Médias , Journalisme , Médias , Sélection BestOf (ex:yahoo) , Une Multiple , RSS , polémique , Une Actuelle , Jacques Sapir , Décodex
Source : www.agoravox.fr | 15-Feb-2017 09:42

APB 2017. Journalisme, édition, traduction : attention aux débouchés !
LES DIPLÔMES QUI DONNENT DU TRAVAIL. Une double compétence et une solide capacité d’entreprendre sont indispensables pour débuter.
Source : tempsreel.nouvelobs.com | 14-Feb-2017 16:47

Facebook et Google contre les fake news : peu de moyens, beaucoup d'étudiants en journalisme
Depuis le début février, plusieurs articles de presse s'en font l'echo : en vue de l'élection présidentielle française, Facebook et Google ont décidé de partir à la chasse aux "fake news", ces...
Source : www.arretsurimages.net | 14-Feb-2017 15:40

BFM-TV au chevet de François Fillon

Émissions politiques ou QG de campagne ?

- Présidentielle 2017 / Ruth Elkrief , Journalisme politique , BFM-TV , François FIllon
Source : www.acrimed.org | 14-Feb-2017 06:30

Entre personnalisation et disqualification, la politique selon « C dans l'air »

L'émission qui crypte la politique.

- Présidentielle 2017 / "C'dans l'air" , Journalisme politique , France 5 , Pluralisme
Source : www.acrimed.org | 13-Feb-2017 06:30

REPLAY - L'invité de 8h45 de LCI Matin du 9 février 2017 : Claude Angeli, chroniqueur au Canard enchaîné
REPLAY - Retrouvez en intégralité l'interview de l'invité politique de 8h45. Ce matin, Claude Angeli était l'invité d'Amandine Bégaud. Claude Angeli, chroniqueur au Canard enchaîné, qui vient de sortir un livre "Les plaisirs du journalisme", revient sur l'Affaire Fillon. "Il vaut mieux que ces choses sortent", a-t-il martelé.
Source : www.lci.fr | 09-Feb-2017 09:30

Lu au FigaroVox : quand on coupe le son de la télé, on entend moins bien

Misère de « l'expertise » pipeau-litique.

- Présidentielle 2017 / "Experts" , Le Figaro , Journalisme politique
Source : www.acrimed.org | 09-Feb-2017 06:30

Sonia Chironi: "Avec Explicite, on ne veut pas donner de leçon de journalisme"
Parmi les associés du projet Explicite, Sonia Chironi, ancienne présentatrice de la matinale week-end d'iTélé. Près d'un mois après le lancement de cette initiative, qu'en est-il de son avenir? La journaliste a répondu aux questions de L'Express.
Source : www.lexpress.fr | 08-Feb-2017 14:50

Tounkara à Yakham Mbaye : « Si vous tenez à être juge, allez passer votre bac et? »

Suite à ses propos sur l’esclavage en Mauritanie qui lui ont valu des mises en garde du ministère de la Culture et de la communication, le chroniqueur Mamadou Sy Tounkara minimise, charge et tire sur le secrétaire d’Etat à la communication, Yakham Mbaye qui a menacé la 2sTv de fermeture.
«Vous ridiculisez la Justice de notre pays en parlant à sa place. Ceci s’appelle de l’abus de pouvoir, de l’usurpation de fonction et de la concurrence déloyale. Si vous tenez à être juge, il y a une voie toute tracée : allez passer votre bac, inscrivez-vous en Droit et réussissez le concours de magistrature», écrit Mamadou Sy Tounkara dans une note parvenue à Seneweb.
«Vous ridiculisez le CNRA (Conseil national de régulation de l’audiovisuel, ndlr) en parlant à sa place, renchérit-il. Est-ce une façon pour vous de pousser ses membres à démissionner dignement puisque vous vous substituez illégalement à eux ?», s’interroge le chroniqueur.
Avant d’ajouter : «Vous ridiculisez la profession de journalisme authentique qui ne peut s’exercer que lorsqu’il n’y a pas d’entrave à la liberté de conscience et d’expression».

Auteur: seneweb news


Source : www.xibar.net | 05-Feb-2017 12:24

Virage numérique et concurrence des réseaux sociaux
L’explosion de la popularité et de l’influence des réseaux sociaux, et en premier lieu de facebook, est sans doute, avec la montée en puissance de l’accès mobile, la tendance de fond la plus marquante et la mieux partagée en Algérie. Facebook redéfinit la manière dont l’information est consommée et partagée et s’est imposé comme un incontournable outil de promotion de leur contenu pour les sites d’information, ainsi qu’un levier pour créer des communautés autour de marques média. Les médias traditionnels ont réussi graduellement à faire migrer leur audience historique vers leur présence en ligne. El Watan a été l’un des premiers médias algériens en ligne (depuis 1997). La création de la version électronique avait pour but de toucher le maximum de lecteurs et de garder le lien avec les lecteurs en Algérie et ailleurs. En 2008, le journal a introduit des vidéos et un fil d’actualité suivis, en 2009, par la création d’une petite rédaction dédiée au web. En 2010, il a procédé à une refonte du site pour accueillir un enrichissement de l’offre éditoriale et des productions multimédia, même si 80% des contenus du site continuent à provenir de l’édition papier. Le site possède une version mobile : 30% de son audience provient des smartphones ou des tablettes. L’accès permanent et instantané aux contenus, à travers des supports variés (mobile, tablette, PC, télé connectée), constitue une révolution : le lecteur est maître de son temps. Il est aussi sollicité en permanence par eux : les alertes, le flux des réseaux sociaux et du web. On a affaire de plus en plus à un contenu évolutif qui change en permanence par réactualisation et adaptation aux publics et aux moments de réception. Il y a deux temporalités distinctes par rapport à la culture d’un quotidien et deux dimensions-clefs : la réactivité et l’anticipation qui vont de pair et qui sont toutes deux des conditions de la réussite d’audience. Il y a un passage d’un journal comme objet fini, homogénéisant, constituant un tout à un flux continu d’informations, hétérogénéisant. Face à cette dissémination, chaque contenu est en concurrence avec d’autres, ce qui soulève la question de la marque média, de sa cohérence et de sa singularité. Riad Aït Aoudia, directeur de l’agence MediAlgeriA, nous donne son éclairage à travers quelques chiffres : «Lors de la dernière étude Immar (2015), 13% de la population déclarait lire la presse sur internet, ce chiffre est très probablement en nette hausse au vu de l’augmentation du nombre d’abonnements internet (+83%) dus notamment à la 3G et aux efforts d’infrastructures mises en place. Avec plus de 16 millions d’abonnés 3G en 2015, on imagine aisément l’importance du mobile dans l’accès aux sites d’information.» Selon lui, «la presse doit se réinventer en matière de contenu web, le brand content, les sponsorings, les applications, sont une réelle source financière complémentaire à l’achat classique. Les journaux doivent cesser la logique de ‘‘j’augmente mon prix pour compenser mes pertes’’, les annonceurs sont de plus en plus attentifs au coût/contact, et dans notre marché, les autres médias et particulièrement la télévision offrent des opportunités de plus en plus avantageuses, qui ont fait transférer une partie des budgets des annonceurs de la presse vers les autres médias». Quelques quotidiens ont décidé de mettre la version du jour en ligne à partir de 10h pour préserver le marché de la presse imprimée. Mais la gratuité est mortelle. El Watan reste fortement pénalisé par le fait que les sites des journaux en ligne ou la presse électronique en général sont gratuits. Le retard catastrophique du paiement électronique n’a pas permis d’aller vers la monétisation du contenu en ligne alors qu’il y a quand même pour les sites, qu’ils soient des sites de journaux ou autres, une ressource financière à tirer de ce qu’ils produisent. S’adapter en créant de nouvelles temporalités Cette solution peut être envisageable avec le lancement par Algérie Poste de la carte de paiement électronique Edahabia qui permet d’effectuer tous types de transactions financières et commerciales via internet et le paiement électronique via les banques. Reste à savoir si les Algériens sont prêts à payer sachant qu’il y a déjà un grand handicap : la connexion à internet est déjà chère comparativement aux autres pays du Maghreb. Autre remarque : la majorité des journaux électroniques et sites web d’information sans édition papier (ou pure players) n’ont pas un business model clair. Certains font travailler au noir des journalistes et manquent de transparence. Le modèle économique doit être revu, car le mode de consommation des médias a changé, en particulier pour le contenu rédactionnel. Il s’agit d’aller au-delà de l’exposition du contenu écrit, capter l’attention et augmenter la lecture des informations. La mission du journaliste n’est plus de produire de l’information, il a un rôle d’agrégation et de récupération de l’information. Sur le plan international, les spécialistes de la question citent le titre économique Les Echos qui a réussi son virage dans le numérique. Le titre est l’un des plus digitalisés de la presse française, la version PDF du quotidien représentant près de 20% des ventes ; 30% de sa diffusion est faite purement en numérique et en vente mixte, c’est-à-dire abonnement papier numérique, il arrive à plus de 75%. 78% des lecteurs rentrent dans Les Echos par le numérique qui permet l’extension de l’activité et l’ouverture de nouveaux marchés, le public est plus large et plus jeune. C’est une révolution dont on ne peut plus se passer. La façon de travailler change. S’adapter consiste surtout à créer de nouvelles temporalités. Le défi consiste à proposer des contenus adaptés aux nouvelles exigences des consommateurs dans une société d’abondance, mobile et ultra-connectée. Les gens sont de plus en plus exposés à du contenu écrit sur les supports digitaux (PC, mobile, tablette…) surtout avec les réseaux sociaux, et forcément en consomment plus souvent. Rappelons dans ce contexte que sur une population de 40 millions, 18 millions sont des internautes, 16 millions sont sur les réseaux sociaux et que l’Algérien passe en moyenne 3h/jour sur ces réseaux. Le journaliste est devenu un producteur d’information parmi d’autres (citoyens, militants, chercheurs). L’internaute devient producteur, source et commentateur. Mais le journaliste professionnel est obligé de se recentrer sur les bases du journalisme : la vérification et le recoupage de sources.  A présent, les gens ne cherchent plus l’info, car c’est l’info qui vient à eux. Les habitudes changent, et ils abandonnent progressivement le papier. Ce problème s’est posé ailleurs, et les éditeurs ont effectivement dû trouver de nouveaux modèles économiques pour monétiser leurs contenus. D’abord sur l’offre, avec une digitalisation des plateformes et des contenus, mais également dans la segmentation de ces derniers. On ne trouve pas le même contenu sur le format papier et sur le format électronique. Le format papier s’est progressivement transformé en un média où les gens viennent chercher (et trouver) plus qu’une information souvent minimaliste qu’on retrouve sur le digital. La tranche d’âge la mieux représentée se situe, dans la majorité des journaux en ligne, entre 18 et 44 ans. Il y a également un pourcentage des lecteurs qui accèdent aux versions en ligne via les terminaux mobiles (smartphones, tablettes). Cela signifie une transformation dans les modalités de réception et de consommation de la presse écrite.  Sur le plan économique, une question pertinente se pose : la publicité papier est-elle menacée et qu’en est-il de la pub en ligne ? Même si dans notre marché, ce n’est pas encore très clair, nous n’échapperons probablement pas à la règle et, ici comme ailleurs, la tendance ira au déclin de la publicité papier au profit du digital.
Source : www.elwatan.com | 05-Feb-2017 10:00

«L?Etat doit laisser faire le marché»
Retraité de l’enseignement supérieur, le fondateur et ancien directeur de l’Ecole nationale supérieure de journalisme et des sciences de l’information (ENSJSI) d’Alger a gardé sa verve que lui connaissent ses collègues, ses étudiants et les journalistes qu’il a aidés dans le cadre du Syndicat national des journalistes (SNJ). Dans cet entretien, il revient sur les réformes engagées par la loi sur l’information de 1990, sur celles en cours, et sur la relation qu’entretiennent les autorités avec la presse. La presse connaît de graves difficultés économiques. A quoi est due, selon vous, cette situation ? Aux évolutions technologiques ou aux politiques engagées par les pouvoirs publics ? Je vais commencer par un constat. Le philosophe Jean Baudrillard a fait dans son ouvrage Les stratégies fatales, publié en 1983, une prophétie qui se vérifie. Les technologies de l’information et des communications (TIC) provoquent, comme l’avait prédit ce théoricien, un changement mondial, qui s’est avéré crucial lors des dernières élections présidentielles américaines. Les nouvelles technologies vont avoir une prise sur les relations internationales, mais aussi dans les rapports internes aux différents plans économique, politique, culturel. Depuis 1999, nous constatons un recul très important dans le domaine des libertés. L’ancien ministre de la Communication, Abdelaziz Rahabi, est parti sans concrétiser 5 grands projets de loi, dont un sur la presse écrite et un autre sur l’audiovisuel. Ces deux textes ont été finalement adoptés par le Parlement sans débat. Les propositions faites en commission n’ont pas été retenues. La loi sur l’information de 1990 (n°90-07), adoptée le 19 mars et promulguée le 19 avril, l’a été avec l’implication du Mouvement des journalistes algériens (MJA). Le Conseil supérieur de l’information (CSI), institué par cette loi et qui avait un rôle consultatif, a pris des décisions importantes. Il s’agit des aides de l’Etat et ses critères, du projet d’un statut des journalistes. Le projet portant statut du journaliste sera finalement adopté plus tard ; 24 propositions seulement sur les 62 faites par le SNJ, auquel j’étais associé, ont été retenues. Trois projets de loi sont toujours sur la table. La plus importante est le texte sur la publicité. Je vous rappelle que le monopole sur la publicité a été expressément abrogé dans la loi sur l’information d’avril 1990. Mais le chef de gouvernement de l’époque, Belaïd Abdeslam, a décidé de réinstaurer ce monopole de l’ANEP sur la publicité institutionnelle pour une période provisoire de trois ans. L’argent de la publicité devait initialement bénéficier aux journalistes de métier et pas au pouvoir de l’argent et au pouvoir administratif, comme c’est le cas actuellement. Le pouvoir a tout fait pour casser l’expérience des collectifs de journalistes, alors qu’il a l’obligation de maintenir son rôle de régulation. L’autre projet mis sous le coude est la loi sur les sondages. Ce texte devait permettre l’émergence d’entreprises dont le souci n’est pas, comme nous l’avions constaté durant les années 1990, l’argent. Il s’agissait aussi de promulguer l’avant-projet de loi sur le livre, lancé sur injonction de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Pourquoi ce retard dans la discussion et l’adoption de ces projets de loi ? Il y a une explication : le pouvoir en place a produit des commis du système au lieu de favoriser l’émergence de commis de l’Etat dont le souci sera une presse libre et une démocratie consolidée. Avec ces personnes, il n’est pas possible de prendre en charge sérieusement le secteur de la communication. Il y a eu, certes, l’installation de l’Autorité de régulation de l’audiovisuelle (ARAV), mais je doute que son rôle soit significatif. Les instances de régulation ne devraient pas jouer un grand rôle. L’Autorité de régulation de la presse écrite (ARPE), instituée dans la loi organique n°12-05 est une monstruosité. Son installation est incompatible avec l’existence du ministère de la Communication, qui doit disparaître de facto après la mise en place de cette instance pour éviter le chevauchement des missions et des compétences des uns et des autres. Le CSI, mis en place par la loi sur l’information de 1990, était en avance avec ses instances, à l’instar de la commission de la carte composée uniquement de 6 journalistes et 6 éditeurs élus. A travers les réformes engagées ces dernières années, les pouvoirs publics veulent revenir au «système FLN» alors qu’il faut nécessairement aller vers des réformes profondes pour une presse libre. L’Etat intervient dans le secteur de la presse par un dispositif d’aides directes ou indirectes. Les fonds d’aide à la presse prévus dans certaines lois de finances ne sont pas à l’ordre du jour, alors que la presse publique et privée est au plus mal. En novembre dernier, le ministre de la Communication, Hamid Grine, a appelé les journalistes à s’organiser pour rendre «opérationnel» le Fonds d’aide à la presse. Il a indiqué qu’il évoquerait les étapes de la mise en place de ce fonds au «moment opportun». Mais à ce jour, on ne voit rien venir… Le Conseil supérieur de l’information (CSI) a adopté, le 5 novembre 1991, une décision fixant les règles d’octroi des éventuelles subventions, aides et subsides accordés par l’Etat aux organes d’information de la presse écrite. Un fonds d’appui à la presse très important a été dégagé pour réaliser, entre autres, des logements au profit des journalistes, mais il n’a pas été effectif. On parle de rendre «opérationnel» ce fonds. Je pense que cette aide est nécessaire, mais qu’il faut surtout laisser travailler les journalistes sérieux, capables de se prendre en charge. Il faut laisser faire les journalistes. L’aide aux petits journaux à très faible tirage est une prime à la médiocrité. L’Etat doit laisser faire le marché. Mais on constate que le pouvoir fait toujours bénéficier des journaux sans critères sérieux de la publicité étatique. Pis, depuis trois ou quatre ans, il exerce des pressions sur les entreprises de téléphonie et des concessionnaires automobiles pour les dissuader d’insérer de la publicité dans les journaux crédibles. Le ministre de la Communication insiste dans ses sorties publiques sur le respect de l’éthique et de la déontologie et sur l’organisation du métier. Selon lui, cette situation devrait favoriser la mise en place d’un «cercle vertueux». Qu’en pensez-vous ? Depuis un moment, les autorités insistent sur la nécessité d’une «presse responsable». C’est un slogan creux. Les pratiques qu’on veut instaurer favorisent le retour au système de l’autocensure, alors que seule la vérité est indispensable pour une presse libre. Dans le temps, on parlait du service public pour la presse. La notion n’est plus de mise, puisque seul l’intérêt général doit guider le travail des journalistes. Les réformes lancées ces derniers mois sont au fond des réformettes. Les commis du système dont j’ai parlé précédemment se contenteront de lancer des slogans qui n’ont pas prise sur la réalité du métier. On ne peut pas aboutir à un réel changement dans le cadre du système actuel. Il faut de réelles réformes qui tiennent compte des réalités locales et régionales. On doit passer à la IIe République. Les journalistes comme les partis politiques doivent impérativement s’organiser pour y aboutir. Il est temps de changer, si nous voulons éviter la catastrophe.
Source : www.elwatan.com | 05-Feb-2017 10:00

La liberté de la presse écrite vue par les partis politiques
Soufiane Djilali (Jil Jadid) : «Il faut un marché libre pour une vraie concurrence» La question de la rentabilité des entreprises de presse se pose, depuis la crise financière du pays, avec acuité. Leur ressource première a été, jusqu’ici, la publicité. La presse paye aujourd’hui les effets néfastes de plusieurs distorsions, politiques et économiques. Le secteur relevant du privé mais névralgique pour le pouvoir, celui-ci s’est immiscé dans sa gestion par des moyens de pression (publicité) et par la démultiplication des titres de sa propre clientèle. Cela a eu pour effet de diluer la manne publicitaire qui a été orientée, par ailleurs, au détriment des titres sérieux et en finançant en même temps une pseudo-presse appartenant à des proches du régime pour en faire un moyen de rente. Tant que l’économie était irriguée par la rente du pétrole, chacun pouvait trouver les moyens de sa survie. Maintenant que les revenus ont chuté, les vraies entreprises de presse indépendantes sont en grande difficulté. Pour Jil Jadid, les solutions sont à chercher à travers l’organisation d’un marché libre ouvrant la voie à une vraie concurrence. La presse de qualité émergera malgré les difficultés, alors que les journaux de complaisance disparaîtront. L’offre en espace publicitaire se réduira d’autant. Il faudrait bien sûr laisser la responsabilité du choix du titre support à l’annonceur, sans intervention politique en amont. Sans presse privée, il n’y a ni liberté d’expression, ni développement moderne, ni démocratie. La presse est essentielle pour la vie démocratique et pour la défense des libertés et de l’Etat de droit en général. Dans un régime encore largement fermé et dominé par des intérêts étroits, on retomberait très vite dans le contrôle systématique de l’information, bien que cette tentative serait vaine en soi puisqu’internet est déjà là. Hassen Ferli (FFS)  «La liberté de la presse est un principe intangible» Tout d’abord, il faut préciser que la situation de la presse écrite, ou plus précisément la presse papier, est la conséquence d’une profonde crise pas seulement en Algérie, mais à l’échelle mondiale. Les nouvelles technologies de la communication, le tout-numérique, les réseaux sociaux ont fortement réduit l’impact et même le pouvoir qu’a eu la presse écrite jusqu’à une période pas lointaine. Ceci dit, les journaux, du moins ceux privés, étant des entreprises commerciales, leur existence est liée à leur rentabilité économique et de ce fait leurs ventes et leurs recettes publicitaires. En Algérie, cette rentabilité s’est faite quasi exclusivement sur la base d’une manne publicitaire publique, distribuée par le pouvoir sur une base d’allégeance et d’intérêts partagés. Cela n’a pas dérangé les éditeurs du moment qu’ils en ont été les bénéficiaires. Maintenant, comment aider les entreprises de presse ? Tout d’abord, quand on parle de crise et de risque de disparition, notre pensée doit aller vers ces milliers de personnes qui travaillent dans le secteur de la presse, pas spécialement les journalistes, mais aussi tous les autres travailleurs qui pourront se retrouver au chômage sans que personne ne s’en soucie, notre solidarité va en premier lieu à ceux-là. Pour le reste, je pense que les journalistes sont les premier à devoir réfléchir à leur métier, mais aussi à faire leur propre bilan, de voir et de situer leur responsabilité et entrevoir la meilleure manière de s’organiser et de se battre pour devenir une institution autonome, de se libérer des pressions et du chantage. Pour ce qui est des conséquences pour les partis politiques, si la presse privée venait à disparaître, nous ne pouvons parler que du FFS, pour notre parti, le principe de la liberté d’expression, la liberté de la presse est un principe intangible. Nous avons mis en garde à diverses reprises contre l’alignement inconsidéré de certains titres sur des intérêts qui n’ont rien à voir avec la liberté d’informer, Hocine Aït Ahmed a toujours soutenu qu’on pouvait «ne pas avoir les mêmes idées, mais on peut avoir un même combat. Les journalistes ne doivent pas oublier que leur liberté est liée à celle de tous les Algériens. La liberté de la presse, c’est une branche dans un arbre que sont les libertés publiques et ils doivent prendre garde à ne pas couper ce tronc commun qui la rend possible. La presse ne peut pas être une enclave de liberté au milieu d’un pays sans liberté.» Dans tout cela, il faudrait avoir aussi une pensée pour les journalistes de la presse publique réduits pour beaucoup, à contre-cœur, à être des suppôts, des serviteurs. La notion de service public se trouve de ce fait biaisée. La presse écrite publique est réduite à sa plus simple expression. Atmane Mazouz (RCD) : «Il faut un plan de relance du secteur» Les entreprises de presse ont connu une évolution difficile et contraignante depuis l’ouverture démocratique. Venir en aide à ces dernières qui font face à de nombreuses difficultés renvoie à traiter du sujet de la liberté d’entreprendre et d’expression en Algérie. Après vingt-sept ans d’existence, la presse algérienne continue à subir une double pression (fiscale et politique) d’un pouvoir qui ne cherche qu’à entretenir une pluralité de façade au détriment d’une véritable relance du secteur de la presse. Au RCD, nous considérons que nous sommes l’un des rares pays où la presse ne bénéficie pas d’un programme d’amélioration du secteur, même si un fonds est dédié à cet effet. Pour atténuer la crise que subissent les journaux, il est tout aussi urgent d’aller vers un plan de relance du secteur qui passerait par la libération de la publicité institutionnelle, la cessation des pressions sur les annonceurs, une meilleure distribution des journaux, la formation des journalistes à travers une école dédiée au journalisme, et l’instauration d’une instance indépendante qui garantira les intérêts des entreprises de presse. Nous sommes pour une presse libre. Il y va de l’information du citoyen. Quant aux conséquences sur les partis politiques, elles ne seront pas seulement néfastes à ces derniers, mais aussi à tous les Algériens. Au RCD, nous sommes déterminés à défendre la liberté de la presse et son autonomie de toute tutelle, même si notre parti ne fait pas seulement l’objet d’un boycott, en particulier des médias publics et parapublics, il est souvent victime de désinformation. Ahmed Adimi (Talaie El Houriyat) : «L’aide à la presse n’est pas une question de moyens» La liberté de la presse n’est bien évidemment pas séparable du droit à l’information. Et c’est le droit à une information professionnelle, rigoureuse et impartiale qui est sévèrement malmené par le régime politique en place. Tout système politique produit un système d’information compatible avec ce qu’il est. Un système démocratique est soucieux de la liberté de la presse parce qu’il la conçoit comme intrinsèque à son bon fonctionnement. Un système politique autoritaire, par contre, ne la conçoit que domestiquée et soumise. Et c’est cette logique autoritaire que notre système politique a poussé jusqu’à la caricature. Comme beaucoup d’autres droits et beaucoup d’autres libertés, le droit à l’information et la liberté de la presse n’ont qu’une existence nominale dans notre pays. Ce sont de fictions que le régime politique en place entretient pour les besoins de son image intérieure et, surtout, extérieure. Tout cela a une certaine cohérence. Un régime politique qui a tant à cacher, qui refuse de rendre quelque compte que ce soit, à qui que ce soit, et qui est plus à l’aise dans l’opacité que dans la transparence, ne peut pas s’accommoder de la liberté de la presse. La liberté de la presse est son cauchemar et il veut bien d’une presse, mais sans la liberté. Et c’est là que réside le rôle de la publicité institutionnelle conçue comme une arme de combat contre la liberté de la presse et le droit à l’information. Que fait l’Etat dans le secteur de la publicité qui est un secteur commercial par excellence ? Et pourquoi le régime politique en place tient-il au monopole sur la publicité institutionnelle comme à la prunelle de ses yeux ? Tout simplement parce que ce monopole lui permet d’acheter les fidélités et les allégeances et de punir les réfractaires et les insoumis. Il ne faut pas se leurrer, aucune aide d’aucune sorte ne sera d’un secours à la liberté de la presse sans une modernisation de notre système politique qui ferait du droit à l’information et de la liberté de la presse le socle de l’épanouissement démocratique de notre pays. L’affaire n’est donc pas une question de moyens ou de mécanismes à mettre en place, mais de choix politiques ; et le droit à l’information comme la liberté de la presse ne retrouveront leur place naturelle qu’à l’abri d’un choix démocratique. La presse indépendante n’a pas d’aide à attendre d’un régime autoritaire et ce n’est pas de là qu’elle viendra. Cette aide ne viendra que d’un Etat de droit, car l’Etat de droit et la presse indépendante ont mutuellement besoin l’un de l’autre. Avec l’avènement d’un Etat de droit dans notre pays, les aides dont la presse indépendante a besoin et les mécanismes pour l’apporter suivront naturellement. L’identification de ces besoins et les mécanismes à établir pour y répondre devront faire l’objet d’une concertation continue avec la corporation concernée. Le plus grand défi actuel pour la presse indépendante réside incontestablement dans la révolution numérique dont notre pays est encore loin de saisir tous les enjeux. C’est face à ce défi-là qu’elle a besoin du plus grand soutien, et ce soutien-là seul un Etat de droit pourra le lui apporter. Rassurez-vous, la presse indépendante ne peut pas disparaître tout simplement parce qu’il y a tant d’hommes et de femmes déterminés qui se battent pour elle. La presse indépendante en a vu d’autres. Elle a ses martyrs, et c’est de leur mémoire qu’elle puise son esprit de résistance. Même le terrorisme ne l’a pas réduite au silence. Sa cause n’est pas une cause orpheline et le combat livré en son nom n’est pas un combat solitaire. Dans ce combat, elle peut fléchir, elle peut subir les revers, mais il n’y a pas une seule force capable de lui faire mettre genoux à terre. La presse indépendante est inscrite dans une trajectoire démocratique qui va dans le sens de l’histoire. Ceux qui veulent la forcer à renoncer et ceux qui veulent la réduire au silence vont, quant à eux, à contre-courant de l’histoire. La presse indépendante ne sera pas victime d’une disparition forcée, car sa cause n’est pas séparable de la cause démocratique et cette cause-là ne peut pas disparaître.  
Source : www.elwatan.com | 05-Feb-2017 10:00

Louis Theroux, l'héritier de Michael Moore
Il vient de recevoir à Londres un prix pour l'ensemble de son œuvre et ses documentaires polémiques sont visibles sur Netflix. Son style ? L'immersion, le flegme british et l'écoute. Portrait d'un golden boy du journalisme élevé à l'école...
Source : teleobs.nouvelobs.com | 04-Feb-2017 12:37

Le « Trombinoscope » béatifie Emmanuel Macron

Un message venu de l'Olympe éditocratique ou de Dieu lui-même ?

- Présidentielle 2017 / Emmanuel Macron , Journalisme politique
Source : www.acrimed.org | 04-Feb-2017 06:30

VIDÉO - Clashs à gogo et pipeau : les séquences les plus savoureuses d'Elise Lucet dans "Cash Investigation"
CLASH ET CASH - Elise Lucet fait le bonheur de France 2 avec "Cash Investigation" et le malheur des patrons. Avec son journalisme agressif, courageux, audacieux et déterminé, elle expose les vilains petits secrets des grandes entreprises... Et des hommes politiques. Alors qu'elle va diffuser un reportage sur Envoyé Spécial consacré à Penelope Fillon jeudi 2 février au soir, LCI vous propose une sélection vidéo de six moments marquants du programme.
Source : www.lci.fr | 02-Feb-2017 16:25

VIDEO. Pour conserver leur blaireau, les futurs journalistes toulousains font appel à Pascal Dupraz
Victorieux du tournoi inter-écoles de journalisme 2016, dont le lauréat remporte un blaireau empaillé, les Toulousains de l’EJT organisent l’édition 2017. Pascal Dupraz a accepté d’être leur parra
Source : www.20minutes.fr | 02-Feb-2017 15:47

Poudre de l'histoire, étincelle du désir

Au nombre des sujets particulièrement peu couverts dans la presse figure l'histoire des résistances au journalisme de marché. Avec ses personnages hauts en couleur et ses situations dramatiques, cette tradition internationale de critique des médias fait courir au gré des décennies le fil rouge d'une autre information possible. Au cours de l'année 2015, la reprise en main musclée de Canal Plus par le milliardaire Vincent Bolloré a suscité nombre de réactions indignées. La timidité des mesures (...)

- mav/146 / Allemagne , États-Unis , France , Audiovisuel , Capitalisme , Entreprise , État , Histoire , Information , Libéralisme , Médias , Mutation , Presse , Syndicalisme , Socialisme , article , Répression , Extrême gauche , Néolibéralisme , Corruption , 146 - Faire sauter le verrou médiatique
Source : www.monde-diplomatique.fr | 02-Feb-2017 09:55

Le journal de Kanoko - Années lycée T02
Kanoko a abandonné sa vie d'observatrice cynique en même temps que son uniforme de collégienne et elle joue désormais les lycéennes ingénues. Pour le compte du club de journalisme, elle rencontre les autres associations, mais tous les élèves l'ignorent. C'est alors que le mystérieux Hijiri presse le club de journalisme pour qu'il noue une alliance avec celui d'audiovisuel. Quelles sont donc ses intentions ? ! Quant à Haru, comment réagira-t-il au fait que Kanoko ne se rend pas du tout compte de ses sentiments ? !
Source : evene.lefigaro.fr | 02-Feb-2017 07:16

Les mots sont importants : les grands médias et le « harcèlement de rue »

Retour sur la diffusion, et la légitimation, d'une expression récente.

- Sexisme et journalisme / Sexisme , lexique journalistique
Source : www.acrimed.org | 02-Feb-2017 06:30

BFMTV : Elkrief, et le "poison lent" du journalisme (et autres questions)
Emue par Penelope Fillon, agacée par Benoît Hamon... Ruth Elkrief, journaliste omniprésente sur les plateaux de BFMTV, n'hésite jamais à donner son avis. Elle se laisse parfois dépasser par ses ...
Source : www.arretsurimages.net | 01-Feb-2017 19:33

Acharnement judiciaire, Fillon est-il l?homme à abattre ?

C'est une première Dans l’histoire de la 5ème République, un candidat à l’élection présidentielle doit subir le dénigrement, être entendu par des enquêteurs plus que rapidement. Ce que je réprouve ici c’est la rapidité déconcertante de la justice. Les victimes de vol et d’agression ou en attente de procès importants seront ravies d’apprendre que quand la justice veut, elle peut. Elle met les moyens sur des affaires médiatiques pour montrer qu’elle fait son job, mais sur le simple vol ou agression, qui s’en préoccupe ? Personne, donc la justice à moins de moyens financiers, pas assez de juges pour juger.
 
Le monde du journalisme et celui de la justice semblent découvrir que Fillon est candidat à la présidentielle. Pourtant son ouvrage Faire est sorti depuis 2015, ouvrage dans lequel il ne cache pas sa volonté de devenir président notamment en abordant son programme. Alors, pourquoi attendre maintenant pour faire une enquête sur le personnage ?
 
J’ajoute enfin, que peut être qu’un certain nombre de parlementaires emploient leurs familles, alors pourquoi ne pas ouvrir une enquête d’ampleur sur tous les candidats potentiels ? La justice est à deux vitesses, attirée par un élan médiatique porteur, on parlera de cette justice, elle sera vue comme salvatrice.  Pourtant elle est incapable de régler les problèmes quotidiens : vol, viols, agressions. Le décalage entre le quotidien du peuple qui n’a pas autant de soutien et l’affaire actuelle démontre un malaise certain.
 
Aucun hasard dans ce qui arrive, l’échec des primaires socialistes est devenu invisible pour une autre farce médiatique et judiciaire à l’encontre de l’opposant de droite. Quelle est triste notre justice lorsqu’elle découvre à quelques mois des présidentielles que certains parlementaires (pardon qu’un candidat à la présidence) ont employé leurs familles en tant qu’assistant. Il est pratique de voir la justice s’accommoder d’œillères et d...


Source : www.zinfos974.com | 01-Feb-2017 12:53

Les prescriptions journalistiques du (bon) Docteur Aphatie

« Parfois l'actualité est intelligente, et parfois elle est bête. Et on fait avec. »

- Jean-Michel Aphatie, journaliste politicien / Jean-Michel Aphatie , Entretiens audiovisuels , Journalisme politique
Source : www.acrimed.org | 01-Feb-2017 07:00

« Primaire, handball, tennis » : misère du journalisme politico-sportif au Parisien

La lutte contre la « course de petits chevaux permanente » continue.

- Présidentielle 2017 / Elections , Le Parisien , Journalisme politique
Source : www.acrimed.org | 30-Jan-2017 18:00

Médias: l'importance d'un discours équilibré sur la migration
Une récente étude européenne a identifié les principaux défis de la couverture médiatique de la migration dans la zone Euro-méditerranéenne. Les experts des pays concernés, dont l'Algérie, décortiquent la complexe relation entre médias et le thème de la migration. Entre stéréotypes et éthique, les clés d'une compréhension approfondie sont indispensables. Depuis des décennies, en Europe, penser et repenser la migration est une préoccupation majeure. Plusieurs programmes, études, expertises ont été rédigées afin de comprendre les rouages de la migration. D’autres travaux ont été réalisé ont également analysé la manière dont les médias traitent cette thématique, offrant des clés de compréhension et surtout de pratique. Ces analyses ont servi, par la suite, à d’autres pays comme exemple ou bases comparatives. Des pays comme le Maroc, la Libye, l’Algérie et la Tunisie sont extrêmement concernés, puisqu’ils connaissent une arrivée importante de populations déplacées, essentiellement originaire d’Afrique subsaharienne. Migrants, réfugiés, demandeurs d'asile, immigrés...autant d’identifiants qui appuient une stigmatisation permanente, des clichés et stéréotypes encouragés par certains médias. Le 25 janvier, les résultats préliminaires d’une importante étude sur le rapport des médias des deux côtés de la Méditerranée et la migration, ont été présenté à Bruxelles, en Belgique. Cette initiative européenne a chargé l’Ethical Journalism Network de mener cette étude, dans laquelle des journalistes de dix sept pays examinent de quelle manière les médias nationaux ont abordé la migration en 2015 et 2016.   Formation L'étude couvre neuf pays de l'UE et huit pays du sud de la Méditerranée, dont l’Algérie, l’Égypte, la Jordanie, le Liban, le Maroc, etc. L'étude en question dévoile que les journalistes sont souvent mal informés sur la nature complexe de la migration. Les sources sont souvent inaccessibles, l’information demeure opaque. En parallèle, les auteurs de l’étude mettent en lumière des exemples de journalisme de qualité sur la migration. Un ensemble de recommandations préliminaires dont un appel à la formation, au financement de l'action des médias et à d'autres activités visant à soutenir et à favoriser un journalisme sur la migration, de manière plus objective. En Algérie, l’idée de formation des médias sur des thématiques liées à la migration et le droit international a encouragé des collectifs à organiser des consultations et des ateliers allant dans ce sens. En 2012, l'Institut Panos Europe organise une série d'ateliers de formation de journalistes sur le thème de l'amélioration de la couverture médiatique des migrations dans les zones Afrique de l'Ouest, du Maghreb et Europe. Chaque atelier regroupe douze journalistes et chacun participera à un atelier dans son pays d'origine et à un autre atelier dans l'un des autres pays de l'activité. Deux ateliers ont été organisé à Alger et à Oran.   Droits "Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde" disait Camus. La formule est frappante dans le cas des migrations car les termes renvoient à des droits spécifiques et ne sont pas interchangeables à loisir. Une victime de traite n'est pas une victime de trafic. Un demandeur d'asile n'est pas un réfugié.” affirme Charles Autheman, ancien responsable de programme à l’Institut Panos (rappelons que l’institut a fermé en 2015, après 29 ans d’actions et d’activités, ndlr), “Derrière les mots se cachent des droits qui, avec le temps, peuvent évoluer. Depuis plusieurs années, la communauté internationale se mobilise pour éviter l'emploi du terme "migrant illégal" car un individu peut se trouver en situation "irrégulière" mais ne peut pas être "illégal" par définition.” explique Charles Autheman, en ajoutant “Dans le même esprit, nombreuses sont les personnes qui défendent le terme "travailleur domestique" en lieu et place de "bonne" ou "femme de ménage" afin de reconnaître le caractère de travail que constitue cette profession et éviter également de restreindre une activité à un seul genre.” dit-il. Pour l’observateur et expert qui a assisté aux ateliers organisés en Algérie, souligne que les journaliste algériens impliqué dans cette formation “ont pu à la fois appréhender les enjeux migratoires algériens mais également se rendre au Sénégal, en Mauritanie, en Tunisie ou en Espagne, afin d'élargir leur connaissance du sujet au niveau méditerranéen et ouest-africain. Deux formations, organisées à Alger et Oran ont permis de mener un travail de reportage de terrain et d'outiller ces professionnels de concepts concrets afin de favoriser un meilleur traitement du sujet.” se souvient Charles Autheman. Depuis l’expérience fructueuse de l'Institut Panos en Algérie, peu d’initiatives ont été organisées. Les recommandations et observations de certains rapports n’ont pas été appliquées, ni même retenues comme références pour couvrir la migration chez nous.   Attaques Ce point est soulevé lors de la couverture des événements dramatiques, notamment entre 2015 et 2016: l’affaire du viol collectif d’une migrante, les expulsions massives, les migrants morts brûlés dans un hangar à Ouargla, les attaques contre migrants à Béchar, et récemment à Dely Brahim. Pour Brahim Mahdid, Coordinateur communication à Amnesty International Algérie “Chez nous, les médias ont une grande influence, et surtout une grande responsabilité. Malheureusement, certains d’entre eux - des deux rives de la Méditerranée- manipulent la réalité et présentent ces migrants, réfugiés et demandeurs d’asiles, qui ont fui la guerre et la violence dans leurs pays pour vivre en sécurité, comme des « envahisseurs » et « criminels » qui « menacent notre sécurité » ou qui sont « porteurs de maladies ».” déclare-t-il. “Ce discours alimente le racisme, favorise la discrimination et le rejet de ces personnes.” affirme Brahim Mahdid, en fin observateur côtoyant les médias depuis plusieurs années, il constate que “peu de journalistes sont formés pour couvrir ce sujet et, par conséquent, peu font, par exemple, la différence entre un réfugié, un migrant et un demandeur d’asile. Les mots ont leur importante ! D’ailleurs, c’est dans cette optique qu’Amnesty International Algérie lancera, cette année, une série de séminaires de formations au profit des journalistes algériens sur le traitement de l’information relative à cette thématique, mais aussi aux violences contre les femmes et la peine de mort. Ces séminaires seront animés par un professeur à l’école nationale supérieure de journalisme.” annonce-t-il.
Source : www.elwatan.com | 30-Jan-2017 15:09

« Faits alternatifs » : comment Trump renvoie les médias à leurs propres turpitudes
Donald Trump n'en finit pas d'exaspérer les journalistes qui, avec lui, retrouvent toute leur hargne dans leur rôle, si souvent oublié, de sentinelle et de contre-pouvoir. Trump a réveillé la presse, contre lui. Mieux : à travers les accusations qu'il subit, il révèle, comme en miroir, les propres dérives de ses accusateurs. Donald « Big Brother » Trump Un président qui tient ses promesses... c'est louche Le premier problème que pose le nouveau président des (...) - Médias / Etats-Unis , Information et Médias , Irak , Journalisme , Démocratie , Israël , Désinformation , Médias , 11 septembre 2001 , Sélection BestOf (ex:yahoo) , Communication , Une Multiple , Une Actuelle , Twitter , Nicolas Sarkozy , Manipulation , Donald Trump
Source : www.agoravox.fr | 30-Jan-2017 08:51

Etats-Unis : Donald Trump et le réveil du journalisme
Source: equal times
Source : www.equaltimes.org | 27-Jan-2017 13:15

Ah ! Si seulement Karl Marx avait connu Laurent Joffrin?

… Il aurait réécrit Le Capital !

- Laurent Joffrin, modernisateur de la gauche / Laurent Joffrin , Journalisme d'élite
Source : www.acrimed.org | 26-Jan-2017 06:30

«Il est important que l?Algérie reste stable et prospère»
L’ambassadrice des Etats-Unis à Alger, Joan A. Polaschik, connaît  bien le Moyen-Orient et le Maghreb. Avant d’être nommée à Alger en août 2014, elle a été chef de mission adjointe à l’ambassade américaine de Tripoli (2009 à 2012). A l’occasion de sa visite, lundi, dans la wilaya de Béjaïa, elle fait le point sur les relations algéro-américaines. - Vous venez de visiter une école de langues qui propose un programme d’apprentissage de l’anglais financé par le département d’Etat. A cette occasion, pouvez-vous nous faire le point sur la coopération entre l’Algérie et votre pays dans les secteurs de l’éducation et de l’enseignement supérieur ? Je suis venue à Béjaïa pour assister, entre autres, à la cérémonie de remise de diplômes aux élèves ayant participé à notre programme éducatif Access, qui propose l’apprentissage de la langue anglaise. Ce programme vise des jeunes ayant de 14 à 16 ans. Ce programme ne comprend pas uniquement des cours d’anglais, il inclut aussi des matières enseignées dans le système éducatif américain et renferme des ateliers destinés à développer la capacité à travailler en groupe et le leadership. Ces matières sont nécessaires pour réussir dans le monde d’aujourd’hui. Access est l’outil de base de notre engagement dans l’éducation en Algérie. Nous envoyons par ailleurs des jeunes aux Etats-unis pour approfondir leur formation et leurs connaissances. - Les universités américaines sont-elles ouvertes aux étudiants algériens ? Au niveau de l’enseignement supérieur, nous disposons d’un programme de jumelage entre l’université de journalisme d’Alger et celle du Missouri. Actuellement, l’université du Missouri est en train de négocier avec le ministère de l’Enseignement supérieur algérien autant sur la pérennité que la concrétisation de ce programme qui est parrainé par l’ambassade américaine. Quant au nombre d’étudiants algériens dans les universités américaines, malheureusement il n’y en a pas beaucoup. L’an dernier, quelque 157 étudiants algériens étaient inscrits dans nos universités. - Pourquoi, selon vous ? Je crois qu’il y a plusieurs raisons à cela. Avant, on se plaignait du problème de la langue. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. L’université algérienne forme des anglophones qui partent terminer leurs études à l’étranger grâce, entre autres, aux bourses délivrées par les universités elles-mêmes. Il me semble que c’est plutôt une question de moyens financiers, car aux Etats-Unis, contrairement au système universitaire algérien qui est gratuit, les études coûtent cher. Néanmoins, nous avons mis à la disposition des Algériens désireux de s’inscrire dans des universités américaines un centre appelé Education USA au sein de l’ambassade, où un conseiller est chargé de les recevoir et de leur prodiguer une assistance lors de leur processus d’inscription. Le but est de les aider à trouver des universités aux Etats-unis. - Plus généralement, dans quels domaines la coopération algéro-américaine est la plus prometteuse ? La coopération algéro-américaine est basée depuis longtemps sur les hydrocarbures. Mais depuis la chute des prix du pétrole, tous les producteurs de gaz et de pétrole dont l’Algérie se sont vu dans l’obligation de changer leur modèle économique. A ce propos, nous sommes prêts à accompagner les efforts de l’Algérie dans sa démarche qui consiste à diversifier son économie. Et il y a plus d’un domaine dans lesquels nous pouvons investir. Par exemple, ici à Béjaïa, après avoir visité la région et discuté avec les autorités ainsi qu’avec quelques opérateurs économiques, je pense que l’avenir de cette région est le secteur agricole et agroalimentaire. Au plan national, nous sommes en négociation avec le gouvernement algérien pour obtenir un certificat afin d’importer des bovins américains. Nous savons que la question de l’autosuffisance de l’Algérie dans le domaine de l’industrie laitière est l’un des plus importants chantiers du gouvernement algérien. Les Etats-unis, leaders mondiaux dans le domaine agricole, possèdent une technologie dans ce secteur qui peut profiter à l’Algérie et l’aider à atteindre ses objectifs. A ce titre, nous attendons également avec intérêt les opportunités d’investissement dans d’autres secteurs. Le gouvernement algérien s’attelle, je crois, à préparer des appels d’offres dans le domaine des énergies renouvelables, des TIC et de l’industrie pharmaceutique. Cela nous intéresse évidemment, d’autant plus que beaucoup de nos sociétés disposant d’une technologie de pointe veulent travailler en Algérie. - Comment évaluez-vous les relations algéro-américaines ? L’Algérie est un partenaire très important pour nous. C’est pourquoi il est nécessaire que votre pays reste stable, avec une grande prospérité. L’Algérie a accompli de belles choses dans la région, où nous sommes en coopération dans le domaine de la sécurité régionale, la lutte contre le terrorisme et la promotion de la paix dans les pays voisins. Sur ce plan, je pense que l’Algérie a la même vision que les Etats-Unis, celle d’avoir les pays voisins stables avec des institutions fortes et opérationnelles. - Justement, comment percevez-vous les différentes initiatives prises par l’Algérie pour éteindre ces foyers de tension en Libye, au Sahara occidental et au Mali ? Nous sommes reconnaissants de tout ce que fait l’Algérie pour promouvoir la paix dans la région. Elle a consenti des efforts énormes pour l’aboutissement du processus de paix au Mali. Elle est également très dynamique sur le dossier libyen en vue d’arriver à une solution politique, car la stabilité de ces pays est importante pour la région.
Source : www.elwatan.com | 25-Jan-2017 10:00

Rappel : Mac4Ever cherche un(e) stagiaire (rédac) à Lausanne
Si vous êtes étudiant dans un domaine qui correspond de près ou de loin à nos activités (journalisme, informatique, lettres, langues, marketing, communication...) et que vous cherchez un stage (6 mois minimum), n'hésitez pas à nous envoyer votre candidature ! Nous cherchons avant tout des jeunes passionné(e)s d'Apple, de Tech et bien-sûr d'écriture...
Source : www.mac4ever.com | 24-Jan-2017 11:26

Liban : Quel avenir pour le journalisme ?
Source: FIJ
Source : www.ifj.org | 18-Jan-2017 16:47

Médiation. La JT a froid
Énormes anomalies climatiques depuis quelques temps. Après les grosses chaleurs en été, vla'ti'pa' maintenant qu'il se mettrait à faire froid en hiver !!! Ça c'est du journalisme ! Vous n’avez rien de mieux à annoncer qu’ un hiver froid, C’est vrai que c’est un scoop l LIRE LA SUITE....
Source : www.lci.fr | 17-Jan-2017 12:21

Udo Ulfkotte n'est plus. La mort dans l'indifférence générale d'un repenti
Ce vendredi 13 janvier aura été fatal à Udo Ulfkotte. Il est mort d'une crise cardiaque à l'âge de 56 ans. Udo Ulfkotte se savait condamné après trois arrêts cardiaques précédents et cela l'avait incité à faire des révélations chocs sur les méthodes journalistiques en Allemagne et sur l'aliénation des médias aux intérêts des États-Unis dans un livre publié » en 2014 : « Gekaufte Journalisten – Wie Politiker, Geheimdienste und Hochfinanz Deutschlands Massenmedien (...) - Politique / Information et Médias , Journalisme , Lanceurs d'alerte
Source : www.agoravox.fr | 17-Jan-2017 10:04

Alep : deux vétérans du journalisme français critiquent l'unanimisme médiatique
Article - chronique :
Le traitement médiatique de la reprise d'Alep par les forces de Bachar al-Assad, revendiquée le 22 décembre dernier par l'armée syrienne, a suscité à retardement plusieurs critiques, notamment ...
Source : www.arretsurimages.net | 16-Jan-2017 11:13

Copyright © 1994-2015 mediaport.net/w3architect.com | Hébergé par p2pweb
Autres Sites : afromix.org | Actualité Afrique et Caraïbe | Flux d'actualité thématiques | Actualité Européenne